« Nous constatons des abus dans l’usage des écoles hors contrat » estime Jean-Michel Blanquer
Au micro de « Sénat 360 », Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale, a rappelé l’importance de la loi Gatel, qui lui a permis de faire fermer plus facilement ce matin, un établissement scolaire clandestin à Marseille.

« Nous constatons des abus dans l’usage des écoles hors contrat » estime Jean-Michel Blanquer

Au micro de « Sénat 360 », Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale, a rappelé l’importance de la loi Gatel, qui lui a permis de faire fermer plus facilement ce matin, un établissement scolaire clandestin à Marseille.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale a annoncé ce matin la fermeture à Marseille, d’un établissement scolaire clandestin considéré comme salafiste. C’est avec l’aide de la loi Gatel, une proposition de loi du Sénat, que cela a pu se faire plus facilement.

« La loi Gatel a créé tout un contexte juridique qui est désormais favorable à un contrôle plus accru de l’Éducation nationale, sur les abus qui peuvent exister dans l’usage de la liberté de l’enseignement » explique le ministre. « Nous constatons depuis plusieurs années un abus de l’usage de l’instruction à domicile, pour l’endoctrinement des enfants. Ou des abus aussi dans l’usage des écoles hors contrat. »

Selon Jean-Michel Blanquer,  cette loi a une double utilité : « Avec la loi Gatel, nous avons aussi la possibilité d’empêcher des ouvertures. Cela se voit moins évidemment mais depuis le début de l’année, nous avons empêché des ouvertures, qui, dans les années précédentes, avaient pu avoir lieu. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Deputes dans la salle des quatre colonnes
7min

Politique

Sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : dénonçant sa place sur la liste de Renaud Muselier, Valérie Boyer se lance de son côté

La sénatrice LR sortante, qui avait obtenu l’investiture à la troisième place d’une liste d’union UDI-Renaissance-LR, demandait la première place. Après avoir dénoncé un accord déséquilibré et se sentant « en décalage politique », Valérie Boyer décide de lancer sa liste dissidente. Renaud Muselier « regrette qu’elle ait cassé l’accord ». De quoi amener une dose d’incertitude de plus dans le scrutin.

Le

Tribute to Edgar Morin
7min

Politique

Présidentielle 2027 : « La candidature de Bernard Cazeneuve traduit la difficulté de notre personnel politique à se renouveler », selon Bruno Cautrès

Bernard Cazeneuve s'avance un peu plus sur le chemin déjà bien embouteillé de la présidentielle. Sans se déclarer officiellement candidat, l'ancien Premier ministre vient de publier une « Lettre aux Français » aux allures de programme, couplée à une interview dans Le Parisien dans laquelle il réaffirme son positionnement social-démocrate. Un espace déjà convoité par François Hollande et Raphaël Glucksmann.

Le

Montrouge: Entretiens politiques sur l energie avec Terra Nova
9min

Politique

Présidentielle : devant ses amis réunis à la questure du Sénat, François Hollande se prépare et met en garde contre les « candidatures de témoignage »

L’ancien chef de l’Etat, qui aspire à la redevenir, a réuni ses fidèles mercredi soir à la questure du Sénat. François Hollande, qui sortira un livre début septembre, planche sur « quelques grandes idées ». S’il n’est pas encore déclaré, il espère être en situation pour pouvoir se lancer. Mais pour lui, l’éventuel retour à l’Elysée ne passera pas par la case primaire.

Le

Paris: Questions au Gouvernement Assemblee nationale
8min

Politique

Interdiction du voile : en envisageant la piste d'un référendum, Marine Le Pen met la pression sur le Conseil constitutionnel

Mesure phare du programme de Marine Le Pen depuis de nombreuses années, l'interdiction du voile dans l'espace public nourrit quelques divisions au sein du RN. Selon les informations du Monde, la candidate à la présidentielle privilégierait désormais la piste du référendum pour faire passer cette réforme qui, sur le principe, serait contraire à la Constitution. Une voie qui permettrait d'éviter une censure a posteriori du Conseil constitutionnel. Le rôle des Sages serait toutefois déterminant en amont de la consultation des citoyens. Explications

Le