Philippot (Les Patriotes): le FN organise « un congrès de liquidation »
Le président des Patriotes Florian Philippot a qualifié vendredi de "désastre" la situation du Front national qui organise ce...

Philippot (Les Patriotes): le FN organise « un congrès de liquidation »

Le président des Patriotes Florian Philippot a qualifié vendredi de "désastre" la situation du Front national qui organise ce...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le président des Patriotes Florian Philippot a qualifié vendredi de "désastre" la situation du Front national qui organise ce week-end à Lille non pas un "congrès de refondation" mais de "liquidation".

"J'ai toujours un regret quand je pense aux militants, aux personnes qui sont restées là-bas et qui voient le désastre", a déclaré l'ancien numéro 2 du FN sur France 2.

"C'est lugubre là-bas, ce n'est pas un congrès de refondation, c'est un congrès de liquidation", a-t-il poursuivi, en estimant que "là-bas, plus personne n'y croit", "de la base (...) jusqu'au sommet du sommet".

"Je pense que Marine Le Pen n'y croit plus du tout. Ils sont dans une dynamique de déstructuration, peut-être même ont-ils minimisé l'impact de mon départ. On voit une désorganisation totale", a-t-il insisté en soulignant que le FN avait "abandonné le combat social" et "le combat contre l'Union européenne, ce qui pour moi est terrible".

Par conséquent, M. Philippot, qui revendique "7.000 adhérents" dans son mouvement créé il y a sept mois, a lancé un appel "aux électeurs, aux élus qui doutent: adhérez aux Patriotes, adhérez chez nous, venez".

"On est en pleine dynamique", a-t-il vanté.

"On veut se battre sur un patriotisme ancré dans le XXIe siècle, sur les grandes questions écologiques, d'égalité homme-femme, de la protection animale, du numérique, de l'innovation. On ne veut pas être un vieux patriotisme figé, qui ne sert à rien. On veut être un patriotisme d'avenir, d'allant, qui puisse indiquer un chemin positif aux français", a encore plaidé M. Philippot.

Partager cet article

Dans la même thématique

Budget 2027 : la rapporteure générale du budget au Sénat tire à boulets rouges sur le scénario du gouvernement
6min

Politique

« Une récession n’est pas à exclure » : la rapporteure générale du budget au Sénat tire à boulets rouges sur le scénario du gouvernement

Dans son rapport sur les grands équilibres du budget 2027, la sénatrice Christine Lavarde (LR) se montre extrêmement critique sur la stratégie budgétaire du gouvernement. Le redressement budgétaire est « à l’arrêt », selon elle, est repose trop sur les prélèvements obligatoires, plutôt que sur les économies. Le scénario macroéconomique est par ailleurs « trop optimiste » à ses yeux, ce qui ouvre la porte à une « nouvelle désillusion ».

Le

Gerard Larcher re-elected President of the Senate
3min

Politique

Présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre : doublé par le gouvernement, le groupe RN « ne se laissera pas déstabiliser par les mesquineries d’un exécutif crépusculaire »

Mardi soir en conférence des présidents du Sénat, le gouvernement a réservé une surprise au nouveau groupe RN-UDR en décidant d’inscrire, le 19 novembre, dans son temps réservé, l’examen de la proposition de loi visant à instaurer une présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre. Un texte que le groupe présidé par Edwige Diaz avait pourtant inscrit dans sa niche parlementaire prévue le 10 décembre. La sénatrice dénonce le « sectarisme » et les « calculs politiciens » du gouvernement.

Le

Philippot (Les Patriotes): le FN organise « un congrès de liquidation »
3min

Politique

Hausse de TVA sur les abonnements de Canal+ : la ministre de la Culture « vigilante sur les conséquences de cette évolution » pour le financement du cinéma français

Auditionnée dans le cadre du budget 2027, la ministre de la Culture, Catherine Pégard est revenue sur une mesure polémique qui vise à doubler le taux de TVA de 10 % sur les abonnements aux télévisions payantes comme Canal +. Une disposition rejetée par les députés et qui pourrait subir le même sort au Sénat car elle pourrait se répercuter sur le financement du cinéma français, comme avait prévenu le patron de Canal +, Maxime Saada.

Le