Pas d' »irrégularités » dans les comptes du candidat Macron, selon la commission de contrôle
Les comptes de campagne d'Emmanuel Macron ne comportaient pas d'"irrégularités" aux yeux de la commission de contrôle, a affirmé...

Pas d' »irrégularités » dans les comptes du candidat Macron, selon la commission de contrôle

Les comptes de campagne d'Emmanuel Macron ne comportaient pas d'"irrégularités" aux yeux de la commission de contrôle, a affirmé...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Les comptes de campagne d'Emmanuel Macron ne comportaient pas d'"irrégularités" aux yeux de la commission de contrôle, a affirmé jeudi son président, François Logerot, après les révélations sur des avantages dont aurait bénéficié le candidat Macron.

"Les rapporteurs n'ont pas retenu d'irrégularités et la commission a suivi leur appréciation" sur ce point, a-t-il déclaré lors d'un point de presse.

"Personne n'est infaillible, mais nos rapporteurs ont fait un travail sérieux", a-t-il fait valoir.

M. Logerot a longuement défendu le travail de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) en présentant son rapport annuel d'activité.

Interrogé sur des "remises" dont le candidat Macron aurait bénéficié de la part de prestataires de services, il a souligné l'absence de "prix du marché" dans le secteur de l'événementiel.

Les éléments de comparaison des tarifs appliqués pour des locations de salles et autres prestations publiés par plusieurs médias "ne sont pas suffisament probants", a-t-il estimé.

"Très souvent les comparaisons portent sur des prestations de natures différentes, à des dates différentes. Il n'y a pas de comparaison possible", a poursuivi M. Logerot.

Après Mediapart et Le Monde en mai, Franceinfo a publié jeudi une enquête affirmant que le candidat d'En Marche! avait bénéficié de "prix cassés" et de "ristournes cachées" de la part de théâtres parisiens ayant accueilli ses réunions publiques.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Suspension of session of Appeal trial of Marine Le Pen
2min

Politique

Procès en appel des assistants FN : le parquet requiert quatre ans de prison, dont un ferme, et cinq ans d’inéligibilité contre Marine Le Pen, mais sans application immédiate

Trois semaines après l’ouverture du procès en appel de Marine Le Pen et de dix autres prévenus dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national (devenu Rassemblement national), le parquet a présenté ses réquisitions ce mardi. En première instance, Marine Le Pen avait été condamnée à 4 ans de prison, dont 2 avec sursis, 5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire.

Le

Conference pour la relance economique de la ville de Paris
11min

Politique

« Manipulation », « coups de billard », « roue de secours » : la campagne des municipales se tend à Paris, alors que cinq candidats pourraient se retrouver au second tour

Un sondage, qui ouvre pour la premier fois la voie au maintien de cinq candidats au second tour, avec Sarah Knafo qui atteint les 10 %, pourrait « changer tout » à l’issue du scrutin. La candidate Reconquête devient « un caillou dans la chaussure de Dati », qui ne progresse pas, relève-t-on à gauche, alors que du côté de Pierre-Yves Bournazel, la tension est palpable, un élu Horizon l’accusant de vouloir « faire élire un maire de gauche ». Pour éviter la dispersion, les équipes de Dati et de Grégoire misent sur « le vote utile ».

Le

7min

Politique

Réintroduction de l’acétamipride : le sénateur Laurent Duplomb repasse à l’offensive

Après la censure du Conseil constitutionnel de certaines dispositions de sa proposition de loi l’été dernier, le sénateur Laurent Duplomb a déposé un nouveau texte au Sénat, soutenu par plusieurs groupes politiques. L’objectif : réintroduire, pour certaines cultures, deux insecticides néonicotinoïdes, en adaptant la copie aux réserves émises par les Sages. Une initiative dénoncée par les Écologistes.

Le