Parlement: Castaner reconnaît des « maladresses » chez les novices macronistes
Le secrétaire d'Etat en charge des Relations avec le parlement, Christophe Castaner, a reconnu jeudi de la part des...

Parlement: Castaner reconnaît des « maladresses » chez les novices macronistes

Le secrétaire d'Etat en charge des Relations avec le parlement, Christophe Castaner, a reconnu jeudi de la part des...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le secrétaire d'Etat en charge des Relations avec le parlement, Christophe Castaner, a reconnu jeudi de la part des parlementaires REM des "maladresses", disant assumer cette part de "fragilité" alors que la République en marche a fait "le choix de mettre une nouvelle génération en responsabilité".

"Oui il y a des maladresses, des moments qui vont passer en boucle à la télé (...) mais vous savez c'est aussi le risque de prendre des femmes et des hommes nouveaux (...) On a fait le choix de mettre une nouvelle génération en responsabilité", a déclaré M. Castaner sur BFMTV et RMC.

Pour M. Castaner, "au bout du compte ce qui compte c'est l'efficacité". Or le parlement aura in fine "15 jours d'avance" sur son calendrier. "On avait envisagé que la session extraordinaire (...) se termine le 10, j'avais même pensé un moment le 18 août. Je pense qu'elle se terminera la semaine prochaine", a-t-il souligné.

"Ce qui donne une mauvaise image (de l'Assemblée, NDLR), c'est les vieux briscards qui justement s'amusent de voir une femme sur le plateau de l'assemblée nationale et la bousculent avec les bonnes vieilles ruses. Moi j'assume ma part de fragilité, et j'assume aussi celle des parlementaires", a-t-il ajouté.

Faut-il y voir de l'amateurisme ? "Ce ne sont pas des professionnels de la politique (...) Donc si vous voulez me faire dire que parce qu'on n'est pas un professionnel de la politique on est un amateur je vous le dis et je l'assume. L'expérience elle s'acquiert face au boulot", a-t-il dit.

Partager cet article

Dans la même thématique

ill_institution_assemblee_nationale_15
10min

Politique

Les pétitions, un nouvel outil de pression citoyenne sur le débat public ?

Du succès de la mobilisation contre la loi Duplomb au classement sans suite de la pétition sur la présomption de légitime défense des forces de l’ordre, les pétitions en ligne s’imposent comme un nouveau mode d’interpellation des élus. Sans portée juridique contraignante, elles peinent toutefois à infléchir le travail parlementaire. Leur succès révèle surtout l’aspiration croissante des citoyens à peser sur les décisions publiques entre deux élections, alors que les institutions peinent encore à leur ouvrir une véritable place.

Le

Recolte betterave 2020
7min

Politique

Projet de loi d'urgence agricole : une censure du Conseil constitutionnel est-elle envisageable ?

Mercredi, le Parlement a définitivement adopté le projet de loi d'urgence agricole qui prévoit l'utilisation à titre dérogatoire, pour certaines cultures, de deux néonicotinoïdes interdits en France. Un texte qui va faire l'objet d'une saisine du Conseil constitutionnel par différents groupes politiques. L'année dernière, les Sages avaient censuré une disposition similaire issue d'un texte d'origine sénatoriale, mais les parlementaires ont, depuis, revu leur copie.

Le

Paris : Weekly cabinet meeting at Elysee Palace
5min

Politique

Quels ministères ont connu le plus de ministres pendant les mandats d’Emmanuel Macron ?

Les deux quinquennats d’Emmanuel Macron ont été marqués par un nombre important de gouvernements. Sur ces neuf ans, c’est le ministère de la Santé qui a connu le plus de ministres, talonné par les ministères en charge des Collectivités territoriales ou de l’Environnement. Les Armées, l’Economie et les Affaires étrangères sont ceux avec le plus de stabilité. Le reflet de choix politiques ou le fruit d’une instabilité politique ?

Le