Ordonnances : Philippot « n’exclut pas » d’aller soutenir les forains
À la veille de la première mobilisation nationale contre les ordonnances réformant le code du travail, le numéro 2 du FN, Florian Philippot, envisage d’aller soutenir « ses amis les forains ».

Ordonnances : Philippot « n’exclut pas » d’aller soutenir les forains

À la veille de la première mobilisation nationale contre les ordonnances réformant le code du travail, le numéro 2 du FN, Florian Philippot, envisage d’aller soutenir « ses amis les forains ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

À la différence de la France Insoumise, le FN n’appelle pas à manifester contre les ordonnances réformant le code du travail, « parce que nous ne sommes pas un syndicat, ce n’est pas notre boulot d’appeler à la mobilisation » a justifié sur Public Sénat Florian Philippot, lui-même farouchement opposé à cette réforme,  imposée selon lui, «par la Commission européenne ». « Ça ne tombe pas du ciel par hasard tous les trois mois. C’est écrit des années à l’avance dans les rapports de l’Union Européenne, dans les exigences de la commission de Bruxelles » veut-il croire.

Toutefois, même si ce n’est pas son « boulot », Florian Philippot « n’exclut pas » de se joindre à la mobilisation de mardi aux côtés des forains. « Je les connais bien, ce sont mes amis et je n’exclus pas du tout d’aller leur passer un salut fraternel de soutien à leur mobilisation contre la loi travail à Paris. Mais, on verra » a-t-il annoncé. Pour mémoire, lors de la campagne présidentielle, accueillis par « le roi des forains » Marcel Campion,  Florian Philippot et Marine Le Pen s’étaient déplacés à la foire du Trône.

Partager cet article

Dans la même thématique

Ordonnances : Philippot « n’exclut pas » d’aller soutenir les forains
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le