Philippe: « il faut mener un combat sur tous les fronts » contre le terrorisme
Le Premier ministre Édouard Philippe a estimé mardi qu'il fallait "mener un combat sur tous les fronts" contre la menace...

Philippe: « il faut mener un combat sur tous les fronts » contre le terrorisme

Le Premier ministre Édouard Philippe a estimé mardi qu'il fallait "mener un combat sur tous les fronts" contre la menace...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le Premier ministre Édouard Philippe a estimé mardi qu'il fallait "mener un combat sur tous les fronts" contre la menace terroriste, citant "un combat culturel, un combat social, un combat d'ordre public".

Si "les instruments juridiques" contre le terrorisme vont être "complétés" dans la loi antiterroriste que l'Assemblée doit voter mardi, "la loi n'est pas le seul instrument pour lutter contre la menace terroriste" et au delà, "elle ne doit pas être le seul instrument pour lutter contre la menace terroriste", a dit le chef du gouvernement devant l'Assemblée nationale.

Répondant à une question de la députée LREM Alexandra Louis (Bouches-du-Rhône), M. Philippe a défendu la nécessité de "mener un combat sur tous les fronts, un combat culturel, un combat social, un combat d'ordre public, en donnant des moyens aux forces de l'ordre, en améliorant la communication entre les services de renseignement".

"Le combat dans lequel nous sommes engagés, ce n'est pas le combat des forces de l'ordre contre le terrorisme, c'est le combat de la France contre les gens qui veulent la défaire", a-t-il dit, exhortant "l'ensemble des citoyens français" à être "vigilants par rapport à cette menace".

"Ca veut dire qu'ils doivent tous regarder, observer et participer à cet effort de défense de la nation, nous ne devons pas nous arrêter à ce qui relève de nous seul, le droit, nous devons bien envisager cette lutte contre le terrorisme d'une façon générale, d'une façon déterminée, afin que notre pays, ses valeurs, prévalent définitivement", a déclaré M. Philippe lors d'une longue intervention solennelle, manifestement préparée.

Il a en invité les députés et sénateurs à "s'inspirer" du "sang froid" des militaires de l'opération Sentinelle qui ont abattu dimanche un homme qui venait de tuer à coups de couteau deux jeunes femmes sur le parvis de la gare Saint-Charles à Marseille.

"Comme nous le disons depuis le début, comme d'autres avant nous l'ont dit avec des mots très clairs, le niveau de menace qui prévaut dans notre pays est élevé", a poursuivi le Premier ministre. Il a évoqué une "menace protéiforme", oscillant entre "organisation structurée" et "individu basculant dans l'acte et commettant l'irréparable".

Partager cet article

Dans la même thématique

Philippe: « il faut mener un combat sur tous les fronts » contre le terrorisme
4min

Politique

VSS dans le sport : « On est passé de 10 cas à 400 par an » alerte ce sénateur

Mathilde De Kerangat, ex-athlète olympique de voile, révélait en 2022 avoir été victime d’agressions sexuelles de la part de son entraîneur quand elle pratiquait l’athlétisme entre l’âge de 7 et 11 ans. Aujourd’hui, elle s’engage au sein de l’observatoire des violences sexistes et sexuelles dans le sport et s’engage auprès des plus jeunes pour faire de la prévention. Elle témoigne dans l’émission Sport etc. présentée par Caroline Delage.

Le

Paris: Questions au gouvernement Senat
9min

Politique

Sénatoriales : après les municipales, le groupe LR pourrait « perdre de 3 à 5 sièges », face à la poussée du RN

Les municipales permettent déjà de faire des projections sur les sénatoriales de septembre 2026. Sur le papier, les LR craignent de perdre 3 à 5 sièges, mais le scrutin de 2029 s’annonce meilleur. Au groupe centriste, son président Hervé Marseille mise sur une « forme de stabilité ». Globalement, le sénateur LR Roger Karoutchi assure qu’« il n’y a pas de risque sur la majorité sénatoriale », qui restera « très large ».

Le

FRA – ELECTIONS MUNICIPALES – LR RETAILLEAU
4min

Politique

Présidentielle : les adhérents LR désignent Bruno Retailleau comme candidat

Le président des Républicains a été investi par son parti pour l’élection présidentielle ce dimanche, à la suite d’un vote en ligne des adhérents. La confirmation de la candidature de Bruno Retailleau était une étape nécessaire, mais n’épuise pas les questions sur la suite de la campagne présidentielle à droite. 

Le