Pas de moratoire sur la 5G : «C’est une faute démocratique» dénonce Clémentine Autain
Clémentine Autain était l’invitée politique de l’émission « Bonjour Chez Vous ! », la matinale de Public Sénat, ce mardi 22 septembre. Sur la question de la 5G et du refus d’organiser un moratoire par le gouvernement, la députée (LFI) de Seine-Saint-Denis parle d’une faute démocratique et rappelle c’était une demande de la Convention citoyenne pour le climat. À propos des plans sociaux Clémentine Autain souhaiterait que les salariés aient plus de pouvoir dans les entreprises pour éviter les plans sociaux tels que celui de Bridgestone. Elle était au micro Oriane Mancini.

Pas de moratoire sur la 5G : «C’est une faute démocratique» dénonce Clémentine Autain

Clémentine Autain était l’invitée politique de l’émission « Bonjour Chez Vous ! », la matinale de Public Sénat, ce mardi 22 septembre. Sur la question de la 5G et du refus d’organiser un moratoire par le gouvernement, la députée (LFI) de Seine-Saint-Denis parle d’une faute démocratique et rappelle c’était une demande de la Convention citoyenne pour le climat. À propos des plans sociaux Clémentine Autain souhaiterait que les salariés aient plus de pouvoir dans les entreprises pour éviter les plans sociaux tels que celui de Bridgestone. Elle était au micro Oriane Mancini.
Public Sénat

Par Noémie Metton

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Bridgestone : « J'appelle l'État à organiser les choses différemment de telle sorte que les salariés aient dû pouvoir dans l'entreprise et qu'on arrête de donner tant d'argent à des entreprises qui licencient »

Aides aux entreprises : « Si vous étiez limite avant le confinement, ne croyez pas que vous allez bénéficier du soutien de l'État. En revanche des grands groupes eux, vont être sauvés, et en même temps en profitent pour se séparer de salariés »

Allègement du protocole sanitaire dans les écoles : « Je pense que celui-ci me paraît logique. Il me semble raisonnable d'agir comme ça dans l'école. Après il faut protéger les enseignants »

 4000 enfants manquaient dans les classes à la rentrée en Seine-Saint-Denis : « C'est faux. Ces chiffres sont basés sur une mauvaise estimation du rectorat. On attend le correctif » « Les parents sont très attachés à l'école et très inquiets. Il y aura un rectificatif du recteur mais je suis en colère de la stigmatisation qu'il y a eu pour le département ».

Tests Covid-19 : « Les vétérinaires pourraient faire ce type de tests mais ce n'est pas organisé donc c'est préoccupant. On se demande si on ne va pas avoir un 2e confinement qui aurait des conséquences sociales, économiques, psychologiques ».

Cédric O dit non à un moratoire sur la 5G : « C'est une faute sur le plan démocratique. La convention citoyenne voulait un moratoire. C'est un vrai problème démocratique »

Coalition de la gauche : « Au sein des gauches et des écologistes aujourd'hui, personne ne peut prétendre à l'hégémonie, à être en tête. On n'est plus au temps où on avait un parti socialiste dominant à gauche et des aiguillons »

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Questions au Gouvernement Assemblee nationale
8min

Politique

Interdiction du voile : en envisageant la piste d'un référendum, Marine Le Pen met la pression sur le Conseil constitutionnel

Mesure phare du programme de Marine Le Pen depuis de nombreuses années, l'interdiction du voile dans l'espace public nourrit quelques divisions au sein du RN. Selon les informations du Monde, la candidate à la présidentielle privilégierait désormais la piste du référendum pour faire passer cette réforme qui, sur le principe, serait contraire à la Constitution. Une voie qui permettrait d'éviter une censure a posteriori du Conseil constitutionnel. Le rôle des Sages serait toutefois déterminant en amont de la consultation des citoyens. Explications

Le

Photo illustration d un titre de voyage pour refugie
6min

Politique

Droit d’asile : un rapport sénatorial alerte sur son coût et son utilisation détournée en « voie d’immigration comme les autres »

Dans un rapport présenté le 9 juillet, la sénatrice LR Marie-Carole Ciuntu chiffre à près de 2 milliards le coût annuel de la politique française de droit d’asile. Dénonçant un dispositif « dévoyé », détourné pour s’installer durablement sur le territoire, elle appelle à mieux suivre les déboutés de l’asile et à réduire de plus de moitié la durée de validité des titres des réfugiés.

Le