Alain Juppé, maire de Bordeaux, a de nouveau exclu d'être un recours des Républicains à l'élection présidentielle en cas de forfait de François Fillon: "Clairement et définitivement, c'est non", a-t-il déclaré lundi matin à des journalistes à Bordeaux.
Interrogé sur des rumeurs quant à la possibilité qu'il revienne sur sa décision de ne pas suppléer François Fillon, empêtré dans l'affaire des présumés emplois fictifs de son épouse et de ses enfants, Alain Juppé a déclaré: "J'ai un peu de mal à comprendre d'où viennent ces rumeurs. J'ai dit quelle était ma position: clairement et définitivement, c'est non. Et vous me connaissez, non c'est non!"
Alain Juppé et François Fillon le 25 janvier 2017 à Bordeaux
AFP/Archives
Interrogé à son arrivée lundi matin à la mairie de Bordeaux, le rival malheureux de François Fillon à la primaire de la droite a ajouté: "Aujourd'hui, on va écouter François Fillon". Ce dernier devrait s'expliquer longuement dans un média lundi sur le "Penelopegate", d'après son entourage.
Au cours des deux dernières semaines, Alain Juppé avait déjà exclu à deux reprises d'être "le recours".
Alors que le bilan de la canicule historique n’est pas connu, les attaques contre le gouvernement, venant de la gauche, du RN, mais même du bloc central, se multiplient. « La chaîne de prévision » et « la chaîne de réaction » ont « tenu », rétorque le premier ministre, Sébastien Lecornu. Mais il reconnaît une fragilité sur « la capacité de rafraîchissement des établissements de santé ». Les premières clim' devraient arriver « en fin de semaine ou début de semaine prochaine ».
Les sénateurs ont définitivement adopté, lundi, la proposition de loi anti fast-fashion, après un accord en commission mixte paritaire pour ne cibler que les plateformes chinoises. Les vêtements de Shein, Temu et AliExpress se verront désormais infliger une pénalité financière. Comme à l’Assemblée, la gauche s’est en partie abstenue, regrettant que le texte délaisse les dérives plus larges de l’industrie textile en Europe.
Dans un rapport publié ce lundi, l'association de protection des forêts Canopée pointe la réduction de la surface des forêts françaises, puits de carbone qui compensent les émissions de CO2, et indispensables à l'objectif de neutralité carbone à horizon 2050. Une hausse des prélèvements de bois qui s'explique notamment par une hausse des usages énergétiques.
Christophe Gleizes, journaliste sportif de 37 ans, est détenu en Algérie depuis un an. Il a été condamné le 29 juin 2025 à sept ans de prison pour « apologie du terrorisme » avec mandat de dépôt. Ce lundi, RSF réitère son appel à une « libération immédiate ». Thibaut Bruttin, directeur général de l’organisation qui chapeaute le comité de soutien du journaliste sportif, fait un point pour Public Sénat sur la situation.