NKM se félicite de « l’enterrement » du « ni-ni » après les déclarations de Baroin
Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate aux élections législatives à Paris, s'est félicitée mercredi de "l'enterrement du +ni-ni+"...

NKM se félicite de « l’enterrement » du « ni-ni » après les déclarations de Baroin

Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate aux élections législatives à Paris, s'est félicitée mercredi de "l'enterrement du +ni-ni+"...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate aux élections législatives à Paris, s'est félicitée mercredi de "l'enterrement du +ni-ni+" après les déclarations de François Baroin prônant le désistement en cas de victoire possible du FN.

"François Baroin récemment encore, et c'est une bonne chose, sur le +ni-ni+ a changé de ligne", a-t-elle dit après des propos du chef de file LR pour les législatives, se prononçant, à titre personnel, en faveur du désistement en cas de victoire du FN.

M. Baroin a précisé que le bureau politique de LR se prononcerait après le premier tour des législatives sur ce point. La ligne ni PS-ni FN, adoptée à plusieurs reprises par l'UMP devenue LR, a parfois créé des atermoiements au sein du parti.

"Moi je ne change pas de ligne ni sur le +ni-ni+, ni sur le positionnement politique", a dit NKM.

"Il y a eu une évolution hier de François Baroin (...) pas de tous encore", s'est félicitée NKM. "Pour moi cela représente cinq ans de combat", a ajouté l'ancienne ministre, soulignant que M. Baroin, bien que jamais complaisant à l'égard du FN, avait "sur ce sujet à d'autres moments un petit peu évolué".

"Finalement j'ai gagné et je suis satisfaite que cette position que j'ai défendue parfois de manière très minoritaire au parti soit en passe de devenir majoritaire. On enterre le +ni-ni+, et bien pour moi ce sera sans fleurs ni couronnes", a-t-elle dit.

Au soir du premier tour de la présidentielle, M. Baroin avait appelé à voter Emmanuel Macron à titre personnel.

Mais dans l'entre-deux tours, LR avait eu de longues discussions pour finir par trouver un compromis excluant l'abstention face à Mme Le Pen sans toutefois soutenir explicitement Emmanuel Macron.

La discussion avait été houleuse entre les partisans de l'appel explicite à voter pour le candidat d'En marche! - Nathalie Kosciusko-Morizet, Valérie Pécresse, Jean-François Copé, Luc Chatel, Thierry Solère, Xavier Bertrand, Christian Estrosi, Gérard Larcher - et ceux qui appelaient à "faire barrage au FN" (Laurent Wauquiez, François Baroin, Eric Ciotti, Jean-Frédéric Poisson), sans évoquer M. Macron.

Partager cet article

Dans la même thématique

NKM se félicite de « l’enterrement » du « ni-ni » après les déclarations de Baroin
2min

Politique

Un collaborateur de Raphaël Arnault embauché sous pseudo : « C’est particulièrement choquant », réagit Claude Malhuret

Après l’arrestation de onze suspects, dans le cadre de l’enquête sur la mort du jeune militant nationaliste Quentin Deranque, le Parisien révèle que l’un d’eux est un deuxième collaborateur parlementaire du député LFI et fondateur du mouvement antifa, Raphaël Arnault. Mais, il a été recruté sous pseudonyme. « Inacceptable », pour le sénateur Claude Malhuret.

Le

NKM se félicite de « l’enterrement » du « ni-ni » après les déclarations de Baroin
3min

Politique

Peine d’inéligibilité en cas de condamnations pour violences : « Cela me paraît parfaitement normal », déclare François-Noël Buffet

Lors de la séance de questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le ministre de la Justice, Gérald Darmanin a annoncé qu’il comptait faire passer un texte visant à introduire une peine d’inéligibilité en cas de condamnation pour violences. Un texte qui pourrait avoir le soutien de la droite sénatoriale.

Le

NKM se félicite de « l’enterrement » du « ni-ni » après les déclarations de Baroin
4min

Politique

Mort de Quentin : Gérald Darmanin souhaite une peine d’inéligibilité contre « toute personne condamnée pour avoir encouragé à la violence physique » 

Les interventions se sont multipliées au Sénat, ce mercredi, pendant la séance de questions d’actualité au gouvernement, autour de la mort du militant nationaliste Quentin Deranque. Les élus de droite et du bloc central ont largement reproché à LFI sa proximité avec la mouvance d’ultra gauche, citée dans cette affaire. Le garde des Sceaux a annoncé vouloir assortir les condamnations pour incitation à la violence d’une peine d’inéligibilité, visant explicitement le député LFI Raphaël Arnault.

Le