Peillon (PS): « Il faudra rassembler toute la gauche »
Vincent Peillon, candidat à la primaire organisée par le PS, a plaidé lundi pour un rassemblement de "toute la gauche", "autour d...

Peillon (PS): « Il faudra rassembler toute la gauche »

Vincent Peillon, candidat à la primaire organisée par le PS, a plaidé lundi pour un rassemblement de "toute la gauche", "autour d...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Vincent Peillon, candidat à la primaire organisée par le PS, a plaidé lundi pour un rassemblement de "toute la gauche", "autour d'une ligne qui permet de gouverner", tout en reconnaissant "des différences de sensibilité" avec Jean-Luc Mélenchon.

"Je pense qu'il faudra rassembler toute la gauche, on l'a d'ailleurs toujours fait, après il faut le faire autour d'une ligne qui permet de gouverner", a déclaré M. Peillon sur France Inter.

"Et si je suis d'ailleurs candidat dans cette primaire, c'est à la fois pour rassembler les socialistes, qui ne pourront pas se rassembler si ce n'est pas moi qui fait ce rassemblement, et après continuer ce rassemblement de (Jean-Luc) Mélenchon à (Emmanuel) Macron, en passant par Yannick Jadot", a-t-il affirmé.

"On n'est pas obligé quand on fait de la politique de ne penser qu'à sa boutique. Il y a l'intérêt de la France", a-t-il souligné.

"Je pense que la gauche doit se rassembler", a martelé l'ancien ministre de l'Education, soulignant cependant "des différences de sensibilité ou d'appréciation" avec Jean-Luc Mélenchon. Ses positions "par rapport à Poutine", par exemple, "ou l'idée de taxer à 100% au-delà de 300.000 euros de revenus méritent qu'il y ait quand même un débat et qu'on ne s'aligne pas directement derrière Jean-Luc Mélenchon", a-t-il dit.

"Jamais la gauche ne gouverne quand elle commence à faire des excommunications", a encore souligné Vincent Peillon. "Et je le dis aussi pour Jean-Luc Mélenchon, parce que si à un moment il veut entrer dans un rassemblement, c'est-à-dire pas uniquement faire l'idiot utile de la campagne de la droite et de l'extrême droite, en faisant perdre la gauche, il faudra qu'il cesse de dire au parti auquel il a appartenu pendant plus de 20 ans qu'ils sont historiquement inutiles", a-t-il lancé.

Partager cet article

Dans la même thématique

Peillon (PS): « Il faudra rassembler toute la gauche »
8min

Politique

François-Xavier Bellamy : "Rétablir [des relations normales] avec le régime de Poutine serait une forme de trahison"

Au sortir d'un été marqué notamment par une intensification du conflit entre la Russie et l'Ukraine, et une crise migratoire dans l'enclave espagnole de Ceuta, François-Xavier Bellamy, vice-président des Républicains et du groupe du PPE au Parlement européen, est l'invité de Caroline de Camaret dans Ici l’Europe sur France24, LCP et Public Sénat.

Le

« On est déjà dans le vide, sans parachute » : la grande inquiétude de la majorité sénatoriale sur le budget 2027
7min

Politique

« On est déjà dans le vide, sans parachute » : la grande inquiétude de la majorité sénatoriale sur le budget 2027

Les groupes engagés dans l’ancien socle commun attendent que le gouvernement sorte du bois, s’agissant des pistes pour les prochains textes budgétaires. Cette année, ils n’ont pas adressé de propositions précises au gouvernement mais des grandes orientations, laissant à Matignon le point de départ des discussions. Alors que l’équation budgétaire se complique avec le ralentissement de la croissance, les rapporteurs généraux craignent le pire dans les prochains mois.

Le

Illustration in India.
2min

Politique

Cabinet de conseils : le parquet national financier annonce une saisie de 65 millions d’euros dans l’enquête pour fraude fiscale autour de McKinsey

Le parquet national financier a annoncé vendredi la saisie, avec la justice belge, d’une somme de 65 millions d’euros dans le cadre de l’enquête pour blanchiment aggravé de fraude fiscale autour du cabinet de conseil McKinsey. L’enquête avait été ouverte en mars 2022 dans le prolongement de la commission d’enquête du Sénat sur l’influence des cabinets de conseil privés sur les politiques publiques depuis l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron en 2017.

Le

FRA – GARCHES – HOPITAL RAYMOND-POINCARRE – PMR
6min

Politique

Fauteuils roulants, prestations sociales, école inclusive, accessibilité : quel est le bilan d’Emmanuel Macron en matière de handicap ?

Après deux quinquennats, la situation pour les personnes handicapées est mitigée. Des progrès sont là, avec le remboursement des fauteuils roulants, une hausse des aides sociales ou une présence accrue des élèves en situation de handicap à l’école. Mais les difficultés d’emploi, le manque de places dans le secteur médico-social ou des problèmes d’accessibilité rendent encore la vie des personnes handicapées difficile.

Le