Philippe Richert va démissionner de la présidence du Grand Est
L'ancien ministr Philippe Richert (LR) va quitter la tête de la région Grand Est et celle de l'association des présidents de...

Philippe Richert va démissionner de la présidence du Grand Est

L'ancien ministr Philippe Richert (LR) va quitter la tête de la région Grand Est et celle de l'association des présidents de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

L'ancien ministr Philippe Richert (LR) va quitter la tête de la région Grand Est et celle de l'association des présidents de régions, actuellement en conflit financier avec le gouvernement, ont annoncé jeudi à l'AFP des sources proches des Républicains.

Contactés, ni M. Richert, ni son entourage n'ont souhaité confirmer ou infirmer cette information, rapportée dans un premier temps par les Dernières nouvelles d'Alsace (DNA) et l'Est Républicain.

Le service de presse de M. Richert a cependant annoncé que l'intéressé tiendrait samedi à 15H00 une conférence de presse à Strasbourg, qui n'était pas jusqu'alors prévue à son agenda, et dont le sujet n'a pas été communiqué.

Selon l'Est républicain et les DNA, Philippe Richert, 64 ans, serait las, voire "blessé", par les offensives répétées d'un certain nombre de responsables politiques alsaciens prônant le retour à une région Alsace dans ses limites d'avant la réforme de 2015.

La décision du gouvernement d'amputer les crédits des régions de 450 millions d'euros - qui a conduit les présidents des exécutifs régionaux, de gauche comme de droite, à claquer jeudi à Orléans la porte de la Conférence des territoires -, expliquerait également en partie sa volonté de se retirer, selon la presse locale.

Avant d'accéder en janvier 2016 à la tête de la Région Grand Est (née de la fusion de l'Alsace, de la Lorraine et de la Champagne-Ardenne), M. Richert avait été président de la Région Alsace de 2010 à 2015. Il était alors, d'ailleurs, le seul président de région de droite.

Il a également été ministre des Collectivités territoriales de Nicolas Sarkozy, de novembre 2010 à mai 2012.

Auparavant, il avait été sénateur (1992-2010) et président du conseil départemental (alors général) du Bas-Rhin (1998-2008).

Partager cet article

Dans la même thématique

Marseille: Marine Le Pen and Franck Allisio at the end of their meeting for the municipal elections
9min

Politique

Municipales 2026 : le Rassemblement national joue sa carte présidentielle

Le parti à la flamme va devoir montrer qu'il est bien implanté localement et qu'il n'a pas perdu sa dynamique avant la présidentielle de 2027. Dans ce cadre, les enjeux des élections municipales jouent un rôle décisif, car actuellement peu ancré localement, chaque mairie gagnée devient pour le Rassemblement national un marchepied stratégique pour le national.

Le

Paris: Olivier Faure convention municipales 2026
10min

Politique

Municipales : le PS fait du scrutin un « enjeu majeur » dans la bataille du leadership face à LFI

Le Parti socialiste, qui détient plusieurs grandes villes, à commencer par Paris, où « ça va être chaud », présente 2500 listes pour les élections municipales. Uni avec les Ecologistes dans plusieurs communes, le parti fait face aux listes LFI, qui attaquent les socialistes sans hésiter. Au-delà de l’enjeu de conserver ses villes et quelques gains possibles, à Saint-Etienne ou Amiens, le numéro 2 du PS, Pierre Jouvet, espère montrer avec le scrutin « la possibilité de construire l’alternative politique dans le pays ».

Le

Rachida Dati, at the Mutualite, 2026 municipal elections. Paris.
9min

Politique

Municipales 2026 : les LR visent la stabilité, tout en rêvant d’un exploit à Paris

En tenailles entre l’érosion du vote LR dans les grandes villes et le spectre d’une « union des droites » portée par le RN, le parti de Bruno Retaileau mise sur son solide maillage territorial pour résister lors du scrutin des 15 et 22 mars prochains. LR pourrait toutefois créer la surprise à Nantes et Besançon. Surtout, la droite caresse l’espoir d’un basculement historique à Paris avec Rachida Dati.

Le