« Nos très chers émirs » : Malbrunot qualifie l’accusation de Le Guen de « bassesse innommable »
Accusé par Jean-Marie Le Guen d’être « un porte-parole de Bachar al-Assad » en France, le journaliste Georges Malbrunot qualifie ces propos « d’une bassesse innommable » et évoque de possibles nouvelles révélations.

« Nos très chers émirs » : Malbrunot qualifie l’accusation de Le Guen de « bassesse innommable »

Accusé par Jean-Marie Le Guen d’être « un porte-parole de Bachar al-Assad » en France, le journaliste Georges Malbrunot qualifie ces propos « d’une bassesse innommable » et évoque de possibles nouvelles révélations.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Mis en cause par les journalistes Christian Chesnot et Georges Malbrunot, qui dans leur dernier livre « Nos très chers émirs », l’accusent d’avoir tenté de monnayer ses services auprès de l’ambassadeur du Qatar, Jean-Marie Le Guen a répliqué cet après-midi. Interrogé par le député LR Georges Fenech, le nouveau secrétaire d’Etat au Développement et à la Francophonie a affirmé que l’un des journalistes « par ailleurs bien connu »  était « l’un des porte-paroles de Bachar al-Assad » en France.

C’est d’une bassesse innommable » a réagi Georges Malbrunot, invité de l’émission Sénat360. « On a l’impression d’avoir un ministre, secrétaire d’Etat qui botte en touche (…) un ministre qui fait diversion parce qu’il n’a rien à répondre sur le fond ». Si Jean-Marie le Guen a, une nouvelle fois, assuré avoir porté plainte contre les auteurs, Georges Malbrunot, lui, dément. « On est extrêmement serein. Que la Justice fasse sont travail, si tant est qu’elle soit saisie. Ce matin, notre avocate a appelé le parquet de Paris et il n’y a aucune trace d’une plainte de Jean-Marie Le Guen » indique-t-il. Enfin, le journaliste ajoute que « peut-être d’autres choses apparaitront bientôt ». « Donc on est extrêmement serein » conclut-il.

Partager cet article

Dans la même thématique

High school students and Yellow Vests mobilisation in Paris
10min

Politique

Violences du 17 octobre : au Sénat, l’heure des comptes pour le gouvernement

Au lendemain des violences en marge des manifestations du 17 octobre, plusieurs sénateurs veulent que la Haute Assemblée prenne la main. Une demande de commission d’enquête et un débat au titre de l’article 50-1 sont déjà sur la table. À gauche comme à droite, on réclame des comptes sur les approximations. Mais les diagnostics divergent.

Le

« Nos très chers émirs » : Malbrunot qualifie l’accusation de Le Guen de « bassesse innommable »
3min

Politique

« Scroller sur son téléphone tue l’empathie, on est anesthésié », Tina Kieffer

Journaliste de renom passée par « Frou Frou » et les rédactions engagées de « Marie Claire » et « DS Magazine », elle a mis l’engagement humanitaire au cœur de sa vie après la rencontre bouleversante d’une petite fille cambodgienne. Une petite fille qui deviendra sa fille adoptive et qui donnera son nom à l’école « Happy Chandara ». L’établissement fête cette année ses 20 ans, il est aujourd’hui un campus et il forme des milliers de filles, petites et grandes, qui participent activement à la reconstruction d’un pays meurtri par le génocide et la dictature des Khmers rouges. Cette semaine, Tina Kieffer est l’invitée de Rebecca Fitoussi dans Un monde, un regard.

Le

« Nos très chers émirs » : Malbrunot qualifie l’accusation de Le Guen de « bassesse innommable »
3min

Politique

« Soit je quittais l’Afghanistan, soit j’étais morte » : le récit bouleversant de la fuite de cette para-athlète de son pays

Désormais, Zakia Khudadadi concourt sous les couleurs de la France. Un épilogue heureux pour cette championne de para-taekwondo qui a fui son pays en 2021 lors de la prise de pouvoir des talibans. Un récit émouvant, ainsi qu’un combat personnel mené aussi bien sur les tapis que dans la vie, qu’elle raconte au micro de Caroline Delage dans Sport etc… sur Public Sénat.

Le