Ordonnances: « non ce n’est pas le Medef qui a gagné », selon Castaner
"Non, ce n'est pas le Medef qui a gagné", a déclaré vendredi le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, à propos des...

Ordonnances: « non ce n’est pas le Medef qui a gagné », selon Castaner

"Non, ce n'est pas le Medef qui a gagné", a déclaré vendredi le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, à propos des...
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"Non, ce n'est pas le Medef qui a gagné", a déclaré vendredi le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, à propos des ordonnances réformant le code du travail, se réjouissant néanmoins que la CGT soit le seul syndicat à appeler à une mobilisation qu'il n'attend pas "extrêmement forte".

"Non, ce n'est pas le Medef qui a gagné, sinon la CFDT qui dit qu'on ne va pas assez loin ou FO bloqueraient le système", a estimé le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement sur le plateau de LCI.

Le président du Medef, "Pierre Gattaz n'est pas membre du gouvernement ou chef du gouvernement, il espérait, lui, qu'on aille beaucoup plus loin sur les revendications du patronat", a-t-il poursuivi, à propos de la réaction du patron des patrons à la réforme évoquant "une première étape".

"A l'heure qu'il est, nous avons le sentiment que la mobilisation, parce qu'elle n'est portée que par un principal syndicat, la CGT, n'est pas attendue extrêmement forte, et la CGT ne souhaite pas bloquer le pays", a-t-il précisé à propos de la journée d'action du 12 septembre.

Concernant la manifestation parisienne du 23 septembre à l'appel de La France insoumise, M. Castaner a expliqué qu'il n’essaierait "pas de convaincre" le mouvement de Jean-Luc Mélenchon dont, selon lui, "quel que soit le texte, la position aurait été la même".

"Dans les manifestations, dans les mouvements dans les +appels à insurrection+, je reprends le vocabulaire de La France insoumise, il y a toujours des risques de dérapage et d'embrasement", a-t-il observé. "C'est ce qu'ils veulent, l'embrasement pour le pays, La France insoumise, c'est ce que nous ne voulons pas".

Evoquant son "respect" pour les futurs manifestants, le secrétaire d'Etat a reconnu qu'il ne ressentait "jamais de sérénité face à une manifestation".

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