« Nos très chers émirs » : Malbrunot qualifie l’accusation de Le Guen de « bassesse innommable »
Accusé par Jean-Marie Le Guen d’être « un porte-parole de Bachar al-Assad » en France, le journaliste Georges Malbrunot qualifie ces propos « d’une bassesse innommable » et évoque de possibles nouvelles révélations.

« Nos très chers émirs » : Malbrunot qualifie l’accusation de Le Guen de « bassesse innommable »

Accusé par Jean-Marie Le Guen d’être « un porte-parole de Bachar al-Assad » en France, le journaliste Georges Malbrunot qualifie ces propos « d’une bassesse innommable » et évoque de possibles nouvelles révélations.
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Mis en cause par les journalistes Christian Chesnot et Georges Malbrunot, qui dans leur dernier livre « Nos très chers émirs », l’accusent d’avoir tenté de monnayer ses services auprès de l’ambassadeur du Qatar, Jean-Marie Le Guen a répliqué cet après-midi. Interrogé par le député LR Georges Fenech, le nouveau secrétaire d’Etat au Développement et à la Francophonie a affirmé que l’un des journalistes « par ailleurs bien connu »  était « l’un des porte-paroles de Bachar al-Assad » en France.

C’est d’une bassesse innommable » a réagi Georges Malbrunot, invité de l’émission Sénat360. « On a l’impression d’avoir un ministre, secrétaire d’Etat qui botte en touche (…) un ministre qui fait diversion parce qu’il n’a rien à répondre sur le fond ». Si Jean-Marie le Guen a, une nouvelle fois, assuré avoir porté plainte contre les auteurs, Georges Malbrunot, lui, dément. « On est extrêmement serein. Que la Justice fasse sont travail, si tant est qu’elle soit saisie. Ce matin, notre avocate a appelé le parquet de Paris et il n’y a aucune trace d’une plainte de Jean-Marie Le Guen » indique-t-il. Enfin, le journaliste ajoute que « peut-être d’autres choses apparaitront bientôt ». « Donc on est extrêmement serein » conclut-il.

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