Philippe: il faut « retisser l’unité nationale », Macron proposera des « mesures »
Le Premier ministre Edouard Philippe a estimé samedi, quatrième grande journée de mobilisation des "gilets jaunes", qu'il fallait...

Philippe: il faut « retisser l’unité nationale », Macron proposera des « mesures »

Le Premier ministre Edouard Philippe a estimé samedi, quatrième grande journée de mobilisation des "gilets jaunes", qu'il fallait...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le Premier ministre Edouard Philippe a estimé samedi, quatrième grande journée de mobilisation des "gilets jaunes", qu'il fallait "retisser l'unité nationale", annonçant que le président Emmanuel Macron allait proposer des "mesures" en ce sens.

"Le dialogue a commencé" et "il faut désormais retisser l'unité nationale par le dialogue, par le travail, par le rassemblement", a déclaré le chef du gouvernement, lors d'une visite au ministère de l'Intérieur.

"Le président de la République s'exprimera. Il lui appartiendra de proposer les mesures qui viendront nourrir ce dialogue et qui permettront, je l'espère, à l'ensemble de la Nation française de se retrouver et d'être à la hauteur des enjeux qui sont déjà là et qui vont continuer à se poser dans les années qui viennent", a-t-il ajouté, sans davantage de précisions.

Edouard Philippe a dit son "admiration pour les forces de l'ordre qui aujourd'hui encore ont fait respecter la loi face à des casseurs, à des individus qui ne venaient pas pour exprimer des opinions, mais bien souvent pour en découdre, provoquer, piller parfois".

"La vigilance et la mobilisation restent de mise car à Paris et dans certaines villes de province, des événements, des casseurs sont toujours à l'oeuvre et il convient donc de s'exprimer avec beaucoup de prudence", a-t-il souligné peu avant 20H00.

Le chef du gouvernement a une nouvelle fois adressé "les remerciements du gouvernement à l'égard de tous ceux qui pendant la semaine et singulièrement ces derniers jours ont appelé au calme". "Les responsables politiques, syndicaux, associatifs, qui ont formulé ces appels au calme s'honorent", a-t-il insisté.

Quelque 125.000 manifestants ont défilé en France samedi, a indiqué à ses côtés le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, précisant que 1.385 interpellations ont eu lieu.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Questions au gouvernement Assemblee nationale
10min

Politique

« Atmosphère de putsch » au PS, où les opposants d’Olivier Faure cherchent à le mettre en minorité

Rien ne va plus au PS, où l’après municipales se transforme en règlement de compte. Le bureau national du PS en a été le cadre, avec un renversement d’alliance sur un texte. « Il y a une crise ouverte de direction du PS, car la majorité a changé et elle n’est plus celle du premier secrétaire », soutient l’ex-sénateur David Assouline. « Ça veut dire quoi mis en minorité ? » rétorque le porte-parole du PS, Arthur Delaporte, qui rappelle que le premier secrétaire est élu « jusqu’en 2028 ».

Le

Philippe: il faut « retisser l’unité nationale », Macron proposera des « mesures »
2min

Politique

Le sénateur LR Thierry Meignen visé par une plainte pour menaces de mort : le groupe socialiste demande au Sénat de « prendre les décisions qui s’imposent »

La journaliste Nassira El Moaddem, autrice d’un livre-enquête sur Le Blanc-Mesnil, et les Editions Stock ont déposé plainte mardi contre le sénateur et ex-maire LR de cette commune de Seine-Saint-Denis, Thierry Meignen, pour menaces de mort. Lors d’un rappel au règlement, le président du groupe socialiste, Patrick Kanner a interpellé la haute assemblée sur le sujet.

Le

Paris: Weekly session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Municipales 2026 : comment les résultats dessinent déjà la carte des sénatoriales de septembre

Le Sénat sera renouvelé de moitié en septembre prochain, un scrutin intimement lié à celui des municipales en raison de son corps électoral. Les nouveaux équilibres communaux permettent ainsi d’anticiper sur la future composition de la Chambre haute, entre la résistance de la droite, le recul redouté des socialistes et des écologistes, et les ambitions inédites du RN et de LFI. Décryptage.

Le