Patrick Kanner reconduit à la tête du groupe PS du Sénat
Le sénateur PS du Nord, Patrick Kanner, reste à la tête des sénateurs PS, après les élections sénatoriales de dimanche.

Patrick Kanner reconduit à la tête du groupe PS du Sénat

Le sénateur PS du Nord, Patrick Kanner, reste à la tête des sénateurs PS, après les élections sénatoriales de dimanche.
Public Sénat

Par F.V. & S.B

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Sans surprise, le président du groupe PS du Sénat, Patrick Kanner, est reconduit dans ses fonctions. Il rempile pour trois ans. Patrick Kanner a été élu pour la première fois à la tête du groupe PS en janvier 2018 suite à la démission de Didier Guillaume, à l’époque pressenti pour prendre la tête du comité d’organisation de la coupe du monde de rugby 2023.

Il y a deux ans et demi, Laurence Rossignol avait tenté de briguer la tête du groupe. Cette fois-ci, Patrick Kanner était le seul candidat. Les socialistes ont préféré discuter entre eux en amont. L’élu du Nord a été désigné à l’unanimité sans vote. Il a annoncé sa reconduction lui-même via son compte Twitter, durant la réunion de groupe.

Le sénateur PS du Nord, ancien ministre de la Ville et des Sports, reste donc à la tête des sénateurs socialistes. Un groupe qui a perdu 6 sièges après les sénatoriales de dimanche dernier, passant de 71 à 65 sénateurs. L’équilibre à gauche a été modifié au profit d’EELV, qui gagne 6 sénateurs. L’ensemble de la gauche gagne en revanche quelques sièges, passant de 87 sièges (groupes PC et PCF) à 92 sénateurs a priori (PS, PCF, écologistes).

Avant le renouvellement, le groupe PS disposait de deux vice-présidents à la Haute assemblée : David Assouline et Hélène Conway-Mouret. Il faudra attendre le rattachement administratif définitif des sénateurs pour savoir si ce nombre reste inchangé.

C’est mardi 6 octobre à 18 heures, que les présidents des groupes politiques se réuniront en Conférence des présidents pour établir les listes des candidats au Bureau du Sénat, selon la représentation proportionnelle des groupes au plus fort reste.

Partager cet article

Dans la même thématique

Glucksmann
6min

Politique

Le sénateur Place Publique Bernard Jomier appelle à créer « un intergroupe » rassemblant les pro-Glucksmann au Sénat

« Il va y avoir un travail en commun des sénateurs qui soutiennent Raphaël Glucksmann », soutient le sénateur de Paris, après la victoire écrasante de Raphaël Glucksmann à la primaire de la gauche sociale-démocrate. Il tend notamment « la main » aux sénateurs écologistes, qu’il a rejoints. Mais du côté du groupe PS, l’initiative laisse pour l’heure plus dubitatif.

Le

Bram: Raphael Glucksmann at Les Rencontres de la Gauche
8min

Politique

Présidentielle : de quels moyens va bénéficier Raphaël Glucksmann, désormais candidat du PS, pour faire campagne ?

Officiellement investi pour la campagne présidentielle, Raphaël Glucksmann va pouvoir bénéficier de l’expertise technique et militante du Parti socialiste pour la course à l’Elysée. Du fait de son poids politique, le parti à la rose devrait également être le premier contributeur financier de sa campagne. Le Canard enchaîné évoque un plafond à 2,4 millions d’euros, loin toutefois de ce qui avait été déboursé pour Anne Hidalgo ou Benoît Hamon.

Le

Paris: Weekly session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Modernisation de la radio : la proposition de loi de Laurent Lafon pour assouplir la réglementation et soutenir le secteur

Déposée le 16 juin 2026 à l’initiative du sénateur Laurent Lafon, la proposition de loi relative à la modernisation de la radio sera débattue demain en séance publique. Adoptée largement par la Commission de la culture le 7 octobre 2026 et soutenue par les acteurs de la radio, la proposition de loi vise à assouplir la règlementation et favoriser le développement de la radio numérique terrestre dans un contexte de relatif déclin de la radio française.

Le

Paris Students and Police face to face
6min

Politique

Mobilisation lycéenne : le recours aux gardes à vue est-il justifié ?

Depuis le début du mouvement, 6 877 personnes ont été placées en garde à vue, dont une très grande majorité de mineurs. Une mesure de contrainte injustifiée selon plusieurs avocats, qui y voient plutôt une volonté de la part des forces de l’ordre de sanctionner les manifestants.

Le