Peillon: « un mois et demi » sur des thèmes qui n’ont pas de sens »
Vincent Peillon, candidat à la primaire organisée par le PS, a regretté mercredi qu'"on ait passé un mois et demi" de campagne ...

Peillon: « un mois et demi » sur des thèmes qui n’ont pas de sens »

Vincent Peillon, candidat à la primaire organisée par le PS, a regretté mercredi qu'"on ait passé un mois et demi" de campagne ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Vincent Peillon, candidat à la primaire organisée par le PS, a regretté mercredi qu'"on ait passé un mois et demi" de campagne "sur des thèmes qui n'ont pas de sens", citant le revenu universel proposé par Benoît Hamon.

"Ce qui m'inquiète, c'est qu'on ait passé un mois et demi de primaire sur des thèmes qui n'ont pas de sens", a déclaré M. Peillon sur Europe 1. "Premier thème, ça a été d'abord le revenu universel d'existence, ça ne veut strictement rien dire".

"Pourquoi préfère-t-on parler de ça que de mon service public des personnes âgées, que du reste à vivre fiscal, que de la proportionnelle, que du couple franco-allemand, que de la stratégie de finance publique ?", s'est-il emporté.

Sur la question du renforcement du couple franco-allemand, le candidat a jugé qu'"on voit bien l'agressivité que l'on subit et la nécessité où on va être de le faire, que ce soit pour les questions économiques, mais des questions aussi très lourdes qui sont des questions de défense et de sécurité".

"La France toute seule, elle va faire la transition énergétique ? Elle va faire la paix à Alep ? Plaisanterie", a-t-il tranché.

"Personnellement je suis favorable à ce qu'on ait le juste échange, c'est-à-dire que des normes sociales, environnementales dans les rapports commerciaux soient établies, donc on ne se désarme pas dans le commerce mondial", a également déclaré M. Peillon, proposant d'introduire "la norme fiscale" dans les traités internationaux.

Il a précisé qu'il proposerait, "avec d'autres parlementaires européens", "qu'on fasse entrer la question fiscale" dans la discussion qui va démarrer sur la sortie du Royaume Uni de l'UE.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Seance questions au gouvernement Assemblee nationale
8min

Politique

Travail le 1er mai : une réforme quasi enterrée, que ses défenseurs cherchent à réanimer

Face au risque de censure et sous la pression des syndicats, le gouvernement a repoussé sine die la proposition de loi sénatoriale sur le travail le 1er mai, tout en ouvrant des discussions. Une décision dénoncée par Gabriel Attal chez Renaissance. Côté LR, Bruno Retailleau propose aux présidents de l’Assemblée et du Sénat de convoquer eux-mêmes la commission mixte paritaire, pour relancer le processus parlementaire. Si Gérard Larcher « était prêt à étudier » la question, l’idée serait en « stand by » face aux hésitations de Yaël Braun-Pivet.

Le

Peillon: « un mois et demi » sur des thèmes qui n’ont pas de sens »
3min

Politique

Au nom du « soutien au peuple Vénézuélien », Gérard Larcher reçoit au Sénat la Prix Nobel de la paix et opposante María Corina Machado

Au lendemain de sa rencontre avec Emmanuel Macron, la lauréate du Prix Nobel de la paix María Corina Machado, figure de l’opposition vénézuélienne, est reçue mardi 14 avril par le président du Sénat Gérard Larcher. L’occasion d’échanger sur « les perspectives d’une transition pacifique et démocratique » au Venezuela plus de trois mois après la capture du président Maduro par les États-Unis.

Le

Peillon: « un mois et demi » sur des thèmes qui n’ont pas de sens »
3min

Politique

Après son arrivée chez Grasset, relié à Vincent Bolloré, Boualem Sansal assure ne « pas du tout » se rapprocher de l’extrême-droite 

Invité de la matinale de Public Sénat ce mardi 14 avril, Boualem Sansal est revenu sur son récent départ de Gallimard, son éditeur historique, vers Grasset, relié au milliardaire conservateur Vincent Bolloré. Interrogé sur ce choix et sur d’hypothétiques liens avec l’extrême-droite, l’écrivain franco-algérien assure ne « pas du tout » se rapprocher de ce camp politique et dit « picorer » ses idées « à droite » et « à gauche ».

Le

36071660134
5min

Politique

« La République a besoin de votre voix » : au Sénat, collégiens et lycéens dissertent sur la liberté d’expression lors d’un concours d’éloquence

Plusieurs dizaines de collégiens et lycéens, principalement originaires de Seine-Saint-Denis, se sont affrontés lors de la 8ème édition du Concours d'éloquence de la jeunesse, lundi 13 avril, au Sénat. L’occasion de philosopher sur les limites de la liberté d’expression et d’ « affirmer sa place dans la société », comme les y a invités le sénateur Ahmed Laouedj.

Le