Peillon (PS): « Il faudra rassembler toute la gauche »
Vincent Peillon, candidat à la primaire organisée par le PS, a plaidé lundi pour un rassemblement de "toute la gauche", "autour d...

Peillon (PS): « Il faudra rassembler toute la gauche »

Vincent Peillon, candidat à la primaire organisée par le PS, a plaidé lundi pour un rassemblement de "toute la gauche", "autour d...
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Vincent Peillon, candidat à la primaire organisée par le PS, a plaidé lundi pour un rassemblement de "toute la gauche", "autour d'une ligne qui permet de gouverner", tout en reconnaissant "des différences de sensibilité" avec Jean-Luc Mélenchon.

"Je pense qu'il faudra rassembler toute la gauche, on l'a d'ailleurs toujours fait, après il faut le faire autour d'une ligne qui permet de gouverner", a déclaré M. Peillon sur France Inter.

"Et si je suis d'ailleurs candidat dans cette primaire, c'est à la fois pour rassembler les socialistes, qui ne pourront pas se rassembler si ce n'est pas moi qui fait ce rassemblement, et après continuer ce rassemblement de (Jean-Luc) Mélenchon à (Emmanuel) Macron, en passant par Yannick Jadot", a-t-il affirmé.

"On n'est pas obligé quand on fait de la politique de ne penser qu'à sa boutique. Il y a l'intérêt de la France", a-t-il souligné.

"Je pense que la gauche doit se rassembler", a martelé l'ancien ministre de l'Education, soulignant cependant "des différences de sensibilité ou d'appréciation" avec Jean-Luc Mélenchon. Ses positions "par rapport à Poutine", par exemple, "ou l'idée de taxer à 100% au-delà de 300.000 euros de revenus méritent qu'il y ait quand même un débat et qu'on ne s'aligne pas directement derrière Jean-Luc Mélenchon", a-t-il dit.

"Jamais la gauche ne gouverne quand elle commence à faire des excommunications", a encore souligné Vincent Peillon. "Et je le dis aussi pour Jean-Luc Mélenchon, parce que si à un moment il veut entrer dans un rassemblement, c'est-à-dire pas uniquement faire l'idiot utile de la campagne de la droite et de l'extrême droite, en faisant perdre la gauche, il faudra qu'il cesse de dire au parti auquel il a appartenu pendant plus de 20 ans qu'ils sont historiquement inutiles", a-t-il lancé.

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