Philippe: « Les échanges seront d’une grande densité » entre Macron et Conte
Edouard Philippe s'est "réjoui" vendredi "des échanges qui seront d'une grande densité" entre Emmanuel Macron et le chef du...

Philippe: « Les échanges seront d’une grande densité » entre Macron et Conte

Edouard Philippe s'est "réjoui" vendredi "des échanges qui seront d'une grande densité" entre Emmanuel Macron et le chef du...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Edouard Philippe s'est "réjoui" vendredi "des échanges qui seront d'une grande densité" entre Emmanuel Macron et le chef du gouvernement italien Giuseppe Conte, après une semaine de tension entre Paris et Rome en raison de la crise migratoire.

"Les options politiques qui sont tenues par le nouveau gouvernement italien ne sont pas exactement identiques aux nôtres. Il n'est donc pas anormal qu'il y ait des échanges, des désaccords", a souligné le Premier ministre sur Radio Classique.

"Ils sont formulés mais je sais qu'il y aura aujourd'hui des échanges qui seront d'une grande densité avec les Italiens et je m'en réjouis car il n'y a pas d'autre solution", a-t-il poursuivi, à quelques heures d'un déjeuner à l'Elysée entre MM. Macron et Conte.

"Ça ne veut pas dire qu'on doit être d'accord sur tout. Ça veut dire qu'on doit se parler, de tout", a insisté M. Philippe selon qui "l'histoire et la géographie commandent que nous ayons avec l'Italie des relations qui sont le plus souvent incroyablement amicales".

La semaine a été émaillée de déclarations acides entre les deux pays au sujet de l'accueil de l'Aquarius, un bateau transportant plus de 600 migrants refusé par l'Italie alors qu'il se trouvait non loin de ses côtes.

Le Premier ministre a rappelé vendredi que le bateau se dirigeait vers le port de Valence et que "les Espagnols se préparent pour l'accueillir". "Nous avons dit aux Espagnols que nous étions prêts à les aider", a-t-il encore souligné, alors que la France pourrait recevoir des passagers qui répondraient aux critères du droit d'asile, après examen de leur situation en Espagne.

Partager cet article

Dans la même thématique

Screenshot
5min

Politique

Au Cirque d’Hiver, Pierre-Yves Bournazel s’offre Edouard Philippe et Gabriel Attal pour relancer sa campagne

À un peu plus d’un mois du premier tour des municipales parisiennes, Pierre-Yves Bournazel a sorti l’artillerie lourde. En réunissant Édouard Philippe et Gabriel Attal sur la même scène du Cirque d’Hiver, le candidat centriste tente de redonner de l’élan à une campagne en difficulté, marquée par des sondages poussifs, un déficit de notoriété et le récent départ de son directeur de campagne. Reportage – Paris XIe

Le

Philippe: « Les échanges seront d’une grande densité » entre Macron et Conte
8min

Politique

OnlyFans, Mym : dans un climat parfois tendu, le Sénat vote un texte contre l’exploitation sexuelle en ligne

Le Sénat a adopté une proposition de loi de la sénatrice LR Marie Mercier, qui vise à lutter contre les « proxénètes 2.0 », qui sévissent sur les plateformes proposant des services sexuels personnalisés. Le texte a été largement modifié, avec la création d’« une nouvelle infraction inspirée de la traite des êtres humains ». Mais cette définition sera inefficace, selon la sénatrice PS Laurence Rossignol, dont les échanges avec la rapporteure Lauriane Josende ont été particulièrement tendus.

Le

Rachida Dati, copyright : Romain David pour Public Sénat
8min

Politique

Police municipale, désendettement, métro… Rachida Dati détaille son programme pour Paris et appelle Pierre-Yves Bournazel au rassemblement

Sommée de quitter le gouvernement d'ici la fin de la semaine, Rachida Dati accélère sa campagne parisienne. Elle a dévoilé mardi 10 février un programme de rupture pour la capitale, marqué notamment par des mesures sur la propreté, la sécurité et la réduction de la dette de la ville. Derrière le socialiste Emmanuel Grégoire dans les sondages, elle exhorte Pierre-Yves Bournazel, candidat de centre-droit, à l'unité pour mettre fin à l'hégémonie de la gauche dans la capitale.

Le

Paris: Questions au gouvernement Assemblee nationale
6min

Politique

La nomination d’Amélie de Montchalin à la Cour des comptes : « Un choix politique en forme de provocation », pour Jean-François Husson

Emmanuel Macron s’apprête à nommer la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes. Un choix contesté par les élus de la chambre haute. Si les qualités de la quarantenaire ne sont pas remises en cause, les élus pointent le risque de conflit d’intérêts alors que la Cour des comptes présentera dans les mois à venir un rapport sur l’exécution du budget qu’Amélie de Montchalin a défendu.

Le