Parvis Nicolas Sarkozy à Nice : « C’est un geste de reconnaissance », affirme Christian Estrosi
Invité de la matinale de Public Sénat, le maire de Nice, Christian Estrosi a expliqué son choix de donner le nom de Nicolas Sarkozy au parvis de l’Hôtel des polices de Nice. Un choix polémique, quelques jours après la condamnation de l’ancien président de la République.
Les réactions à la condamnation de Nicolas Sarkozy à 5 ans de prison continuent de tomber. Lundi 29 septembre, Christian Estrosi, maire de Nice et proche de Nicolas Sarkozy, a annoncé vouloir donner le nom de Nicolas Sarkozy au parvis du futur Hôtel des polices.
« J’ai le plus grand respect pour la magistrature, mais le respect n’interdit ni l’esprit critique, ni la lucidité. C’est un geste de reconnaissance », affirme le maire de Nice pour justifier son choix qui rappelle avoir donné les noms de trois anciens présidents de la République à différents lieux publics de la métropole niçoise.
Après les menaces contre le président du tribunal judiciaire de Paris suite à la condamnation de Nicolas Sarkozy, Christian Estrosi a assuré qu’il ne voulait « pas rabaisser tout cela à un débat entre magistrats et politiques ».
Le parquet de Lyon fera lundi le point sur l'enquête en cours sur l'agression mortelle du jeune Quentin, que le ministre de la Justice Gérald Darmanin a pour sa part attribuée de manière « incontestable » à « l'ultragauche ».
Si la liberté artistique avait un visage, ce serait le sien. Charlélie Couture ne s’est jamais contenté de pratiquer un seul art, cela ne lui aurait pas suffi. Alors il chante, sculpte, dessine et même photographie. Pour lui, la création est une nécessité, si bien qu’il était parti vivre cette aventure en Amérique, la tête remplie de rêves mais qui se sont peu à peu dissipés en raison du contexte politique. Son dernier livre, Manhattan Gallery (éd. Calmann-Lévy) retrace cette histoire à travers le portrait de 50 personnes rencontrées dans sa galerie new-yorkaise. Invité de Rebecca Fitoussi dans l’émission Un monde, un regard, il revient sur sa carrière, ses engagements et ses innombrables projets.
Au Clos-Toreau, quartier populaire du sud de Nantes, les habitants se battent depuis deux ans pour obtenir l’ouverture d’un centre de santé. A l’approche des élections municipales, la question des déserts médicaux s’impose dans la campagne comme un sujet de préoccupation récurrent, comme en témoigne cet habitant de Nantes dans l’émission Dialogue citoyen.
En annonçant sa candidature à la présidentielle, le patron des Républicains a promis de « renverser la table » en redonnant la parole aux Français par des référendums sur l’immigration et la justice ou encore en redonnant la primauté du droit national sur les normes internationales. Un programme qui nécessite de réviser la Constitution. Il y a quelques années, le sénateur de Vendée avait déposé une proposition de loi constitutionnelle en ce sens, avant de la retirer faute d'avoir pu réunir une majorité au Sénat.