Pierre Laurent appelle les militants communistes à « combattre » Macron
Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, a appelé les militants communistes à "combattre" la politique du président Emmanuel...

Pierre Laurent appelle les militants communistes à « combattre » Macron

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, a appelé les militants communistes à "combattre" la politique du président Emmanuel...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, a appelé les militants communistes à "combattre" la politique du président Emmanuel Macron, samedi à Angers lors de l'université d'été du parti.

"Pour nous, la politique n'est pas une profession, c'est l'apprentissage du pouvoir citoyen. C'est un cinglant démenti aux fossoyeurs des partis", a déclaré Pierre Laurent en critiquant la politique d'Emmanuel Macron, "au service des mêmes intérêts financiers".

"Nous combattrons la politique gouvernementale avec la ferme volonté de lui imposer des reculs", a-t-il dit.

"L'heure est venue de notre réinvention, de notre révolution politique, nos adhérents sont prêts", a affirmé M. Laurent qui appelle à "un effort pour communiquer avec les médias".

A travers des ateliers, Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF, a souhaité aussi mobiliser les troupes, en proposant "des ripostes concrètes" et "du corps à corps politique". "Le travail de créativité à gauche doit être érigé en expériences positives", via du porte à porte notamment. " Il faut un un PCF conquérant", a-t-il ajouté.

A l'occasion de la Fête de l'Humanité, en septembre, un questionnaire sera distribué à tous les militants sur "l'avenir et les objectifs militants" du parti pour préparer Le congrès extraordinaire prévu en 2018, qui "partira donc de la base, c'est inédit", a annoncé Anne Sabourin, membre du comité exécutif national.

Pour Pierre Laurent, il "faudra des alliances" à gauche, "reconstruites et repensées" face à la politique de M. Macron.

"Nous devons construire cette majorité ensemble", avec du "dialogue", de "la coopération" et du "respect". "Insoumis, hamonistes, écologistes, socialistes de gauche, je leurs dis +rendez-vous à la Fête de l'Huma!+", a poursuivi M. Laurent. "Le travail sur un pacte d'humanité, doit être poursuivi. Dès maintenant, nous devons construire des alternatives à ce pouvoir".

"J'appelle à ce que qu'à la Fête de l'Humanité, tout le monde converge", a conclu Pierre Laurent.

La Fête de l'Humanité, "point d'orgue de la rentrée" du PCF, se tiendra du 15 au 17 septembre près de Paris.

Partager cet article

Dans la même thématique

Renaud Muselier
2min

Politique

[Info Public Sénat] Renaud Muselier rejoint le groupe centriste du Sénat : « Quand vous avez un président de groupe qui s’appelle Marseille… »

Elu dimanche sénateur Renaissance des Bouches-du-Rhône, Renaud Muselier n’ira pas au groupe RDPI, où siègent les membres du parti de Gabriel Attal, mais au sein du groupe Union centriste, qui change au passage de nom, pour « UCI, Union centriste et indépendants », annonce celui qui était jusqu’ici président de la région PACA.

Le

Montpellier: Robert Menard at the criminal court
4min

Politique

Colère lycéenne : Bruno Retailleau suggère de dissoudre LFI. Est-ce possible ?

Le mouvement lycéen ne faiblit pas et s’accompagne parfois de violences et de dégradations. Le candidat LR à la présidentielle Bruno Retailleau y voit l’influence de La France insoumise, qu’il accuse « d’organiser l’insurrection ». Le sénateur de Vendée a donc suggéré « l’interdiction » du parti de Jean-Luc Mélenchon. Si la dissolution d’un parti politique est possible en droit, elle pose une question démocratique.

Le

Festival Terre de Jim : Deplacement Edouard Philippe
6min

Politique

Retraite à 65 ans : la stratégie du « courage politique » d'Édouard Philippe peut-elle être payante ?

À la peine dans les sondages au point de disparaître de la photographie du second tour de la présidentielle dans les dernières enquêtes, Édouard Philippe a présenté sa réforme des retraites, attendue depuis des mois. Une réforme qui propose un « allongement progressif » de l'âge de départ à 65 ans avec 45 annuités de cotisation. La mesure « ne va pas faire augmenter sa cote de popularité », pressent son entourage, qui fait le pari de la responsabilité et du courage.

Le