Pilule : quand les hommes faisaient la loi
Il y a 50 ans, la loi autorisant la contraception en France était adoptée. Cette avancée n´a été possible que grâce à l´engagement de femmes mais aussi de quelques hommes. Quatre pionniers qui ont révolutionné la vie des couples. Il y a les gynécologues Pierre Simon et Henri Fabre, le journaliste Jacques Derogy et surtout le député Lucien Neuwirth. Grâce à leurs efforts conjugués ils vont réussir à convaincre le Général de Gaulle de l'urgence d´adopter ce texte. Pourquoi se sont-ils investis dans cette lutte ? Comment ont-ils réussi à l´emporter dans une France conservatrice où l´influence de l´Eglise catholique était forte ? Ce film raconte le parcours et l´engagement de ces hommes qui considéraient que la bataille pour la contraception était aussi la leur. Un film de Marie-Laurence Rincé.

Pilule : quand les hommes faisaient la loi

Il y a 50 ans, la loi autorisant la contraception en France était adoptée. Cette avancée n´a été possible que grâce à l´engagement de femmes mais aussi de quelques hommes. Quatre pionniers qui ont révolutionné la vie des couples. Il y a les gynécologues Pierre Simon et Henri Fabre, le journaliste Jacques Derogy et surtout le député Lucien Neuwirth. Grâce à leurs efforts conjugués ils vont réussir à convaincre le Général de Gaulle de l'urgence d´adopter ce texte. Pourquoi se sont-ils investis dans cette lutte ? Comment ont-ils réussi à l´emporter dans une France conservatrice où l´influence de l´Eglise catholique était forte ? Ce film raconte le parcours et l´engagement de ces hommes qui considéraient que la bataille pour la contraception était aussi la leur. Un film de Marie-Laurence Rincé.
Public Sénat

Temps de lecture :

0 min

Publié le

Mis à jour le

Partager cet article

Dans la même thématique

Pilule : quand les hommes faisaient la loi
9min

Politique

Tensions à l’Association des maires de France : David Lisnard assure ne pas « faire entrer la présidentielle dans l’AMF, ceux qui me le reprochent le font »

Mis en cause par la gauche et le centre pour sa double casquette entre la présidentielle et l’association des maires de France, dont le congrès approche, le président de l’AMF, David Lisnard, n’y voit que des « vaguelettes pré-électorales ». S’il est réélu, il se mettra en retrait le temps de la campagne et « il y aura donc une direction collégiale » à l’AMF. Sur le fond, il défend les libertés locales et propose la création d’« un impôt universel local », mais « moins d’impôts nationaux ».

Le