Photo de Paris Match : Muriel Pénicaud pas mécontente d’avoir mis un « zeste humour »
Invitée ce matin de Territoires d’Infos, sur Public Sénat, Muriel Pénicaud s’est amusée des réactions des internautes sur sa photo « zen » dans Paris Match, avant de livrer ses secrets pour ménager « la tête, le corps et le cœur ».

Photo de Paris Match : Muriel Pénicaud pas mécontente d’avoir mis un « zeste humour »

Invitée ce matin de Territoires d’Infos, sur Public Sénat, Muriel Pénicaud s’est amusée des réactions des internautes sur sa photo « zen » dans Paris Match, avant de livrer ses secrets pour ménager « la tête, le corps et le cœur ».
Public Sénat

Par Alice Bardo

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

« Apparemment ça a mis un zeste d'humour dans la journée de plusieurs personnes hier », reconnaît la ministre du Travail. Jeudi, à peine la photo de l’hebdomadaire Paris Match dévoilée, les internautes se sont empressés de détourner la photo de Muriel Pénicaud, qui pose, les bras écartés, en équilibre sur un pied.

Jésus Christ, Power Ranger, candidate de Koh-Lanta, homme de vitruve ou encore gardienne de but, les Twittos ont rivalisé d’imagination avec le #PoseTaPenicaud pour moquer la posture de yoga de la ministre du Travail :

 « Je suis plutôt du genre qui travaille beaucoup et intensément, plutôt 15h par jour, donc je prends quelques minutes par jour pour faire de la relaxation », s’est justifiée la ministre. Une routine quotidienne, à laquelle s’ajoute la pratique d’arts martiaux. « Un cocktail sur mesure », confie t-elle, sans dévoiler tous ses secrets de forme. « C’est très important pour chacun d’entre nous d'avoir un équilibre dans la vie, vie professionnelle et vie privée », renchérit Muriel Pénicaud. Et de conclure avec trois mots d’ordre : « La tête, le corps et le cœur »

 

Partager cet article

Dans la même thématique

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
2min

Politique

Sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : « Coup de poignard », rien ne va plus entre Bruno Retailleau et ses alliés centristes

En choisissant de soutenir Valérie Boyer (LR), candidate à sa réélection dans les Bouches-du-Rhône, le président des Républicains, Bruno Retailleau, s'est attiré les foudres de ses alliés centristes au Sénat qui lui rappellent que la sénatrice Brigitte Devésa conduit une liste d'union de la droite et du centre dans le département. Le choix de Bruno Retailleau est qualifié de « coup de poignard » par le compte X des sénateurs centristes.

Le

Le Sénat
16min

Politique

Recul des LR, arrivée d’un groupe RN et la gauche qui veut limiter la casse : les enjeux des sénatoriales

Le Sénat ne devrait pas connaître de grand bouleversement après les élections sénatoriales du 27 septembre, avec le maintien d’une majorité de droite et du centre pour Gérard Larcher, où le groupe Union centriste pourrait cependant voir son poids renforcé. Mais les sénateurs se préparent à une petite révolution : l’arrivée possible du premier groupe RN. A gauche, PS et Écologistes espèrent limiter la casse par des accords « gagnant-gagnant ».

Le