Plan Borloo : «  Il y a déjà des mesures qui ont été prises » estime Jacques Mézard
Au micro de « Public Sénat », Jacques Mézard, ministre de la cohésion des territoires, a réagi aux propositions du plan Borloo, lors des États généraux de la politique de la ville.

Plan Borloo : « Il y a déjà des mesures qui ont été prises » estime Jacques Mézard

Au micro de « Public Sénat », Jacques Mézard, ministre de la cohésion des territoires, a réagi aux propositions du plan Borloo, lors des États généraux de la politique de la ville.
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Jean-Louis Borloo a remis son rapport pour les banlieues, à Edouard Philippe ce jeudi. Au micro de Public Sénat en direct des États généraux de la politique de la ville à Paris,  Jacques Mézard, ministre de la cohésion et des territoires, a réagi à ce plan.

« Je me réjouis d’avoir proposé que le Président de la République confie cette mission à Jean-Louis Borloo, qui a beaucoup travaillé » déclare-t-il, tout d’abord. « Il fait un certain nombre de propositions, le gouvernement va les étudier. Le Président de la République et le Premier ministre s’exprimeront dans les prochaines semaines. Moi, personnellement je n’ai pas d’a priori. »

Pour le ministre de la cohésion des territoires, la situation en banlieue est « le résultat d’une responsabilité collective », de « tous les gouvernements successifs depuis des années ». « Il n’est pas normal que dans ces quartiers, il y ait deux fois et demi plus de chômeurs qu’ailleurs et que des diplômés ne trouvent pas d’emplois. Il y a de la discrimination. Il faut le dire » assure-t-il vivement.

Jacques Mézard estime qu’il faut « agir plus rapidement » et souhaite que les territoires ruraux ne soient pas non plus oubliés.  

Il conclut en expliquant que des choses ont tout de même été faites, depuis l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron : « Il y a déjà des mesures qui ont été prises et qui sont en concordance avec un certain nombre de propositions faites par Jean-Louis Borloo (…)  Et puis il y a des propositions qui peuvent être un peu disruptives. Il trouve que l’évolution de l’ANRU [Agence nationale pour la rénovation urbaine - NDLR],  a été trop compliquée. On va voir quels remèdes on peut y apporter. »

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