Pauvreté: le revenu de base n’est « pas la bonne réponse », selon Griveaux
Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a affirmé jeudi ne pas croire que le revenu de base, que 13 départements...

Pauvreté: le revenu de base n’est « pas la bonne réponse », selon Griveaux

Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a affirmé jeudi ne pas croire que le revenu de base, que 13 départements...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a affirmé jeudi ne pas croire que le revenu de base, que 13 départements souhaitent expérimenter, soit "la bonne réponse" à la pauvreté, disant préférer une société "fondée sur la valeur travail".

"On a mis au coeur du projet politique d'Emmanuel Macron le travail. Le travail, donc l'éducation (...) Moi je considère que c'est le travail qui aujourd'hui est un facteur d'émancipation, de progression", a déclaré M. Griveaux sur France Inter.

"Moi je ne considère pas que le minimum de base soit la bonne réponse parce que philosophiquement je préfère avoir une société fondée aussi sur la valeur travail", a-t-il ajouté.

Treize présidents de départements défendant l'idée d'un revenu de base, versement mensuel unique issu d'une fusion de minima sociaux, ont lancé fin mars une concertation pour définir les contours d'une première expérimentation qu'ils souhaiteraient mener dans leurs territoires.

Principale cible de ce dispositif: les 34% de personnes éligibles au Revenu de solidarité active (RSA) qui n'en font pas la demande par manque d'information, par honte, ou parce que les démarches administratives leur semblent trop compliquées.

Ce "revenu de base" ne serait pas universel mais bien soumis à des conditions de ressources.

Partager cet article

Dans la même thématique

Illustration of the posters for the 2026 municipal elections
6min

Politique

Personnalisation, vote utile en faveur de la gauche ?… Au lendemain des municipales, quel bilan tirer du nouveau mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille ?

Pour la première fois cette année, les électeurs de Paris, Lyon et Marseille ont voté directement pour leur maire, en plus des maires d'arrondissement. Une personnalisation du scrutin qui n’a pas eu les effets escomptés à droite pour Rachida Dati et Jean-Michel Aulas. A l’inverse, l’ampleur des victoires de la gauche à Paris et Marseille semble avoir été accentuée. Explications.

Le

Paris: Questions au gouvernement Assemblee nationale
10min

Politique

« Atmosphère de putsch » au PS, où les opposants d’Olivier Faure cherchent à le mettre en minorité

Rien ne va plus au PS, où l’après municipales se transforme en règlement de compte. Le bureau national du PS en a été le cadre, avec un renversement d’alliance sur un texte. « Il y a une crise ouverte de direction du PS, car la majorité a changé et elle n’est plus celle du premier secrétaire », soutient l’ex-sénateur David Assouline. « Ça veut dire quoi mis en minorité ? » rétorque le porte-parole du PS, Arthur Delaporte, qui rappelle que le premier secrétaire est élu « jusqu’en 2028 ».

Le

Pauvreté: le revenu de base n’est « pas la bonne réponse », selon Griveaux
2min

Politique

Le sénateur LR Thierry Meignen visé par une plainte pour menaces de mort : le groupe socialiste demande au Sénat de « prendre les décisions qui s’imposent »

La journaliste Nassira El Moaddem, autrice d’un livre-enquête sur Le Blanc-Mesnil, et les Editions Stock ont déposé plainte mardi contre le sénateur et ex-maire LR de cette commune de Seine-Saint-Denis, Thierry Meignen, pour menaces de mort. Lors d’un rappel au règlement, le président du groupe socialiste, Patrick Kanner a interpellé la haute assemblée sur le sujet.

Le