« Nous avons conduit Manouchian au Panthéon, il ne faut pas permettre que Bardella aille à Matignon », appelle Pierre Ouzoulias (PCF)
Le sénateur communiste des Hauts-de-Seine, Pierre Ouzoulias, aimerait qu’Emmanuel Macron prenne l’engagement de ne pas gouverner avec l’extrême droite.
Le sénateur communiste Pierre Ouzoulias se montre inquiet face aux « ambiguïtés » du camp présidentiel en cas de duels entre le Rassemblement national et le Nouveau Front populaire lors des seconds tours des élections législatives. « Les amis d’Emmanuel Macron, qu’ils soient au gouvernement ou dans les circonscriptions, nulle part je n’ai entendu une position claire, ferme, pour constituer un arc de refus républicain face à l’extrême droite », déclare le sénateur des Hauts-de-Seine sur Public Sénat, ce 26 juin.
Et d’ajouter : « J’aimerais une grande promesse du chef de l’Etat, de M. Macron, c’est qu’il ne gouverne pas avec l’extrême droite. Je ne l’ai pas entendu, et ça, ça m’inquiète. » Pour ce petit-fils de résistant, il y a un « impératif moral » à faire barrage à l’extrême droite. « Nous avons conduit Manouchian au Panthéon, il ne faut pas permettre que Bardella aille à Matignon. Ce serait terrible, pour ceux qui sont tombés, qui ont donné leur vie pour notre liberté […] Aux républicains qui hésitent encore : souvenez-vous de ce qu’est le parti de Le Pen : c’est le parti de l’OAS, ceux qui ont voulu assassiner le général de Gaulle. »
Les six candidats principaux à la mairie de Roubaix se sont affrontés lors d’un débat diffusé sur Public Sénat, en partenariat avec ICI Nord-Pas-de-Calais et France.tv. L’occasion de confronter leurs visions sur les enjeux de la ville, de la sécurité, du logement et de la jeunesse.
Sébastien Lecornu recevait ce mercredi après-midi à Matignon les responsables des partis politiques pour les informer de « l’état de la menace et du positionnement de la France » dans le contexte de guerre au Moyen-Orient, qui a provoqué une flambée des prix du pétrole.
Le président français s’est entretenu avec les représentants du G7, ce mercredi 11 mars, dans un contexte de guerre inflammable en Iran. A l’issue de cette réunion, il a confirmé le déblocage de 400 millions de barils de pétrole des réserves stratégiques par l’Agence internationale de l’énergie (AIE) en réponse au blocage du détroit stratégique d’Ormuz. Sur la Russie, il a précisé qu’« aucune sanction » ne serait levée à l’encontre du pays agresseur de l’Ukraine.
Après la conférence de presse de Bruno Retailleau, au cours de laquelle il a présenté les « accords de la honte », ces alliances entre le PS et LFI pour les municipales, les socialistes lui ont rendu la pareille. Lors d’un exercice similaire ce matin, ils ont présenté des chiffres démontrant selon eux l’avènement d’une « fusion par la base » entre la droite et l’extrême-droite. Des données réfutées par LR, qui permettent difficilement de conclure à une collusion entre le parti et le RN, mais qui traduisent un glissement vers l’extrême-droite des militants de droite sur le terrain.