Philippot (FN) reconnaît « une déception dans le score » de son parti
Le vice-président du Front National, Florian Philippot, qui affirme être "largement au second tour" des élections législatives...

Philippot (FN) reconnaît « une déception dans le score » de son parti

Le vice-président du Front National, Florian Philippot, qui affirme être "largement au second tour" des élections législatives...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le vice-président du Front National, Florian Philippot, qui affirme être "largement au second tour" des élections législatives dans la sixième circonscription de la Moselle, a reconnu "une déception dans le score" de son parti, dimanche sur France 2.

"Nous avons subi peut-être une déception dans le score et nous avons, je crois, payé l'abstention. On sait que lorsqu'il y a une très forte abstention, ceux qui résistent le mieux sont les sortants", a affirmé M. Philippot, qui a appelé "à la mobilisation générale" pour le second tour.

"On ne peut pas laisser 440 députés macronistes sur 577, plus les Républicains qui sont du même tonneau, les socialistes également... Tout cela n'a aucun intérêt pour le débat démocratique et pour la diversité nécessaire dans la démocratie", a affirmé le numéro 2 du Front national.

Le parti obtiendrait 1 à 10 sièges à l'issue du second tour, selon les estimations à 20H00 des instituts de sondage, contre 2 lors de la précédente législature, avec un score de 13 à 14% très éloigné du score de Marine Le Pen au premier tour de la présidentielle (21,30%).

Sur sa situation personnelle, Florian Philippot a déclaré: "Je suis largement au second tour, j'attends de savoir si je suis premier ou deuxième. Je suis premier dans de nombreuses communes, ce sera face à En Marche très vraisemblablement". Il a pronostiqué "une belle bataille de second tour, ici à Forbach".

Partager cet article

Dans la même thématique

ill_institution_assemblee_nationale_15
10min

Politique

Les pétitions, un nouvel outil de pression citoyenne sur le débat public ?

Du succès de la mobilisation contre la loi Duplomb au classement sans suite de la pétition sur la présomption de légitime défense des forces de l’ordre, les pétitions en ligne s’imposent comme un nouveau mode d’interpellation des élus. Sans portée juridique contraignante, elles peinent toutefois à infléchir le travail parlementaire. Leur succès révèle surtout l’aspiration croissante des citoyens à peser sur les décisions publiques entre deux élections, alors que les institutions peinent encore à leur ouvrir une véritable place.

Le

Recolte betterave 2020
7min

Politique

Projet de loi d'urgence agricole : une censure du Conseil constitutionnel est-elle envisageable ?

Mercredi, le Parlement a définitivement adopté le projet de loi d'urgence agricole qui prévoit l'utilisation à titre dérogatoire, pour certaines cultures, de deux néonicotinoïdes interdits en France. Un texte qui va faire l'objet d'une saisine du Conseil constitutionnel par différents groupes politiques. L'année dernière, les Sages avaient censuré une disposition similaire issue d'un texte d'origine sénatoriale, mais les parlementaires ont, depuis, revu leur copie.

Le

Paris : Weekly cabinet meeting at Elysee Palace
5min

Politique

Quels ministères ont connu le plus de ministres pendant les mandats d’Emmanuel Macron ?

Les deux quinquennats d’Emmanuel Macron ont été marqués par un nombre important de gouvernements. Sur ces neuf ans, c’est le ministère de la Santé qui a connu le plus de ministres, talonné par les ministères en charge des Collectivités territoriales ou de l’Environnement. Les Armées, l’Economie et les Affaires étrangères sont ceux avec le plus de stabilité. Le reflet de choix politiques ou le fruit d’une instabilité politique ?

Le