Philippot dit n’avoir « jamais perdu » la confiance de Marine Le Pen
Le numéro deux du Front national Florian Philippot a assuré vendredi à propos de Marine Le Pen n'avoir "jamais perdu sa confiance...

Philippot dit n’avoir « jamais perdu » la confiance de Marine Le Pen

Le numéro deux du Front national Florian Philippot a assuré vendredi à propos de Marine Le Pen n'avoir "jamais perdu sa confiance...
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Le numéro deux du Front national Florian Philippot a assuré vendredi à propos de Marine Le Pen n'avoir "jamais perdu sa confiance", estimant que les débats qui agitent le parti ne concerne pas "la ligne" de ce dernier.

"Je n'ai jamais perdu sa confiance donc elle n'a pas besoin de renouveler sa confiance", a répondu le député européen interrogé sur le plateau de LCP sur ses relations avec la présidente du FN. "Ma ligne, c'est celle de Marine Le Pen donc je ne vois pas très bien quelle contestation il y aurait, on a beaucoup fantasmé dans la presse sur ces sujets-là", a-t-il insisté.

"Il peut y avoir des débats, y compris au bureau politique, sur plein de sujets d'ailleurs, c'est plutôt sain, c'est plutôt constructif", a-t-il ajouté.

"Je reprends les mots de Marine hier, +on va tout changer+ mais on ne va pas changer le fond de ce qui fonde nos convictions propres, le patriotisme, c'est-à-dire l'amour de la France, l'idée d'une France libre, d'une France sûre, une France prospère", a développé M. Philippot.

A propos de l'immigration, il a estimé qu'"aucun débat (ne) doit être tabou". "Il ne s'agit pas de changer le fond, bien sûr que nous sommes contre l'immigration massive et pour le retour des frontières nationales (mais) oui, il y a des gens aussi qui (...) ne comprennent pas forcément bien ce que nous disons", a-t-il expliqué.

Sur les récents appels du pied de certaines personnalités LR, comme l'ancien ministre de Nicolas Sarkozy, Thierry Mariani, M. Philippot s'est dit "persuadé qu'il y a des gens qui sincèrement sont souverainistes, gaullistes patriotes, à droite, à gauche aussi bien sûr, et qui sont peut-être encore dans des appareils politiques qui ne correspondent plus du tout à leur pensée". "Et il faut discuter avec eux, oui, bien sûr", a-t-il précisé.

Interrogé plus précisément sur Eric Ciotti, il a assuré ne pas "voir très bien ce qu'on partage avec lui". Sur Laurent Wauquiez également, il a nié tout contact, critiquant ses positions notamment lorsqu'il était ministre.

Il n'a pas souhaité répondre concernant Pierre Lellouche et Henri Guaino.

"Nous avons une discussion avec beaucoup de monde, y compris avec Nicolas Dupont-Aignan, ce qui était nouveau, et ça a permis de mieux se connaître", a-t-il évacué.

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