Pierre Laurent espère « une vingtaine de députés » à l’Assemblée
Le secrétaire national du parti communiste, Pierre Laurent, a estimé lundi qu'une "vingtaine de députés" PCF pourraient être élus...

Pierre Laurent espère « une vingtaine de députés » à l’Assemblée

Le secrétaire national du parti communiste, Pierre Laurent, a estimé lundi qu'une "vingtaine de députés" PCF pourraient être élus...
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Le secrétaire national du parti communiste, Pierre Laurent, a estimé lundi qu'une "vingtaine de députés" PCF pourraient être élus aux législatives, malgré l'absence d'accord avec La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon.

"Il est réaliste de dire que nous pouvons élire, grâce à une intense et conquérante campagne dans les jours à venir, plus du double de députés communistes et Front de gauche que dans l'Assemblée précédente", qui en comptait 10, a assuré le sénateur de Paris lors d'une conférence de presse.

Rappelant que le PCF avait investi ou soutenait au total 524 candidats, il a "regretté profondément" l'absence d'accord avec La France insoumise, qui se traduit par des candidatures concurrentes dans de nombreuses circonscriptions, notamment celles de députés sortants.

"C'est une faute au regard de l'objectif immédiat qui est le nôtre de constituer à l'Assemblée nationale la plus grande force possible face aux candidats du libéralisme", mais aussi dans la perspective d'"une reconstruction de la gauche", a-t-il estimé.

Au total, les communistes n'auront pas de concurrence avec La France insoumise dans 29 circonscriptions, et eux-mêmes soutiennent un candidat LFI, dont Jean-Luc Mélenchon lui-même à Marseille, dans 18 circonscriptions.

Ils soutiennent en outre 72 candidats venant de LFI, d'Ensemble et d'autres composantes du Front de gauche, de EELV et même une douzaine de socialistes soutiens de Benoît Hamon.

Pour le responsable communiste, les législatives sont "un moment clé de la bataille" contre les ordonnances annoncées par le président Emmanuel Macron pour réformer le code du travail.

Le PCF va lancer le 1er juin une campagne nationale intitulée "l'été, ça n'est pas fait pour casser le code du travail" afin, a-t-il annoncé, de "crever le mur du silence autour de ce qui se prépare".

Il a également alerté contre "le déni de démocratie qui se met en place et qui vise à priver d'accès aux médias nos candidats, en reproduisant les temps de parole présidentiels". Le PCF avait décidé fin 2016 de ne pas présenter de candidat à la présidentielle et de soutenir M. Mélenchon.

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