« Nos très chers émirs » : Malbrunot qualifie l’accusation de Le Guen de « bassesse innommable »
Accusé par Jean-Marie Le Guen d’être « un porte-parole de Bachar al-Assad » en France, le journaliste Georges Malbrunot qualifie ces propos « d’une bassesse innommable » et évoque de possibles nouvelles révélations.

« Nos très chers émirs » : Malbrunot qualifie l’accusation de Le Guen de « bassesse innommable »

Accusé par Jean-Marie Le Guen d’être « un porte-parole de Bachar al-Assad » en France, le journaliste Georges Malbrunot qualifie ces propos « d’une bassesse innommable » et évoque de possibles nouvelles révélations.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Mis en cause par les journalistes Christian Chesnot et Georges Malbrunot, qui dans leur dernier livre « Nos très chers émirs », l’accusent d’avoir tenté de monnayer ses services auprès de l’ambassadeur du Qatar, Jean-Marie Le Guen a répliqué cet après-midi. Interrogé par le député LR Georges Fenech, le nouveau secrétaire d’Etat au Développement et à la Francophonie a affirmé que l’un des journalistes « par ailleurs bien connu »  était « l’un des porte-paroles de Bachar al-Assad » en France.

C’est d’une bassesse innommable » a réagi Georges Malbrunot, invité de l’émission Sénat360. « On a l’impression d’avoir un ministre, secrétaire d’Etat qui botte en touche (…) un ministre qui fait diversion parce qu’il n’a rien à répondre sur le fond ». Si Jean-Marie le Guen a, une nouvelle fois, assuré avoir porté plainte contre les auteurs, Georges Malbrunot, lui, dément. « On est extrêmement serein. Que la Justice fasse sont travail, si tant est qu’elle soit saisie. Ce matin, notre avocate a appelé le parquet de Paris et il n’y a aucune trace d’une plainte de Jean-Marie Le Guen » indique-t-il. Enfin, le journaliste ajoute que « peut-être d’autres choses apparaitront bientôt ». « Donc on est extrêmement serein » conclut-il.

Partager cet article

Dans la même thématique

Photo illustration d un titre de voyage pour refugie
6min

Politique

Droit d’asile : un rapport sénatorial alerte sur son coût et son utilisation détournée en « voie d’immigration comme les autres »

Dans un rapport présenté le 9 juillet, la sénatrice LR Marie-Carole Ciuntu chiffre à près de 2 milliards le coût annuel de la politique française de droit d’asile. Dénonçant un dispositif « dévoyé », détourné pour s’installer durablement sur le territoire, elle appelle à mieux suivre les déboutés de l’asile et à réduire de plus de moitié la durée de validité des titres des réfugiés.

Le

Explosions in Tehran March 8
10min

Politique

Frappes en Iran : «  Les différentes lignes du régime sont aujourd'hui en train d'entrer en collision »

Ce mercredi, les Etats-Unis ont achevé une quatrième vague de bombardements visant les côtes iraniennes, alors que le régime islamique a de nouveau verrouillé le détroit d’Ormuz en promettant qu’il resterait fermé jusqu’à la fin des « agressions américaines ». Pour David Rigoulet-Roze, chercheur à l’Institut Français d’Analyse Stratégique (IFAS), chercheur associé à l'EISMENA et rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques, Washington mise désormais sur un effondrement du régime depuis l’intérieur.

Le

French Prime Minister Sébastien Lecornu Chairs Crisis Cell in Marseille Over Heatwave
6min

Politique

« La chaleur monte encore d’un cran » : la canicule inquiète l’exécutif, entre feux de forêt record et passages aux urgences en hausse

Pour la première fois, le gouvernement a déployé ce vendredi le plan Orsec de lutte contre les catastrophes et accidents pour faire face aux chaleurs extrêmes dans les départements en vigilance rouge canicule. Les températures vont encore grimper ce week-end, renforçant les inquiétudes sur les fronts de l’hôpital et des feux de forêt.

Le

FRA – ASSEMBLEE – QUESTIONS AU GOUVERNEMENT
9min

Politique

Présidentielle 2027 : le PS enterre la primaire ouverte et fragilise Olivier Faure

Après avoir été mis en minorité par les députés socialistes sur la stratégie à adopter lors de la motion de censure déposée par les Écologistes en pleine canicule, Olivier Faure a essuyé un deuxième revers, cette fois devant les militants de son propre parti. En rejetant sa proposition de primaire ouverte, le PS fragilise son premier secrétaire et ouvre une nouvelle phase de la course à la présidentielle. Au centre de toutes les interrogations désormais, la place que choisira d’occuper Raphaël Glucksmann.

Le