Pierre Laurent : « Si on laisse faire Macron, on va vers des ruptures graves du modèle social français »

Pierre Laurent : « Si on laisse faire Macron, on va vers des ruptures graves du modèle social français »

Le secrétaire national du Parti communiste, le sénateur de Paris, Pierre Laurent, était l’invité de l’Epreuve de vérité ce jeudi, sur Public Sénat, en partenariat avec l’AFP, Les Echos et Radio Classique. Interrogé sur la nouvelle journée d’action contre la politique « libérale » d’Emmanuel Macron et les ordonnances sur la loi travail, Pierre Laurent estime que […]
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le secrétaire national du Parti communiste, le sénateur de Paris, Pierre Laurent, était l’invité de l’Epreuve de vérité ce jeudi, sur Public Sénat, en partenariat avec l’AFP, Les Echos et Radio Classique.

Interrogé sur la nouvelle journée d’action contre la politique « libérale » d'Emmanuel Macron et les ordonnances sur la loi travail, Pierre Laurent estime que « non, la bataille n’est pas terminée, car la ratification parlementaire des ordonnances va venir. Puis il faut passer aux négociations de branche et là, beaucoup de choses vont se jouer ». Le numéro 1 du PCF ajoute : « Le combat va se poursuivre dans les entreprises et les branches car l’objectif des ordonnances, c’est de vider les branches de leur contenu ».

Selon Pierre Laurent, « si on laisse faire Emmanuel Macron, on va vers des ruptures graves sur ce qui fondait le modèle social français, qui visait un certain développement de la société dans l’égalité », « une rupture avec le modèle actuel de solidarité pour ceux qui sont en difficulté, dans la maladie ou perdent leur emploi et un modèle de solidarité intergénérationnelle ». « C’est ce modèle qu’on essaie de mettre en cause, c’est une très mauvaise chose » ajoute le sénateur de Paris.

Les manifestants semblaient plus nombreux que lors de la mobilisation du 19 octobre, selon les chiffres provisoires. A Paris, ils étaient 8.000, selon la préfecture de police qui en avait compté 5.500 le mois dernier. La CGT en a dénombré 40.000 contre 25.000 en octobre.

Partager cet article

Dans la même thématique

juppé Ok
9min

Politique

Présidentielle : de 1995 à 2022, que donnaient les sondages plus d’un an avant l’élection ?

Edouard Balladur élu en 1995, DSK en 2012, Alain Juppé en 2017… Et Jordan Bardella en 2027 ? Voici les résultats des élections présidentielles, si l’on était dans un monde parallèle. Celui des sondages, à 18 mois environ du scrutin. Car si les sondages peuvent donner la tendance du moment, ils ne sont pas des prédictions, l’histoire nous l’a monté. Mais parfois, ils ont aussi vu juste, très en amont…

Le