Philippe souhaite un travail « en bonne intelligence » avec l’Assemblée
Edouard Philippe a souhaité mardi matin, à quelques heures de sa déclaration de politique générale, que "le travail se passe en...

Philippe souhaite un travail « en bonne intelligence » avec l’Assemblée

Edouard Philippe a souhaité mardi matin, à quelques heures de sa déclaration de politique générale, que "le travail se passe en...
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Edouard Philippe a souhaité mardi matin, à quelques heures de sa déclaration de politique générale, que "le travail se passe en bonne intelligence" avec l'Assemblée nationale, jugeant aussi possible de "se respecter" même s'il y aura des débats "intenses".

"C'est un usage que le Premier ministre vienne rencontrer la conférence des présidents, au moment où la session commence et au moment où il va prononcer sa déclaration de politique générale", a déclaré le Premier ministre à la presse en sortant de l'Hôtel de Lassay, après cette réunion rassemblant autour du président de l'Assemblée les chefs de file des groupes politiques et les présidents de commission.

"Je respecte les usages, c'est bien naturel, cela m'a permis de dire que je voulais que le travail se passe en bonne intelligence", a ajouté l'ancien député-maire LR du Havre, qui prononcera à 15H00 à la tribune de l'Assemblée sa déclaration de politique générale au lendemain d'un discours solennel devant le Congrès du président Emmanuel Macron.

"L'Assemblée nationale, c'est une maison de débats. Et des débats, il y en aura. Et ils seront intenses, et ils seront longs et peut-être même parfois seront-ils vifs, mais au-delà de ces débats, on peut se respecter et essayer de faire en sorte que de cette discussion légitime naissent des décisions qui sont bonnes pour le pays", a poursuivi M. Philippe.

"Je suis venu leur dire que je respectais bien entendu l'intensité du débat et la volonté de chacun de se faire entendre", a-t-il insisté.

Sans dévoiler la teneur de son discours de l'après-midi, le chef du gouvernement a aussi estimé que le pays qui "se vit parfois comme inréformable", "en vérité se transforme".

"Je crois qu'on peut transformer le pays et surtout qu'on peut faire en sorte qu'il aille mieux. Et si je ne pensais pas cela, (...) vraiment, je ferais autre chose", a-t-il affirmé.

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