« Nous avons conduit Manouchian au Panthéon, il ne faut pas permettre que Bardella aille à Matignon », appelle Pierre Ouzoulias (PCF)

Le sénateur communiste des Hauts-de-Seine, Pierre Ouzoulias, aimerait qu’Emmanuel Macron prenne l’engagement de ne pas gouverner avec l’extrême droite.
Rédaction Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le sénateur communiste Pierre Ouzoulias se montre inquiet face aux « ambiguïtés » du camp présidentiel en cas de duels entre le Rassemblement national et le Nouveau Front populaire lors des seconds tours des élections législatives. « Les amis d’Emmanuel Macron, qu’ils soient au gouvernement ou dans les circonscriptions, nulle part je n’ai entendu une position claire, ferme, pour constituer un arc de refus républicain face à l’extrême droite », déclare le sénateur des Hauts-de-Seine sur Public Sénat, ce 26 juin.

Et d’ajouter : « J’aimerais une grande promesse du chef de l’Etat, de M. Macron, c’est qu’il ne gouverne pas avec l’extrême droite. Je ne l’ai pas entendu, et ça, ça m’inquiète. » Pour ce petit-fils de résistant, il y a un « impératif moral » à faire barrage à l’extrême droite. « Nous avons conduit Manouchian au Panthéon, il ne faut pas permettre que Bardella aille à Matignon. Ce serait terrible, pour ceux qui sont tombés, qui ont donné leur vie pour notre liberté […] Aux républicains qui hésitent encore : souvenez-vous de ce qu’est le parti de Le Pen : c’est le parti de l’OAS, ceux qui ont voulu assassiner le général de Gaulle. »

Partager cet article

Pour aller plus loin

Dans la même thématique

« Nous avons conduit Manouchian au Panthéon, il ne faut pas permettre que Bardella aille à Matignon », appelle Pierre Ouzoulias (PCF)
6min

Politique

Grève des praticiens libéraux : « Je n’ai jamais qualifié les médecins de rentiers », assure le DG de la Caisse nationale d’assurance maladie

Depuis le 5 janvier, les médecins libéraux ont entamé un mouvement de grève, accusant le gouvernement de vouloir restreindre leur liberté tarifaire. Dans leur viseur : plusieurs mesures du budget de la Sécurité sociale, adoptées ou non en décembre. La majorité sénatoriale rejette toute responsabilité sur le texte.

Le