Philippe souhaite une loi de programmation militaire « ambitieuse »
Le Premier ministre Edouard Philippe a rappelé samedi son souhait d'aboutir à une loi de programmation militaire "ambitieuse,...

Philippe souhaite une loi de programmation militaire « ambitieuse »

Le Premier ministre Edouard Philippe a rappelé samedi son souhait d'aboutir à une loi de programmation militaire "ambitieuse,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le Premier ministre Edouard Philippe a rappelé samedi son souhait d'aboutir à une loi de programmation militaire "ambitieuse, innovante et audacieuse", au cours d'une visite avec la ministre des Armées sur la base navale de Toulon (Var).

"Le président de la République a demandé à la ministre des Armées Florence Parly de conduire une revue stratégique dont les conclusions doivent être publiées dans quelques jours et qui orienteront la loi de programmation militaire", a précisé le chef de gouvernement.

Le budget de la Défense, au coeur de la polémique cet été, connaîtra "une hausse de 1,8 milliard d'euros (...) pour 2018, de 1,7 milliard pour 2019, de 1,7 milliard pour 2020" et "le mouvement se poursuivra jusqu'à la fin du quinquennat", a dit le Premier ministre.

"Ne nous y trompons pas, le monde réarme, et vous êtes en première ligne, des profondeurs glacées de l’Atlantique Nord aux eaux chaudes de la mer du Japon", a déclaré M. Philippe, estimant que "la parenthèse enchantée des dividendes de la paix est refermée".

En juillet, l'exécutif avait décidé de procéder à une coupe de 850 millions d'euros dans les programmes d'équipements des armées, sur fond d'effort budgétaire global. La décision avait conduit à une crise avec le chef d'état-major des armées, le général Pierre de Villiers, et à sa démission.

Samedi, le Premier ministre et la ministre des Armées ont embarqué à bord du Mistral et visité le porte-avions "Charles de Gaulle". Sa rénovation en cours doit redonner une seconde vie à ce bâtiment pour les 20 prochaines années. Un chantier colossal mobilise plus de 2.000 personnes pour un total de plus de 4 millions d’heures de travail.

Partager cet article

Dans la même thématique

Philippe souhaite une loi de programmation militaire « ambitieuse »
5min

Politique

Elections provinciales en Nouvelle-Calédonie : Naïma Moutchou propose l’entrée de 1 500 à 1800 personnes dans le corps électoral en tant que conjoints de natifs 

Alors que se tiendra le 28 juin, les élections provinciales en Nouvelle-Calédonie, le gouvernement s’appuie sur une proposition de loi du Sénat pour parvenir à un consensus sur l’élargissement du corps électoral aux natifs de l’Archipel. Mais l’exécutif compte aller plus loin en y intégrant également leurs conjoints. Auditionnée mercredi par la commission des lois du Sénat, la ministre des Outre-mer, Naïma Moutchou s’est vu opposer une fin de recevoir par les élus. 

Le

Paris: Examens projets de loi Senat
8min

Politique

Gérald Darmanin recule sur le plaider-coupable : « Un mauvais service rendu aux victimes », dénonce la rapporteure du texte au Sénat

Le garde des Sceaux, Gérald Darmanin a, largement, revu à la baisse la portée du dispositif de plaider-coupable, la réforme phare et controversée de son projet de loi sur la justice criminelle, adopté au Sénat le mois dernier. Face à la pression des avocats, le ministre propose désormais d’exclure du dispositif tous les crimes sexuels et l’ensemble des crimes passibles de la cour d’assises. « Certains se servent des victimes contre l’intérêt », dénonce Dominique Vérien, présidente de la délégation aux droits des femmes du Sénat et co-rapporteure du texte.

Le

Hearing of French billionaire and majority shareholder of the Canal+ media group Vincent Bollore at National Assembly
7min

Politique

L’offensive de Vincent Bolloré sur le septième art

À la veille de l’ouverture du Festival de Cannes, une tribune signée par près de 600 professionnels du cinéma dénonce l’extension de l’influence de Vincent Bolloré dans le septième art. L’entrée de Canal+ au capital d’UGC ravive les craintes autour de la concentration des médias et d’une possible emprise idéologique sur la création culturelle française.

Le