Peillon à Valls: « à force d’être excessif, on devient insignifiant »
Vincent Peillon, candidat à la primaire initiée par le PS, a estimé mercredi soir sur BFMTV que Manuel Valls devrait "retirer" le...

Peillon à Valls: « à force d’être excessif, on devient insignifiant »

Vincent Peillon, candidat à la primaire initiée par le PS, a estimé mercredi soir sur BFMTV que Manuel Valls devrait "retirer" le...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Vincent Peillon, candidat à la primaire initiée par le PS, a estimé mercredi soir sur BFMTV que Manuel Valls devrait "retirer" le mot de "guerre" employé vis-à-vis de Donald Trump car "à force d’être excessif, on devient insignifiant".

"Je pense que Manuel Valls, qui a l’expérience du gouvernement, devrait moins employer le mot +guerre+. Il a un sens précis", a-t-il dit. Lundi l'ancien Premier ministre a affirmé que Donald Trump, qui qualifie le Brexit de "grande chose" ou la politique migratoire d'Angela Merkel d'"erreur catastrophique", faisait "une déclaration de guerre à l'Europe", dont il "propose tout simplement la dislocation".

"Ça ne me semble pas tout à fait opportun (…) On ne parle pas de guerre avec un allié historique, donc personne ne nous a déclaré la guerre, et M. Trump ne nous a pas déclaré la guerre. M. Trump a des positions politiques et nous parlerons aux Américains comme nous l'avons toujours fait", a-t-il dit.

"Nous avons des intérêts à défendre, c'est autre chose, mais ce n'est pas la guerre", a-t-il dit.

"Il faut faire attention, parce que des fois, à force d’être excessif, on devient insignifiant ou on crée un certain nombre de troubles dans les esprits. Je ne crois pas que ce mot +guerre+ était approprié, je crois même qu’il faut le retirer", a-t-il conclu.

Partager cet article

Dans la même thématique

International Women’s Day – Demonstration – Lyon
6min

Politique

Masculinisme : « Le mode de radicalisation est exactement le même que lorsqu'on radicalisait des gens pour les faire partir en Syrie », alerte Dominique Vérien

Les sénatrices de la délégation aux droits des femmes appellent à faire de la lutte contre le masculinisme « une priorité de politique publique ». Après sept mois d’enquête, elles décrivent un mouvement politique structuré, alimenté par les réseaux sociaux, qui menace l’égalité entre les femmes et les hommes et constitue, selon elles, un risque croissant pour « la démocratie ».

Le