Philippe à Matignon: Le Pen dénonce « l’existence » de l’UMPS »
Marine Le Pen, candidate du Front national défaite au second tour de la présidentielle, a estimé lundi que la désignation d...

Philippe à Matignon: Le Pen dénonce « l’existence » de l’UMPS »

Marine Le Pen, candidate du Front national défaite au second tour de la présidentielle, a estimé lundi que la désignation d...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Marine Le Pen, candidate du Front national défaite au second tour de la présidentielle, a estimé lundi que la désignation d’Édouard Philippe à Matignon "confirmait l'existence d'un système UMPS que l'on peut rebaptiser LREM".

"La nomination sans surprise de Monsieur Édouard Philippe à la fonction de Premier ministre confirme l'existence d'un système UMPS que l'on peut rebaptiser LREM", juge la présidente du Front national dans un communiqué.

"C'est l'alliance sacrée des vieilles droite et gauche, unies dans leur volonté de se maintenir en place à tout prix et de poursuivre les mêmes politiques d'austérité, de soumission à Bruxelles, d'immigration massive et de laxisme qui ont pourtant déjà fortement abîmé la France", attaque celle qui pourrait être candidate aux législatives dans le Pas-de-Calais.

"Cette nomination est donc en quelque sorte la synthèse parfaite des deux quinquennats précédents: un Premier ministre LR pour soutenir un président de la République fils spirituel de François Hollande et qui recycle au sein de son mouvement En Marche! un PS en voie de disparition", estime-t-elle aussi.

La dirigeante politique qui escompte depuis des années une recomposition entre "mondialistes" et "patriotes" voit dans cette nomination "la démonstration qu'en aucun cas LR ne peut incarner une opposition digne de ce nom."

"Après avoir apporté son soutien à Emmanuel Macron dès les premières minutes du second tour, LR donne maintenant au président de la République son Premier ministre et demain sans aucun doute plusieurs membres du gouvernement", ajoute-t-elle.

"Aux élections législatives, un seul vote patriote permettra de constituer une véritable opposition à Emmanuel Macron et à son gouvernement", juge-t-elle.

Partager cet article

Dans la même thématique

Philippe à Matignon: Le Pen dénonce « l’existence » de l’UMPS »
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le