Pas d’effet Mondial pour Macron, popularité au plus bas
Si la victoire des Bleus au Mondial a eu un impact légèrement positif sur le moral et la consommation en France, Emmanuel Macron...

Pas d’effet Mondial pour Macron, popularité au plus bas

Si la victoire des Bleus au Mondial a eu un impact légèrement positif sur le moral et la consommation en France, Emmanuel Macron...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Si la victoire des Bleus au Mondial a eu un impact légèrement positif sur le moral et la consommation en France, Emmanuel Macron n'en a pas profité et sa popularité a décroché au plus bas, selon un sondage BVA paru vendredi.

Le président de la République atteint son plus bas niveau de popularité dans le baromètre BVA réalisé fin juillet pour Orange, RTL et La Tribune.

Plus de la moitié des personnes interrogées (51%) estiment que cette nouvelle étoile sur le maillot des Bleus "aura un impact positif sur (leur) moral" et sur "le niveau de consommation en France" (54%).

Mais les Français sont désormais 59% à afficher leur opposition à Emmanuel Macron (+6 points) et 39% à avoir une bonne opinion de lui (-2 points), malgré cette victoire des footballeurs français en Coupe du monde.

En ce qui concerne le Premier ministre Edouard Philippe, 54% des Français en ont une mauvaise opinion (+4 points) et 43% une bonne opinion (+1 point).

Ils se montrent aussi peu convaincus de "l'impact positif (du Mondial) sur la situation du pays" (45%).

Une grosse majorité de Français (75%) souhaite "une inflexion de la politique gouvernementale dans un sens plus social", mais seuls 30% estiment que ce sera le cas dans les prochains mois.

L'enquête a été réalisée les 18 et 19 juillet 2018 sur un échantillon de 1.003 Français représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Partager cet article

Dans la même thématique

NANTES :  Electoral posters for municipal elections.
12min

Politique

Municipales : les sondages sont-ils fiables ?

Faut-il se méfier des sondages pour les municipales ? Durant la campagne, la question s’est posée après la publication de deux sondages Odoxa et Ifop sur Nantes, totalement contradictoires. « C’est probablement la méthodologie qui a été choisie qui explique les écarts importants », explique Gaël Sliman, président et cofondateur d’Odoxa. « Les enquêtes par téléphone ne sont pas les plus efficaces ou faciles, et beaucoup sont réalisées par téléphone » dans les villes moyennes, ajoute Jean-Daniel Levy, directeur délégué de Harris Interactive. Plongée dans la fabrique des sondages.

Le

Illustration of the posters for the first round of the municipal elections in Paris
8min

Politique

Municipales 2026 : les enjeux du second tour parti par parti

De nombreux enseignements seront à tirer du second tour des municipales dimanche 22 mars. La France Insoumise et le RN vont tenter de confirmer leur implantation locale par des victoires dans quelques grandes villes. Au PS et chez les LR, une victoire à Paris sera déterminante. L’union des partis de gauche sera-t-elle payante à Lyon, Toulouse ou encore Nantes ? Le parti Renaissance pourra-t-il s’appuyer sur des victoires symboliques à Annecy et Bordeaux ?

Le

Pas d’effet Mondial pour Macron, popularité au plus bas
5min

Politique

« Certains souhaitaient la fusion, d’autres non » : à Paris, le camp de Pierre-Yves Bournazel divisé sur le choix de rejoindre Rachida Dati au second tour

La décision du candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel de fusionner avec la liste de Rachida Dati, tout en se retirant à titre personnel, pourrait relancer la droite dans un scrutin parisien très mal embarqué. Mais le choix de rejoindre Rachida Dati ne fait pas consensus dans son camp, ni chez ses électeurs, reconnait à Public Sénat l’ex-député macroniste Clément Beaune, qui a refusé de figurer sur la liste d'union et reste vague sur ses intentions de vote au second tour.

Le