Parcoursup : « Probablement qu’il y a encore des améliorations à faire », pense Frédérique Vidal
Face aux nouvelles manifestations lycéennes contre la réforme d’accession à l’université, la ministre de l’Enseignement supérieur répond que le gouvernement a « encore un devoir de pédagogie à faire ».

Parcoursup : « Probablement qu’il y a encore des améliorations à faire », pense Frédérique Vidal

Face aux nouvelles manifestations lycéennes contre la réforme d’accession à l’université, la ministre de l’Enseignement supérieur répond que le gouvernement a « encore un devoir de pédagogie à faire ».
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Des lycéens ont encore battu le pavé ce mardi pour protester contre la nouvelle plateforme « Parcoursup », qui a pris de relais de feue Admission Post-Bac (APB), pour orienter les futurs bacheliers dans l’enseignement supérieur. Les syndicats dénoncent notamment un « tri social » et une « sélection », qui ne dit pas son nom. « Je pense que ces manifestations démontrent que nous avons encore un devoir de pédagogie à faire », a réagi la ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, dans Sénat 360.

« Je leur réponds que c’est plus 22.000 places dès la rentrée prochaine dans l’Enseignement supérieur », a tenté de rassurer la ministre. « Je leur réponds que c’est 950 millions d’euros spécifiquement dédiés à une meilleure orientation, un meilleur accueil et un meilleur accompagnement vers la réussite ».

Chaque bachelier pourra « trouver sa place dans la filière qu’il souhaite »

Ce budget auquel elle fait référence s’étalera sur 5 ans et financera la réforme du premier cycle dans le supérieur. La ministre assure que les 22.000 nouvelles places seront réparties de sorte à ce que « chaque bachelier puisse trouver sa place dans la filière qu’il souhaite ».

Selon Frédérique Vidal, la nouvelle plateforme « semble convenir » aux parents d’élèves, qui jugent Parcoursup plus « informatif » que la précédente plateforme, selon elle. « Probablement qu’il y a encore des améliorations », concède-t-elle toutefois. Ce sera l’objet des propositions que sera amené à faire le comité scientifique et éthique, présidé par la juriste et ancienne ministre Noëlle Lenoir.

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