« Nous sommes le parti de la nation » affirme Guillaume Larrivé
Invité de Territoires d’Infos ce vendredi, le député LR de l’Yonne réitéré son soutien à Laurent Wauquiez pour la présidence de LR et donne sa vision de la refondation des Républicains. 

« Nous sommes le parti de la nation » affirme Guillaume Larrivé

Invité de Territoires d’Infos ce vendredi, le député LR de l’Yonne réitéré son soutien à Laurent Wauquiez pour la présidence de LR et donne sa vision de la refondation des Républicains. 
Public Sénat

Par Helena Berkaoui

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

« Je suis totalement allié avec Laurent Wauquiez pour qu’il prenne la présidence des Républicains » Guillaume Larrivé réaffirme son soutien au favori de l’élection à l’élection interne des Républicains, ce vendredi. Invité de Territoires d’Infos, Le député de l’Yonne esquisse sa vision de l’avenir des Républicains. Hier, la Haute autorité chargée du contrôle de ces élections internes a validé la candidature de trois candidats : Maël de Calan, Florence Portelli et Laurent Wauquiez. Après une élection présidentielle chamboulée par l’affaire Fillon et le départ de certains de leurs membres chez Emmanuel Macron, le parti LR tente de refonder ses bases.

« Il faut que la France reste la France, nous sommes le parti de la nation là où Emmanuel Macron est probablement le président d’individus mondialisés, je pense qu’il est un président post-national. »

Guillaume Larrivé souhaite que Les Républicains soit « le parti de la reconstruction nationale c’est-à-dire le parti de la continuité historique et des innovations positives. » Le député de l’Yonne estime son parti soit faire « un travail de refondation idéologique. » Faisant fi des accusations de droitisation lancées par les députés les Constructifs qui se sont ralliés à Emmanuel Macron, Guillaume Larrivé juge que Les Républicains est « le parti de la nation. » Selon lui, « il faut que la France reste la France, nous sommes le parti de la nation là où Emmanuel Macron est probablement le président d’individus mondialisés, je pense qu’il est un président post-national. » Guillaume Larrivé estime par ailleurs que Les Républicains doivent se saisir « de sujets de modernisation je pense par exemple à ce qui concerne l’intelligence artificielle. »

Partager cet article

Dans la même thématique

« Nous sommes le parti de la nation » affirme Guillaume Larrivé
5min

Politique

« On m’a posé douze implants le même jour, une souffrance qu’on ne peut pas décrire » raconte cette victime d’un centre dentaire « low-cost »

En 2015, pour son passage à la retraite, Christine Teilhol, souhaite s’offrir un nouveau sourire. Éblouie par des tarifs attractifs d’un centre dentaire qui vient d’ouvrir, cette ancienne technicienne de laboratoire va tomber dans le piège d’un escroc et découvrir les limites de la médecine « low-cost ».

Le

Paris French President Emmanuel Macron closing speech at the national convention on mental health
5min

Politique

SERIE D’ETE – Emmanuel Macron, 10 ans après, quel bilan ? La santé mentale, Grande cause nationale

Que reste-t-il des promesses électorales d’Emmanuel Macron ? Alors que le second quinquennat s’achève, Public Sénat profite de la pause estivale pour passer au crible les principaux engagements pris par le chef de l’Etat lors de ses deux campagnes présidentielles, en 2017 et 2022. Au menu de ce quatrième épisode : la santé mentale, Grande cause nationale de 2025 et de 2026.

Le

Tarbes Hautes Pyrenees manifestation contre la reforme des retraites
6min

Politique

SÉRIE D’ÉTÉ - Emmanuel Macron, 10 ans après, quel bilan ? Le serpent de mer de la réforme des retraites

Que reste-t-il des promesses électorales d’Emmanuel Macron ? Alors que le second quinquennat s’achève, Public Sénat profite de la pause estivale pour passer au crible les principaux engagements pris par le chef de l’Etat lors de ses deux campagnes présidentielles, en 2017 et 2022. Au menu de ce deuxième épisode : la réforme des retraites, sorte de serpent de mer des quinquennats Macron - d’abord interrompue, puis reprise dans la douleur, et finalement décalée pour sauver le budget.

Le