Penelopegate : conférence de presse de Fillon à 16 heures
François Fillon répondra aux questions des journalistes sur le Penelopegate à son QG. Alain Juppé dément à nouveau vouloir être un candidat de remplacement, alors que son nom continue de circuler.

Penelopegate : conférence de presse de Fillon à 16 heures

François Fillon répondra aux questions des journalistes sur le Penelopegate à son QG. Alain Juppé dément à nouveau vouloir être un candidat de remplacement, alors que son nom continue de circuler.
Public Sénat

Par Public Sénat (avec AFP)

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

François Fillon ne lâche rien. Le candidat de la droite et du centre cherche à reprendre la main, alors que les révélations sur un emplois supposé fictif de sa femme Penelope continue de pourrir sa campagne. Pour affronter la polémique, François Fillon tient une conférence de presse ce lundi, à son QG à Paris,  à 16 heures. « M. Fillon souhaite s'exprimer devant les Français », a indiqué son entourage à l’AFP.

Cette volonté de se défendre et de contre-attaquer intervient alors que l’hypothèse d’un plan B reste toujours d’actualité. Lundi matin, Le Figaro écrit qu’Alain Juppé serait prêt à y aller, sous certaines conditions. Le perdant de la primaire souhaiterait qu’un consensus se dégage autour de sa personne pour éviter les conflits internes que la droite a déjà connus.

Mais comme il l’avait déjà fait, Alain Juppé a formellement démenti quelques heures après sur Twitter. « Non c’est NON » a-t-il écrit. « J'ai un peu de mal à comprendre d'où viennent ces rumeurs. J'ai dit quelle était ma position : clairement et définitivement, c'est non. Et vous me connaissez, non c'est non ! » a-t-il aussi déclaré à des journalistes à Bordeaux.

Partager cet article

Dans la même thématique

Ecole maternelle Volontaires, Violences dans le periscolaire, Paris
4min

Politique

Périscolaire : une liste noire de personnels ayant eu des « comportements inappropriés » est-elle faisable ?

Le projet de loi sur la protection de l’enfance présenté mercredi en Conseil des ministres vise notamment à apporter une réponse aux récentes affaires d’agressions sexuelles dans le périscolaire parisien. Le ministre de l’Éducation a annoncé la création d’une « liste noire » pour les personnels ayant des comportements problématiques sur des enfants, même s’ils n’ont pas été encore condamnés. Mais quelle forme légale peut prendre cette liste ?

Le

ILLUSTRATION CHALEUR
10min

Politique

« Disparue des radars », l’écologie fera-t-elle son retour pour la présidentielle de 2027 ?

Alors que la France subit une nouvelle canicule, les enjeux climatiques sont pourtant globalement moins prégnants dans l’opinion, les médias et chez les politiques. Entre les écologistes ou les socialistes qui entendent faire remonter le sujet en haut de la pile, ou certains LR qui veulent définir « une écologie de droite », l’environnement fera-t-il son grand retour en 2027 ? A voir.

Le

Penelopegate : conférence de presse de Fillon à 16 heures
6min

Politique

« Nous n’avons pas le moindre objectif en ce qui concerne les élections », assure le directeur de Périclès, l’organe d’influence de Pierre-Édouard Stérin

Entendu par la commission d'enquête sénatoriale sur le financement privé des politiques publiques, Arnaud Rérolle, le directeur général de Périclès, un organe de financement abondé par le milliardaire ultraconservateur Pierre-Edouard Stérin, s’est défendu de toute entreprise politique. S’il assume la volonté de défendre des projets portés par une ligne « de droite, d’inspiration libérale-conservatrice », il assure ne pas chercher à construire « une majorité politique » en vue de 2027.

Le

Paris : parliamentary groups speak to medias after a meeting of the bill to combat antisemitism
2min

Politique

Enquête pour corruption : le Sénat lève l’immunité parlementaire de Francis Szpiner, « afin de permettre son placement en garde à vue »

Le sénateur Les Républicains Francis Szpiner, ancien maire du XVIe arrondissement, est visé depuis octobre 2024 par une enquête du parquet de Paris. L’élu est suspecté d’avoir monnayé les faveurs sexuelles d’une jeune femme contre l’attribution d’un logement social. Des faits contestés par l’intéressé, qui devrait être prochainement placé en garde à vue.

Le