« Nos très chers émirs » : Malbrunot qualifie l’accusation de Le Guen de « bassesse innommable »
Accusé par Jean-Marie Le Guen d’être « un porte-parole de Bachar al-Assad » en France, le journaliste Georges Malbrunot qualifie ces propos « d’une bassesse innommable » et évoque de possibles nouvelles révélations.

« Nos très chers émirs » : Malbrunot qualifie l’accusation de Le Guen de « bassesse innommable »

Accusé par Jean-Marie Le Guen d’être « un porte-parole de Bachar al-Assad » en France, le journaliste Georges Malbrunot qualifie ces propos « d’une bassesse innommable » et évoque de possibles nouvelles révélations.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Mis en cause par les journalistes Christian Chesnot et Georges Malbrunot, qui dans leur dernier livre « Nos très chers émirs », l’accusent d’avoir tenté de monnayer ses services auprès de l’ambassadeur du Qatar, Jean-Marie Le Guen a répliqué cet après-midi. Interrogé par le député LR Georges Fenech, le nouveau secrétaire d’Etat au Développement et à la Francophonie a affirmé que l’un des journalistes « par ailleurs bien connu »  était « l’un des porte-paroles de Bachar al-Assad » en France.

C’est d’une bassesse innommable » a réagi Georges Malbrunot, invité de l’émission Sénat360. « On a l’impression d’avoir un ministre, secrétaire d’Etat qui botte en touche (…) un ministre qui fait diversion parce qu’il n’a rien à répondre sur le fond ». Si Jean-Marie le Guen a, une nouvelle fois, assuré avoir porté plainte contre les auteurs, Georges Malbrunot, lui, dément. « On est extrêmement serein. Que la Justice fasse sont travail, si tant est qu’elle soit saisie. Ce matin, notre avocate a appelé le parquet de Paris et il n’y a aucune trace d’une plainte de Jean-Marie Le Guen » indique-t-il. Enfin, le journaliste ajoute que « peut-être d’autres choses apparaitront bientôt ». « Donc on est extrêmement serein » conclut-il.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
2min

Politique

Sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : « Coup de poignard », rien ne va plus entre Bruno Retailleau et ses alliés centristes

En choisissant de soutenir Valérie Boyer (LR), candidate à sa réélection dans les Bouches-du-Rhône, le président des Républicains, Bruno Retailleau, s'est attiré les foudres de ses alliés centristes au Sénat qui lui rappellent que la sénatrice Brigitte Devésa conduit une liste d'union de la droite et du centre dans le département. Le choix de Bruno Retailleau est qualifié de « coup de poignard » par le compte X des sénateurs centristes.

Le

Le Sénat
16min

Politique

Recul des LR, arrivée d’un groupe RN et la gauche qui veut limiter la casse : les enjeux des sénatoriales

Le Sénat ne devrait pas connaître de grand bouleversement après les élections sénatoriales du 27 septembre, avec le maintien d’une majorité de droite et du centre pour Gérard Larcher, où le groupe Union centriste pourrait cependant voir son poids renforcé. Mais les sénateurs se préparent à une petite révolution : l’arrivée possible du premier groupe RN. A gauche, PS et Écologistes espèrent limiter la casse par des accords « gagnant-gagnant ».

Le

« Nos très chers émirs » : Malbrunot qualifie l’accusation de Le Guen de « bassesse innommable »
6min

Politique

Elections sénatoriales en Gironde : la droite favorite, le RN veut créer la surprise 

En Gironde, la droite et le centre abordent les élections sénatoriales en position de force, après plusieurs victoires aux dernières municipales. À gauche, cinq listes se disputent les voix des grands électeurs, tandis que le Rassemblement national espère profiter de la dispersion pour décrocher, pour la première fois, un siège dans le département.

Le

Election 2026 Republicans
7min

Politique

« Ça s’appelle de la corruption civile » : Donald Trump tente-t-il d’acheter ses électeurs en promettant des « dividendes » de 5000 dollars ?

À Dallas, ce mercredi 9 septembre, Donald Trump, le président américain promet 5 000 dollars à chaque adulte si son parti conserve la Chambre des représentants et le Sénat à l’issu des élections de mi-mandat. Une annonce spectaculaire, dont le financement reste flou et qui soulève des questions sur les limites entre promesse politique, incitation électorale et intégrité du scrutin.

Le