Ordonnances : Philippot « n’exclut pas » d’aller soutenir les forains
À la veille de la première mobilisation nationale contre les ordonnances réformant le code du travail, le numéro 2 du FN, Florian Philippot, envisage d’aller soutenir « ses amis les forains ».

Ordonnances : Philippot « n’exclut pas » d’aller soutenir les forains

À la veille de la première mobilisation nationale contre les ordonnances réformant le code du travail, le numéro 2 du FN, Florian Philippot, envisage d’aller soutenir « ses amis les forains ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

À la différence de la France Insoumise, le FN n’appelle pas à manifester contre les ordonnances réformant le code du travail, « parce que nous ne sommes pas un syndicat, ce n’est pas notre boulot d’appeler à la mobilisation » a justifié sur Public Sénat Florian Philippot, lui-même farouchement opposé à cette réforme,  imposée selon lui, «par la Commission européenne ». « Ça ne tombe pas du ciel par hasard tous les trois mois. C’est écrit des années à l’avance dans les rapports de l’Union Européenne, dans les exigences de la commission de Bruxelles » veut-il croire.

Toutefois, même si ce n’est pas son « boulot », Florian Philippot « n’exclut pas » de se joindre à la mobilisation de mardi aux côtés des forains. « Je les connais bien, ce sont mes amis et je n’exclus pas du tout d’aller leur passer un salut fraternel de soutien à leur mobilisation contre la loi travail à Paris. Mais, on verra » a-t-il annoncé. Pour mémoire, lors de la campagne présidentielle, accueillis par « le roi des forains » Marcel Campion,  Florian Philippot et Marine Le Pen s’étaient déplacés à la foire du Trône.

Partager cet article

Dans la même thématique

6min

Politique

Présidentielle : Raphaël Glucksmann, vainqueur de la primaire du PS, désormais face à la difficile question du rassemblement à gauche

Avec plus de 66% des suffrages, Raphaël Glucksmann s’offre une victoire suffisamment large pour enclencher une dynamique de rassemblement au sein du PS, où sa candidature était loin de faire l’unanimité. En revanche, rassembler au-delà du pôle social-démocrate risque de s’avérer plus compliqué pour le fondateur de Place Publique.

Le

RG
4min

Politique

« Ce soir, la bataille de France commence » : après sa victoire à la primaire de la gauche, Raphaël Glucksmann assure que « rien » ne le « fera lâcher »

Après sa victoire écrasante à la primaire de la gauche sociale-démocrate, Raphaël Glucksmann « mesure l’immense responsabilité que cela représente ». « Je suis aujourd’hui le candidat du Parti socialiste », soutient le leader de Place Publique, qui veut aussi être « le candidat de la rupture avec l’hégémonie de Jean-Luc Mélenchon sur la gauche française » et « le candidat qui pourra battre l’extrême droite ».

Le