Parlement: Castaner reconnaît des « maladresses » chez les novices macronistes
Le secrétaire d'Etat en charge des Relations avec le parlement, Christophe Castaner, a reconnu jeudi de la part des...

Parlement: Castaner reconnaît des « maladresses » chez les novices macronistes

Le secrétaire d'Etat en charge des Relations avec le parlement, Christophe Castaner, a reconnu jeudi de la part des...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le secrétaire d'Etat en charge des Relations avec le parlement, Christophe Castaner, a reconnu jeudi de la part des parlementaires REM des "maladresses", disant assumer cette part de "fragilité" alors que la République en marche a fait "le choix de mettre une nouvelle génération en responsabilité".

"Oui il y a des maladresses, des moments qui vont passer en boucle à la télé (...) mais vous savez c'est aussi le risque de prendre des femmes et des hommes nouveaux (...) On a fait le choix de mettre une nouvelle génération en responsabilité", a déclaré M. Castaner sur BFMTV et RMC.

Pour M. Castaner, "au bout du compte ce qui compte c'est l'efficacité". Or le parlement aura in fine "15 jours d'avance" sur son calendrier. "On avait envisagé que la session extraordinaire (...) se termine le 10, j'avais même pensé un moment le 18 août. Je pense qu'elle se terminera la semaine prochaine", a-t-il souligné.

"Ce qui donne une mauvaise image (de l'Assemblée, NDLR), c'est les vieux briscards qui justement s'amusent de voir une femme sur le plateau de l'assemblée nationale et la bousculent avec les bonnes vieilles ruses. Moi j'assume ma part de fragilité, et j'assume aussi celle des parlementaires", a-t-il ajouté.

Faut-il y voir de l'amateurisme ? "Ce ne sont pas des professionnels de la politique (...) Donc si vous voulez me faire dire que parce qu'on n'est pas un professionnel de la politique on est un amateur je vous le dis et je l'assume. L'expérience elle s'acquiert face au boulot", a-t-il dit.

Partager cet article

Dans la même thématique

Voting session on the assisted dying bill at the National Assembly
10min

Politique

François Hollande, le pari du retour : peut-il redevenir président, 10 ans après ?

Après avoir renoncé à briguer un second mandat en 2017 puis écarté une candidature en 2022, François Hollande prépare méthodiquement son possible retour dans la course à l’Élysée. À huit mois de la présidentielle de 2027, l’ancien chef de l’État sort un livre avec 80 propositions, multiplie les apparitions et mise sur une gauche sociale-démocrate sans candidat naturel. Mais dans une Ve République où les anciens présidents ont rarement réussi leur retour, son pari consiste à transformer une popularité retrouvée en véritable désir de candidature.

Le

Paris : session of questions to the government at the Senate
10min

Politique

Sénatoriales : le groupe centriste peut-il devenir le second groupe du Sénat à la place du PS ?

Avec 59 sénateurs, le groupe Union centriste talonne aujourd’hui le groupe PS du Sénat et ses 64 membres. A la faveur des sénatoriales du 27 septembre, le groupe d’Hervé Marseille peut-il chiper la place de second groupe du Sénat ? « Pas impossible », confirme le président de l’UDI. L’enjeu n’est pas que symbolique. Si les centristes progressent, les équilibres évolueront en leur faveur au sein de la majorité sénatoriale, composée avec les LR.

Le

99th Annual Macy’s Thanksgiving Day Parade, New York, USA – 27 Nov 2025
7min

Politique

Dragon Ball Z dans le Val-d’Oise : ce n’est pas un « pas un blanc-seing saoudien » affirme Rachid Temal

Six milliards d’euros d’investissement, trois parcs à thème et des milliers d’emplois annoncés avec le projet porté par l’Arabie saoudite sur l’ancien site de Mirapolis, près de Cergy-Pontoise, pourraient transformer durablement le Val-d’Oise. Présenté comme un projet majeur par Emmanuel Macron, ce plan suscite aussi des questions sur son contenu, ses retombées pour les habitants, les transports, l’environnement et les contreparties attendues.

Le