Notre-Dame-des-Landes : Richard Ferrand « pense » que la décision sera annoncée aujourd’hui
Le chef de file des députés La République en marche, invité de Public Sénat, « pense » que le gouvernement devrait rendre publique sa décision sur l’avenir du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes à l’issue du Conseil des ministres.

Notre-Dame-des-Landes : Richard Ferrand « pense » que la décision sera annoncée aujourd’hui

Le chef de file des députés La République en marche, invité de Public Sénat, « pense » que le gouvernement devrait rendre publique sa décision sur l’avenir du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes à l’issue du Conseil des ministres.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Fin du suspense sur l’épineux dossier du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes ? Invité de Public Sénat, Richard Ferrand a indiqué sur Public Sénat avoir « l'intime conviction » que la décision de l'exécutif est prise à l’heure actuelle. Le président du groupe La République en marche à l’Assemblée nationale « pense » que le gouvernement devrait faire connaître sa position dès l’issue du Conseil des ministres à la mi-journée.

Le chef des députés de la majorité se montre satisfait de l’action d’Emmanuel Macron dans ce dossier. « Enfin une décision, cela fait des décennies que l’on parle de cela […] Emmanuel Macron fait ce qu’il a toujours dit. »

Interrogé sur l’évacuation de la Zad, Richard Ferrand a insisté sur le respect de « l’État de droit » :

« Les zones de non droit n'ont pas leur place dans un État de droit […] Par conséquent quelle que soit la décision qui sera prise, il faudra bien que de toute façon les personnes qui occupent illégalement ce territoire cessent de l'occuper illégalement. »

Ferrand : « Les zones de non droit n'ont pas leur place dans un État de droit »
01:04

Partager cet article

Dans la même thématique

Notre-Dame-des-Landes : Richard Ferrand « pense » que la décision sera annoncée aujourd’hui
3min

Politique

« Il peut y avoir des moments festifs sans pour autant être obligé de boire » juge la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly

En ce début d’année, un million de Français ont choisi de ranger leurs verres pour relever le défi du « dry january » ou « janvier sobre ». Une pause bienvenue dans un pays où l’alcool est omniprésent dans la vie sociale et reste responsable de milliers de morts chaque année. Souvent taboue et parfois accentuée par la pression sociale, l’addiction à l’alcool constitue un enjeu de santé publique majeur. Comment réduire les risques ? l’addictologue Delphine Moisan et la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly sont les invitées de l’émission Et la santé ça va ? pour en débattre.

Le

6min

Politique

Municipales 2026 : les prisons privées du vote par correspondance

Conformément à la loi promulguée en juillet 2025, les détenus ne pourront plus voter par correspondance aux scrutins locaux, dans le souci d’éviter toute distorsion électorale. Au mois de mars, les municipales seront les premières élections concernées par ce changement.

Le

image prétexte écran ordinateur
5min

Politique

 « Où va ma France ? » : Guillaume Gontard, président du groupe écologiste au Sénat, juge l’initiative « totalement scandaleuse et illégale ».

La députée écologiste Sabrina Sebaihi a dénoncé, lundi 5 janvier sur le réseau social X, le site « Où va ma France ? », qu’elle accuse de constituer un « fichage dangereux ». La plateforme cartographiant mosquées, quartiers dits « sensibles » et hébergements pour migrants, fait désormais l’objet de plusieurs saisines judiciaires.

Le

Le Senat, Paris.
5min

Politique

Fin de vie : « Un référendum sur le texte inopérant du Sénat, n’aurait pas de sens », considère Olivier Falorni

Cette semaine, la commission des affaires sociales du Sénat a restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir ». L’auteur de la proposition de loi, le député Olivier Falorni, juge la version du Sénat « inopérante » et espère « un dernier mot » de l’Assemblée avant l’été. Le chef de l’Etat a rappelé qu’il était prêt à aller au référendum si la navette parlementaire était interrompue.

Le