Piétonnisation des berges à Paris: Pécresse demande une voie pour véhicules propres
Valérie Pécresse (LR) a demandé la réouverture d'une voie sur berges rive droite à Paris, au centre d'une polémique avec la maire...

Piétonnisation des berges à Paris: Pécresse demande une voie pour véhicules propres

Valérie Pécresse (LR) a demandé la réouverture d'une voie sur berges rive droite à Paris, au centre d'une polémique avec la maire...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Valérie Pécresse (LR) a demandé la réouverture d'une voie sur berges rive droite à Paris, au centre d'une polémique avec la maire PS de Paris Anne Hidalgo, "au bénéfice des seuls véhicules propres", apprend-on jeudi auprès de la Région Ile-de-France qu'elle préside.

Dans un courrier adressé au préfet de police de Paris Michel Delpuech, Mme Pécresse indique que le comité de suivi qu'elle a installé en septembre 2016 "n'a constaté aucune amélioration" concernant la qualité de l'air, le bruit ou les embouteillages.

En attendant que des scenarii alternatifs proposés par la Région soient expérimentés, dit la lettre datée du 16 juin, "je propose dès l'automne et à titre transitoire que les voies sur berge soient rouvertes sur une seule voie, de façon ciblée, au bénéfice des seuls véhicules propres".

Mme Pécresse estime que cela inciterait les Franciliens à acheter des véhicules peu polluants et donnerait du temps pour "développer dans la région de nouvelles formes de mobilité alternatives à la voiture". Elle demande aussi la "mise en place d'un bus électrique à haut niveau de service sur les quais de Seine".

Pour, selon la ville de Paris, lutter contre la pollution de l'air, la voie sur berge rive droite au centre de Paris est interdite aux voitures depuis l'automne 2016, suscitant depuis une polémique notamment en banlieue et parmi les élus de droite.

Partager cet article

Dans la même thématique

Montpellier: Jean-Luc Melenchon gestures at a rally
7min

Politique

Mort de Quentin Deranque : sous la menace d’un cordon sanitaire, LFI sommée de « clarifier » sa position vis-à-vis de la violence politique

10 jours après la mort du jeune militant d’extrême droite, Quentin Deranque, tué sous les coups de militants antifa, lors d’une bagarre de rue à Lyon, la pression ne faiblit pas sur les élus LFI. A droite, à l’extrême droite, mais aussi à gauche, les appels à la formation d’un cordon sanitaire autour de la formation de Jean-Luc Mélenchon, se multiplient. LFI est-il hors du champ républicain ? Une question loin d’être tranchée au Sénat.

Le