« Nous voterons Macron », annonce une paroisse catholique parisienne
"Nous sommes catholiques et nous voterons Macron": la communauté de Saint-Merry, célèbre paroisse en plein cœur de Paris, a...

« Nous voterons Macron », annonce une paroisse catholique parisienne

"Nous sommes catholiques et nous voterons Macron": la communauté de Saint-Merry, célèbre paroisse en plein cœur de Paris, a...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

"Nous sommes catholiques et nous voterons Macron": la communauté de Saint-Merry, célèbre paroisse en plein cœur de Paris, a appelé vendredi à voter pour le candidat d'En Marche! au second tour de la présidentielle.

"Face au danger d'un vote Front national", "le chrétien ne peut se taire", dit la paroisse dans un communiqué.

Connue pour sa tradition d'accueil et d'ouverture vis-à-vis des personnes homosexuelles, des mal-logés, des migrants, cette paroisse du diocèse de Paris ajoute que sa "prise de position ne cherche pas à contraindre quiconque".

"Elle veut simplement exprimer notre confiance dans la possibilité de vivre ensemble dans notre société, sans exclusion. Ni le repli identitaire, ni le rejet des immigrés, ni l'isolement de notre pays hors de l'Union européenne ne constituent des fondements pour une France apaisée", écrit le centre pastoral Saint-Merry.

Son communiqué tranche sur celui de la Conférence des évêques de France (CEF), qui a rappelé au soir du premier tour ses "fondamentaux pour aider au discernement", mais sans appeler "à voter pour l'un ou l'autre candidat".

Depuis, tandis que des prêtres et de rares évêques prennent la parole à titre individuel et en ordre dispersé, la CEF affiche un silence qui peut paraître embarrassé face aux appels d'une droite catholique conservatrice adepte du "ni-ni" (Sens commun, Parti chrétien démocrate), voire du "tout sauf Macron" (Christine Boutin, La Manif pour tous, Frigide Barjot...).

"Face à un risque majeur, le chrétien ne peut se taire. Il doit s'engager", estime la communauté paroissiale de Saint-Merry.

Partager cet article

Dans la même thématique

Glucksmann
6min

Politique

Le sénateur Place Publique Bernard Jomier appelle à créer « un intergroupe » rassemblant les pro-Glucksmann au Sénat

« Il va y avoir un travail en commun des sénateurs qui soutiennent Raphaël Glucksmann », soutient le sénateur de Paris, après la victoire écrasante de Raphaël Glucksmann à la primaire de la gauche sociale-démocrate. Il tend notamment « la main » aux sénateurs écologistes, qu’il a rejoints. Mais du côté du groupe PS, l’initiative laisse pour l’heure plus dubitatif.

Le

Bram: Raphael Glucksmann at Les Rencontres de la Gauche
8min

Politique

Présidentielle : de quels moyens va bénéficier Raphaël Glucksmann, désormais candidat du PS, pour faire campagne ?

Officiellement investi pour la campagne présidentielle, Raphaël Glucksmann va pouvoir bénéficier de l’expertise technique et militante du Parti socialiste pour la course à l’Elysée. Du fait de son poids politique, le parti à la rose devrait également être le premier contributeur financier de sa campagne. Le Canard enchaîné évoque un plafond à 2,4 millions d’euros, loin toutefois de ce qui avait été déboursé pour Anne Hidalgo ou Benoît Hamon.

Le

Paris: Weekly session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Modernisation de la radio : la proposition de loi de Laurent Lafon pour assouplir la réglementation et soutenir le secteur

Déposée le 16 juin 2026 à l’initiative du sénateur Laurent Lafon, la proposition de loi relative à la modernisation de la radio sera débattue demain en séance publique. Adoptée largement par la Commission de la culture le 7 octobre 2026 et soutenue par les acteurs de la radio, la proposition de loi vise à assouplir la règlementation et favoriser le développement de la radio numérique terrestre dans un contexte de relatif déclin de la radio française.

Le