Parlement: Castaner reconnaît des « maladresses » chez les novices macronistes
Le secrétaire d'Etat en charge des Relations avec le parlement, Christophe Castaner, a reconnu jeudi de la part des...

Parlement: Castaner reconnaît des « maladresses » chez les novices macronistes

Le secrétaire d'Etat en charge des Relations avec le parlement, Christophe Castaner, a reconnu jeudi de la part des...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le secrétaire d'Etat en charge des Relations avec le parlement, Christophe Castaner, a reconnu jeudi de la part des parlementaires REM des "maladresses", disant assumer cette part de "fragilité" alors que la République en marche a fait "le choix de mettre une nouvelle génération en responsabilité".

"Oui il y a des maladresses, des moments qui vont passer en boucle à la télé (...) mais vous savez c'est aussi le risque de prendre des femmes et des hommes nouveaux (...) On a fait le choix de mettre une nouvelle génération en responsabilité", a déclaré M. Castaner sur BFMTV et RMC.

Pour M. Castaner, "au bout du compte ce qui compte c'est l'efficacité". Or le parlement aura in fine "15 jours d'avance" sur son calendrier. "On avait envisagé que la session extraordinaire (...) se termine le 10, j'avais même pensé un moment le 18 août. Je pense qu'elle se terminera la semaine prochaine", a-t-il souligné.

"Ce qui donne une mauvaise image (de l'Assemblée, NDLR), c'est les vieux briscards qui justement s'amusent de voir une femme sur le plateau de l'assemblée nationale et la bousculent avec les bonnes vieilles ruses. Moi j'assume ma part de fragilité, et j'assume aussi celle des parlementaires", a-t-il ajouté.

Faut-il y voir de l'amateurisme ? "Ce ne sont pas des professionnels de la politique (...) Donc si vous voulez me faire dire que parce qu'on n'est pas un professionnel de la politique on est un amateur je vous le dis et je l'assume. L'expérience elle s'acquiert face au boulot", a-t-il dit.

Partager cet article

Dans la même thématique

Bapteme du grand amphitheatre du ministere des Armees du nom de Pierre Messmer.
4min

Politique

Mort d’Édouard Balladur : « Serviteur exigeant de la France » pour Emmanuel Macron, « un mentor », salue Nicolas Sarkozy

L’ancien Premier ministre Édouard Balladur, rival honni de Jacques Chirac lors de la campagne présidentielle de 1995, est décédé, lundi soir, à l’âge de 97 ans. « Un serviteur exigeant » pour la France », a salué Emmanuel Macron. « Un exemple, un mentor et un ami », pour Nicolas Sarkozy. De nombreux hommages lui ont été rendus de la part des responsables politiques.

Le

EdouardBalladur
6min

Politique

L’ancien Premier ministre Édouard Balladur est mort à l’âge de 97 ans 

Edouard Balladur, Premier ministre de mars 1993 à mai 1995, est décédé lundi à Paris à l'âge de 97 ans. Secrétaire général de l’Elysée sous Pompidou, député, ministre de l’Economie et des finances, c’est surtout son passage à Matignon lors de la deuxième cohabitation qu’Édouard Balladur affirmera son statut d’homme d’Etat. Après son échec au premier tour de la présidentielle de 1995 sur fond de division de la droite, il ne parviendra jamais à revenir au premier plan du paysage politique, mais demeurera une personnalité incontournable de la Vème République.

Le

Heatwave canicule, ecole elementaire, Paris
10min

Politique

Présidentielle 2027 : que proposent les candidats pour l’école ?

À quelques heures de la rentrée scolaire, l’éducation s’impose déjà comme l’un des thèmes de la campagne présidentielle. Salaires des enseignants, autorité, réduction des effectifs, autonomie des établissements, lutte contre les inégalités : de la droite à la gauche, les candidats avancent des réponses très différentes à une même préoccupation, celle d’une école jugée en difficulté.

Le

Ecole maternelle Volontaires, Violences dans le periscolaire, Paris
7min

Politique

Violences sexuelles dans le périscolaire : Anne Hidalgo auditionnée le 15 septembre par la commission d'enquête du Sénat

Avec 203 enquêtes pénales actuellement ouvertes pour des soupçons de violences dans les établissements scolaires parisiens, l'inquiétude des parents n'est pas près de faiblir à la veille de la rentrée. Au Sénat, la commission d'enquête consacrée à la prévention et au traitement des violences dans le périscolaire va reprendre ses travaux avec notamment l’audition d’Anne Hidalgo prévue le 15 septembre et celle d'Emmanuel Grégoire le 16 septembre. Sa rapporteure, Agnès Evren (LR), regrette « la solitude institutionnelle » qui pèse sur les familles victimes.

Le