Peillon à Valls: « à force d’être excessif, on devient insignifiant »
Vincent Peillon, candidat à la primaire initiée par le PS, a estimé mercredi soir sur BFMTV que Manuel Valls devrait "retirer" le...

Peillon à Valls: « à force d’être excessif, on devient insignifiant »

Vincent Peillon, candidat à la primaire initiée par le PS, a estimé mercredi soir sur BFMTV que Manuel Valls devrait "retirer" le...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Vincent Peillon, candidat à la primaire initiée par le PS, a estimé mercredi soir sur BFMTV que Manuel Valls devrait "retirer" le mot de "guerre" employé vis-à-vis de Donald Trump car "à force d’être excessif, on devient insignifiant".

"Je pense que Manuel Valls, qui a l’expérience du gouvernement, devrait moins employer le mot +guerre+. Il a un sens précis", a-t-il dit. Lundi l'ancien Premier ministre a affirmé que Donald Trump, qui qualifie le Brexit de "grande chose" ou la politique migratoire d'Angela Merkel d'"erreur catastrophique", faisait "une déclaration de guerre à l'Europe", dont il "propose tout simplement la dislocation".

"Ça ne me semble pas tout à fait opportun (…) On ne parle pas de guerre avec un allié historique, donc personne ne nous a déclaré la guerre, et M. Trump ne nous a pas déclaré la guerre. M. Trump a des positions politiques et nous parlerons aux Américains comme nous l'avons toujours fait", a-t-il dit.

"Nous avons des intérêts à défendre, c'est autre chose, mais ce n'est pas la guerre", a-t-il dit.

"Il faut faire attention, parce que des fois, à force d’être excessif, on devient insignifiant ou on crée un certain nombre de troubles dans les esprits. Je ne crois pas que ce mot +guerre+ était approprié, je crois même qu’il faut le retirer", a-t-il conclu.

Partager cet article

Dans la même thématique

Renaud Muselier
2min

Politique

[Info Public Sénat] Renaud Muselier rejoint le groupe centriste du Sénat : « Quand vous avez un président de groupe qui s’appelle Marseille… »

Elu dimanche sénateur Renaissance des Bouches-du-Rhône, Renaud Muselier n’ira pas au groupe RDPI, où siègent les membres du parti de Gabriel Attal, mais au sein du groupe Union centriste, qui change au passage de nom, pour « UCI, Union centriste et indépendants », annonce celui qui était jusqu’ici président de la région PACA.

Le

Montpellier: Robert Menard at the criminal court
4min

Politique

Colère lycéenne : Bruno Retailleau suggère de dissoudre LFI. Est-ce possible ?

Le mouvement lycéen ne faiblit pas et s’accompagne parfois de violences et de dégradations. Le candidat LR à la présidentielle Bruno Retailleau y voit l’influence de La France insoumise, qu’il accuse « d’organiser l’insurrection ». Le sénateur de Vendée a donc suggéré « l’interdiction » du parti de Jean-Luc Mélenchon. Si la dissolution d’un parti politique est possible en droit, elle pose une question démocratique.

Le

Festival Terre de Jim : Deplacement Edouard Philippe
6min

Politique

Retraite à 65 ans : la stratégie du « courage politique » d'Édouard Philippe peut-elle être payante ?

À la peine dans les sondages au point de disparaître de la photographie du second tour de la présidentielle dans les dernières enquêtes, Édouard Philippe a présenté sa réforme des retraites, attendue depuis des mois. Une réforme qui propose un « allongement progressif » de l'âge de départ à 65 ans avec 45 annuités de cotisation. La mesure « ne va pas faire augmenter sa cote de popularité », pressent son entourage, qui fait le pari de la responsabilité et du courage.

Le