Philippot « tend la main » à Guaino, Lassalle, Todd ou Onfray
Le président des Patriotes Florian Philippot a déclaré dimanche qu'il tendait "fraternellement la main" à Henri Guaino, Jean...

Philippot « tend la main » à Guaino, Lassalle, Todd ou Onfray

Le président des Patriotes Florian Philippot a déclaré dimanche qu'il tendait "fraternellement la main" à Henri Guaino, Jean...
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Le président des Patriotes Florian Philippot a déclaré dimanche qu'il tendait "fraternellement la main" à Henri Guaino, Jean Lassalle mais aussi aux intellectuels Emmanuel Todd et Michel Onfray, car "il y a urgence à se rassembler pour la France".

Invité de "Dimanche en Politique" sur France 3, l'ancien numéro deux du FN a estimé qu'une éventuelle union des droites rassemblant Marine Le Pen (FN), Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) et Laurent Wauquiez n'aurait "pas de sens". "Je suis en désaccord fondamental avec une stratégie (d'union) que je vois se dessiner" mais "ça ne va pas se faire" car "ils sont trop différents", a-t-il ajouté.

L'eurodéputé a plaidé pour "un patriotisme rassembleur" "au delà des mornes frontières de la droite", notamment avec les "Insoumis qui sont pris en otage par les ambiguïtés de La France Insoumise" de Jean-Luc Mélenchon, selon lui.

"Je tends fraternellement la main à des gens qui me semblent sincères", a-t-il lancé, citant "le gaulliste" Henri Guaino, ancien député LR et ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy à l'Élysée, les ex-candidats à la présidentielle Jean Lassalle ou François Asselineau, ainsi que les intellectuels Emmanuel Todd ou Michel Onfray.

"On aura des points de désaccord mais il y a urgence à se rassembler pour la France", selon lui.

M. Philippot a aussi confirmé son intention de mener une liste "en faveur du Frexit (sortie de la France de l'Union européenne)" aux élections européennes de 2019. "Nous ne voulons pas diluer le souverainisme dans l'union des droites".

Par ailleurs, le chef de file des Patriotes, qui revendique 7.000 adhérents, a affirmé soutenir "à 100%" le mouvement de grève à la SNCF "contre la libéralisation européenne". "Le tout libéral est en train de dévorer l'Etat", a-t-il estimé.

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