Pauvreté: le revenu de base n’est « pas la bonne réponse », selon Griveaux
Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a affirmé jeudi ne pas croire que le revenu de base, que 13 départements...

Pauvreté: le revenu de base n’est « pas la bonne réponse », selon Griveaux

Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a affirmé jeudi ne pas croire que le revenu de base, que 13 départements...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a affirmé jeudi ne pas croire que le revenu de base, que 13 départements souhaitent expérimenter, soit "la bonne réponse" à la pauvreté, disant préférer une société "fondée sur la valeur travail".

"On a mis au coeur du projet politique d'Emmanuel Macron le travail. Le travail, donc l'éducation (...) Moi je considère que c'est le travail qui aujourd'hui est un facteur d'émancipation, de progression", a déclaré M. Griveaux sur France Inter.

"Moi je ne considère pas que le minimum de base soit la bonne réponse parce que philosophiquement je préfère avoir une société fondée aussi sur la valeur travail", a-t-il ajouté.

Treize présidents de départements défendant l'idée d'un revenu de base, versement mensuel unique issu d'une fusion de minima sociaux, ont lancé fin mars une concertation pour définir les contours d'une première expérimentation qu'ils souhaiteraient mener dans leurs territoires.

Principale cible de ce dispositif: les 34% de personnes éligibles au Revenu de solidarité active (RSA) qui n'en font pas la demande par manque d'information, par honte, ou parce que les démarches administratives leur semblent trop compliquées.

Ce "revenu de base" ne serait pas universel mais bien soumis à des conditions de ressources.

Partager cet article

Dans la même thématique

Bapteme du grand amphitheatre du ministere des Armees du nom de Pierre Messmer.
4min

Politique

Mort d’Édouard Balladur : « Serviteur exigeant de la France » pour Emmanuel Macron, « un mentor », salue Nicolas Sarkozy

L’ancien Premier ministre Édouard Balladur, rival honni de Jacques Chirac lors de la campagne présidentielle de 1995, est décédé, lundi soir, à l’âge de 97 ans. « Un serviteur exigeant » pour la France », a salué Emmanuel Macron. « Un exemple, un mentor et un ami », pour Nicolas Sarkozy. De nombreux hommages lui ont été rendus de la part des responsables politiques.

Le

EdouardBalladur
6min

Politique

L’ancien Premier ministre Édouard Balladur est mort à l’âge de 97 ans 

Edouard Balladur, Premier ministre de mars 1993 à mai 1995, est décédé lundi à Paris à l'âge de 97 ans. Secrétaire général de l’Elysée sous Pompidou, député, ministre de l’Economie et des finances, c’est surtout son passage à Matignon lors de la deuxième cohabitation qu’Édouard Balladur affirmera son statut d’homme d’Etat. Après son échec au premier tour de la présidentielle de 1995 sur fond de division de la droite, il ne parviendra jamais à revenir au premier plan du paysage politique, mais demeurera une personnalité incontournable de la Vème République.

Le

Heatwave canicule, ecole elementaire, Paris
10min

Politique

Présidentielle 2027 : que proposent les candidats pour l’école ?

À quelques heures de la rentrée scolaire, l’éducation s’impose déjà comme l’un des thèmes de la campagne présidentielle. Salaires des enseignants, autorité, réduction des effectifs, autonomie des établissements, lutte contre les inégalités : de la droite à la gauche, les candidats avancent des réponses très différentes à une même préoccupation, celle d’une école jugée en difficulté.

Le

Ecole maternelle Volontaires, Violences dans le periscolaire, Paris
7min

Politique

Violences sexuelles dans le périscolaire : Anne Hidalgo auditionnée le 15 septembre par la commission d'enquête du Sénat

Avec 203 enquêtes pénales actuellement ouvertes pour des soupçons de violences dans les établissements scolaires parisiens, l'inquiétude des parents n'est pas près de faiblir à la veille de la rentrée. Au Sénat, la commission d'enquête consacrée à la prévention et au traitement des violences dans le périscolaire va reprendre ses travaux avec notamment l’audition d’Anne Hidalgo prévue le 15 septembre et celle d'Emmanuel Grégoire le 16 septembre. Sa rapporteure, Agnès Evren (LR), regrette « la solitude institutionnelle » qui pèse sur les familles victimes.

Le