Philippot qualifie le drapeau européen de « torchon oligarchique »
Le député européen et vice-président du parti d'extrême droite français Front national, Florian Philippot, a qualifié mercredi le...

Philippot qualifie le drapeau européen de « torchon oligarchique »

Le député européen et vice-président du parti d'extrême droite français Front national, Florian Philippot, a qualifié mercredi le...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le député européen et vice-président du parti d'extrême droite français Front national, Florian Philippot, a qualifié mercredi le drapeau européen de "torchon oligarchique" dans un échange sur Twitter avec la Commission européenne.

"Vous allez voir, on va bientôt ranger au placard votre torchon oligarchique", a-t-il écrit, ponctuant son texte d'un smiley.

"Vive le drapeau" français, a poursuivi le député européen, dans ce message à destination du compte Twitter de la représentation en France de la Commission européenne.

"Fiers de notre , symbole d'unité, de solidarité et d'harmonie entre les peuples d'Europe. Ne le cachons pas", avait tweetté en premier ce compte vérifié de la Commission, accompagné d'une photo du drapeau bleu aux étoiles jaunes.

Sans que cela soit clairement précisé par l'exécutif européen, ce message est diffusé après la demande de la candidate FN à la présidentielle française, Marine Le Pen, de retirer le drapeau européen en fond lors de son interview mardi soir sur TF1 dans l'émission "Demain Président".

"Pour accepter de participer à cette émission, Mme Le Pen, vous nous avez demandé de retirer le drapeau européen qui devait figurer derrière vous", avait expliqué en début d'émission le présentateur Gilles Bouleau. TF1 avait accepté.

"Je veux être présidente de la République française, pas de la Commission européenne, je considère que l'UE a fait beaucoup de mal à notre pays et à notre peuple, en matière économique, sociale, de disparition des frontières...", avait dit Mme Le Pen pour justifier cette demande.

Dans un entretien au mensuel Causeur d'avril, Mme Le Pen, qui prône une sortie de la zone euro et de l'Union après référendum, disait sa volonté "d'interdire le drapeau européen sur les bâtiments officiels". Ce drapeau a été retiré du fronton de plusieurs mairies frontistes françaises.

Partager cet article

Dans la même thématique

PARIS. Marine Le Pen prostest in front of French senat
8min

Politique

Sénatoriales 2026 : le RN veut « tripler » son nombre de sénateurs et rêve de créer un groupe

Le RN se prépare dès maintenant pour les sénatoriales de septembre 2026. « Nous avons la volonté de doubler voire de tripler notre nombre de sénateurs », annonce à publicsenat.fr Ludovic Pajot, nommé directeur de campagne, soit frôler les dix sénateurs, permettant de créer un groupe. Mais avant cela, le parti devra réussir les municipales. Il entend, cette fois, éviter les « brebis galeuses ». Il cherche des candidats présentables, capables de « gérer une ville ».

Le

Philippot qualifie le drapeau européen de « torchon oligarchique »
3min

Politique

« Je ne souhaite pas participer aux ravages sociaux et écologiques en cours » assume cet étudiant qui a bifurqué 

En 2022, Théophile Duchateau, élève dans l’école d’ingénieur Agro ParisTech, fait partie du groupe de « bifurqueurs », surnommés ainsi après avoir annoncé publiquement lors de la remise de leur diplôme qu’ils préféraient renoncer à une carrière toute tracée dans un grand groupe. Théophile Duchateau, ancien élève ingénieur d’Agro ParisTech partage aujourd’hui sa vie entre son métier dans l’agroforesterie et l’engagement dans une ferme collective. Au micro de Quentin Calmet et face aux sénateurs, il assume une nouvelle forme de « travail » dans l’émission Dialogue citoyen.

Le

Philippot qualifie le drapeau européen de « torchon oligarchique »
4min

Politique

« L’IA, j’y crois beaucoup » : le préfet de police de Paris défend son utilisation pour la surveillance vidéo des rodéos urbains et des manifestations

Auditionné au Sénat sur la sécurité de l’espace public, le préfet de police de Paris Patrice Faure a défendu le recours à la surveillance vidéo algorithmique pour détecter certains délits et encadrer les manifestations. « Donnez-nous le cadre législatif pour utiliser les moyens technologiques qui existent », a-t-il exhorté devant les sénateurs.

Le