Penelopegate : conférence de presse de Fillon à 16 heures
François Fillon répondra aux questions des journalistes sur le Penelopegate à son QG. Alain Juppé dément à nouveau vouloir être un candidat de remplacement, alors que son nom continue de circuler.

Penelopegate : conférence de presse de Fillon à 16 heures

François Fillon répondra aux questions des journalistes sur le Penelopegate à son QG. Alain Juppé dément à nouveau vouloir être un candidat de remplacement, alors que son nom continue de circuler.
Public Sénat

Par Public Sénat (avec AFP)

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

François Fillon ne lâche rien. Le candidat de la droite et du centre cherche à reprendre la main, alors que les révélations sur un emplois supposé fictif de sa femme Penelope continue de pourrir sa campagne. Pour affronter la polémique, François Fillon tient une conférence de presse ce lundi, à son QG à Paris,  à 16 heures. « M. Fillon souhaite s'exprimer devant les Français », a indiqué son entourage à l’AFP.

Cette volonté de se défendre et de contre-attaquer intervient alors que l’hypothèse d’un plan B reste toujours d’actualité. Lundi matin, Le Figaro écrit qu’Alain Juppé serait prêt à y aller, sous certaines conditions. Le perdant de la primaire souhaiterait qu’un consensus se dégage autour de sa personne pour éviter les conflits internes que la droite a déjà connus.

Mais comme il l’avait déjà fait, Alain Juppé a formellement démenti quelques heures après sur Twitter. « Non c’est NON » a-t-il écrit. « J'ai un peu de mal à comprendre d'où viennent ces rumeurs. J'ai dit quelle était ma position : clairement et définitivement, c'est non. Et vous me connaissez, non c'est non ! » a-t-il aussi déclaré à des journalistes à Bordeaux.

Partager cet article

Dans la même thématique

France Protests
4min

Politique

Mobilisation du 31 octobre : à quoi faut-il s’attendre ?

Le samedi 31 octobre s’annonce comme une journée sous haute tension en France. Après la mobilisation du 24 octobre qui s’est déroulée relativement dans le calme, la coordination des gilets jaunes et les organisations syndicales des lycéens et des étudiants ont appelé à « un acte III », une nouvelle journée de mobilisation sociale contre la vie chère. Face au risque « très élevé » de débordements, le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez prévoit de mobiliser 70 000 forces de l’ordre.

Le

Paris. french socialist parti national council.
15min

Politique

« Je ne veux pas devenir un vieux con » : du mouvement lycéen à Raphaël Glucksmann, David Assouline, l’ancien trotskiste toujours dans les coulisses

Ancienne figure du mouvement étudiant contre la loi Devaquet, en 1986, David Assouline fait aujourd’hui partie de ceux qui œuvrent au succès de la campagne de Raphaël Glucksmann. Formé à l’école trotskiste, cet ancien de la LCR a rejoint le PS dans les années 90, avant de passer 19 ans comme sénateur. « Tacticien et stratège », ce natif d’une famille juive marocaine, naturalisé à l’âge de 13 ans, sait ferrailler dans l’appareil socialiste. Il met aujourd’hui son expérience au profit de Raphaël Glucksmann, prédisant une « recomposition » et « un moment de dépassement » pour le PS.

Le

Nationwide protests over cost of living – Dijon
6min

Politique

Mouvement lycéen : Un « semi mea culpa » du gouvernement sur la gestion de la crise

Interviewé ce mercredi sur la chaîne YouTube Hugo Décrypte, Emmanuel Macron s’est dit « dans le soutien et la compassion » des élèves blessés lors des manifestations et blocus. De son côté, ce jeudi, Edouard Geffray, ministre de l’Education, reconnaît que le gouvernement aurait « dû être plus rapide » dans sa gestion de la crise. A l’approche de la rentrée scolaire, la communication du gouvernement semble vouloir donner des signes d’apaisement.

Le

FRA – ASSEMBLEE – 4 COLONNES
8min

Politique

Après la proposition de primaire de Gabriel Attal, rejetée par le camp Philippe et Retailleau, le blocage perdure

En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.

Le