Parrainages pour l’élection LR: Fasquelle « tire la sonnette d’alarme »
Le député Daniel Fasquelle, candidat à la présidence des Républicains, "tire la sonnette d'alarme" sur le processus de recueil...

Parrainages pour l’élection LR: Fasquelle « tire la sonnette d’alarme »

Le député Daniel Fasquelle, candidat à la présidence des Républicains, "tire la sonnette d'alarme" sur le processus de recueil...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le député Daniel Fasquelle, candidat à la présidence des Républicains, "tire la sonnette d'alarme" sur le processus de recueil des parrainages pour cette élection (10-17 décembre), craignant qu'il n'y ait à l'arrivée "qu'un seul candidat" en la personne de Laurent Wauquiez.

"Je tire la sonnette d'alarme. Si les choses continuent ainsi, il n'y aura qu'un seul candidat pour l'élection à la tête des Républicains, Laurent Wauquiez", a déclaré M. Fasquelle sur Sud Radio.

"On ne fait pas obstruction, mais un mois pour récupérer 2.350 parrainages dans quinze départements, c'est extrêmement compliqué", a dit le député du Pas-de-Calais.

Les candidats doivent d'ici au 11 octobre présenter le parrainage d'au moins 2.347 adhérents à jour de cotisation (sur 234.908) et d'au moins treize parlementaires.

Six candidats se sont déclarés: le vice-président Laurent Wauquiez, les députés Julien Aubert et Daniel Fasquelle, la maire de Taverny (Val-d'Oise) Florence Portelli, Laurence Saillet, membre du bureau politique depuis 2011 et proche de Xavier Bertrand, et Maël de Calan, conseiller départemental du Finistère, ex-soutien d'Alain Juppé.

"Mon inquiétude, celle de mon équipe, de tous les jeunes députés et sénateurs qui me soutiennent, c'est qu'à la fin il n'y ait qu'un seul candidat. Ce serait une mauvaise image donnée des Républicains, une image d'un parti qui se rétrécit, où tout est verrouillé, où le débat n'est pas possible, et cette caricature c'est celle que certains essaient de faire des Républicains, alors par pitié ne tombons pas dans cette caricature", a insisté M. Fasquelle.

Partager cet article

Dans la même thématique

Screenshot
5min

Politique

Au Cirque d’Hiver, Pierre-Yves Bournazel s’offre Edouard Philippe et Gabriel Attal pour relancer sa campagne

À un peu plus d’un mois du premier tour des municipales parisiennes, Pierre-Yves Bournazel a sorti l’artillerie lourde. En réunissant Édouard Philippe et Gabriel Attal sur la même scène du Cirque d’Hiver, le candidat centriste tente de redonner de l’élan à une campagne en difficulté, marquée par des sondages poussifs, un déficit de notoriété et le récent départ de son directeur de campagne. Reportage – Paris XIe

Le

Parrainages pour l’élection LR: Fasquelle « tire la sonnette d’alarme »
8min

Politique

OnlyFans, Mym : dans un climat parfois tendu, le Sénat vote un texte contre l’exploitation sexuelle en ligne

Le Sénat a adopté une proposition de loi de la sénatrice LR Marie Mercier, qui vise à lutter contre les « proxénètes 2.0 », qui sévissent sur les plateformes proposant des services sexuels personnalisés. Le texte a été largement modifié, avec la création d’« une nouvelle infraction inspirée de la traite des êtres humains ». Mais cette définition sera inefficace, selon la sénatrice PS Laurence Rossignol, dont les échanges avec la rapporteure Lauriane Josende ont été particulièrement tendus.

Le

Rachida Dati, copyright : Romain David pour Public Sénat
8min

Politique

Police municipale, désendettement, métro… Rachida Dati détaille son programme pour Paris et appelle Pierre-Yves Bournazel au rassemblement

Sommée de quitter le gouvernement d'ici la fin de la semaine, Rachida Dati accélère sa campagne parisienne. Elle a dévoilé mardi 10 février un programme de rupture pour la capitale, marqué notamment par des mesures sur la propreté, la sécurité et la réduction de la dette de la ville. Derrière le socialiste Emmanuel Grégoire dans les sondages, elle exhorte Pierre-Yves Bournazel, candidat de centre-droit, à l'unité pour mettre fin à l'hégémonie de la gauche dans la capitale.

Le

Paris: Questions au gouvernement Assemblee nationale
6min

Politique

La nomination d’Amélie de Montchalin à la Cour des comptes : « Un choix politique en forme de provocation », pour Jean-François Husson

Emmanuel Macron s’apprête à nommer la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes. Un choix contesté par les élus de la chambre haute. Si les qualités de la quarantenaire ne sont pas remises en cause, les élus pointent le risque de conflit d’intérêts alors que la Cour des comptes présentera dans les mois à venir un rapport sur l’exécution du budget qu’Amélie de Montchalin a défendu.

Le