Parlement: Castaner reconnaît des « maladresses » chez les novices macronistes
Le secrétaire d'Etat en charge des Relations avec le parlement, Christophe Castaner, a reconnu jeudi de la part des...

Parlement: Castaner reconnaît des « maladresses » chez les novices macronistes

Le secrétaire d'Etat en charge des Relations avec le parlement, Christophe Castaner, a reconnu jeudi de la part des...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le secrétaire d'Etat en charge des Relations avec le parlement, Christophe Castaner, a reconnu jeudi de la part des parlementaires REM des "maladresses", disant assumer cette part de "fragilité" alors que la République en marche a fait "le choix de mettre une nouvelle génération en responsabilité".

"Oui il y a des maladresses, des moments qui vont passer en boucle à la télé (...) mais vous savez c'est aussi le risque de prendre des femmes et des hommes nouveaux (...) On a fait le choix de mettre une nouvelle génération en responsabilité", a déclaré M. Castaner sur BFMTV et RMC.

Pour M. Castaner, "au bout du compte ce qui compte c'est l'efficacité". Or le parlement aura in fine "15 jours d'avance" sur son calendrier. "On avait envisagé que la session extraordinaire (...) se termine le 10, j'avais même pensé un moment le 18 août. Je pense qu'elle se terminera la semaine prochaine", a-t-il souligné.

"Ce qui donne une mauvaise image (de l'Assemblée, NDLR), c'est les vieux briscards qui justement s'amusent de voir une femme sur le plateau de l'assemblée nationale et la bousculent avec les bonnes vieilles ruses. Moi j'assume ma part de fragilité, et j'assume aussi celle des parlementaires", a-t-il ajouté.

Faut-il y voir de l'amateurisme ? "Ce ne sont pas des professionnels de la politique (...) Donc si vous voulez me faire dire que parce qu'on n'est pas un professionnel de la politique on est un amateur je vous le dis et je l'assume. L'expérience elle s'acquiert face au boulot", a-t-il dit.

Partager cet article

Dans la même thématique

Festival Terre de Jim : Deplacement Edouard Philippe
6min

Politique

Retraite à 65 ans : la stratégie du « courage politique » d'Édouard Philippe peut-elle être payante ?

À la peine dans les sondages au point de disparaître de la photographie du second tour de la présidentielle dans les dernières enquêtes, Édouard Philippe a présenté sa réforme des retraites, attendue depuis des mois. Une réforme qui propose un « allongement progressif » de l'âge de départ à 65 ans avec 45 annuités de cotisation. La mesure « ne va pas faire augmenter sa cote de popularité », pressent son entourage, qui fait le pari de la responsabilité et du courage.

Le

Stockphoto – gas gas stove light fire crisis
4min

Politique

Prix des énergies : l’UE s’attend à un « hiver difficile » 

Les factures d’énergie bondissent. À cause de la guerre au Moyen-Orient et de la fermeture du détroit d’Ormuz, les importations d’hydrocarbures ont coûté plus de 100 milliards d’euros supplémentaires à l’Union européenne depuis la fin février. Et l’hiver s’annonce « difficile » de l’aveu même de Dan Jorgensen, le commissaire européen à l’énergie. L’Union européenne prévoit des mesures d’urgence, quitte à faire une entaille dans sa politique climatique.

Le