Plan hôpital : il s’agit « maintenant d’aller plus vite et plus fort » selon Adrien Taquet
Lors des questions d'actualité, Adrien Taquet a affirmé que la réforme de la Santé se ferait «  sans tabou » en concertation avec les territoires.

Plan hôpital : il s’agit « maintenant d’aller plus vite et plus fort » selon Adrien Taquet

Lors des questions d'actualité, Adrien Taquet a affirmé que la réforme de la Santé se ferait «  sans tabou » en concertation avec les territoires.
Public Sénat

Par Sandra Cerqueira

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Interrogé sur le futur plan de réforme de la Santé, dont « on ignore tous les contours » selon le sénateur LR Michel Raison, le secrétaire d'Etat Adrien Taquet a affirmé qu'il était désormais « nécessaire de prendre soin de ceux qui nous soignent » et de prendre en compte les difficultés rencontrées par les professionnels de santé pendant la crise sanitaire.

Le secrétaire d'État auprès du ministre de la Santé a précisé qu'une première réunion aura lieu lundi 25 mai prochain avec les acteurs concernés et que «  prochainement » il en sera de même dans les territoires pour favoriser «  les retours d'expérience » sur ce qui a fonctionné ou non pendant cette crise.«  Tout cela nous voulons le faire remonter pour bâtir demain un modèle de santé efficace. Parfois ce qui s'est passé a confirmé ce que nous savions, parfois cela a bousculé nos certitudes. Il n’y aura pas de tabou » a-t-il ajouté.

 «  Le diagnostic est connu » a enfin affirmé Adrien Taquet, il s'agit maintenant « d'aller plus vite et plus fort » pour que le plan hôpital soit prêt cet l'été et puisse être pris en compte dans le prochain budget de la sécurité sociale.

Partager cet article

Dans la même thématique

Plan hôpital : il s’agit « maintenant d’aller plus vite et plus fort » selon Adrien Taquet
6min

Politique

Justice criminelle : le Sénat adopte le texte qui instaure une nouvelle procédure de plaider-coupable 

Mardi soir, le Sénat a adopté le projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes. Le texte est l’objet depuis plusieurs jours de l’opposition des avocats contre l’instauration de l’extension de la reconnaissance préalable de culpabilité à certains crimes. Sorte de plaider-coupable à la française qui, selon le garde des Sceaux, permettrait de désengorger en partie les juridictions. Les arguments n’ont pas convaincu les groupes de gauche qui ont voté massivement contre.

Le

Paris: Seance questions au gouvernement Assemblee nationale
8min

Politique

Travail le 1er mai : une réforme quasi enterrée, que ses défenseurs cherchent à réanimer

Face au risque de censure et sous la pression des syndicats, le gouvernement a repoussé sine die la proposition de loi sénatoriale sur le travail le 1er mai, tout en ouvrant des discussions. Une décision dénoncée par Gabriel Attal chez Renaissance. Côté LR, Bruno Retailleau propose aux présidents de l’Assemblée et du Sénat de convoquer eux-mêmes la commission mixte paritaire, pour relancer le processus parlementaire. Si Gérard Larcher « était prêt à étudier » la question, l’idée serait en « stand by » face aux hésitations de Yaël Braun-Pivet.

Le

Plan hôpital : il s’agit « maintenant d’aller plus vite et plus fort » selon Adrien Taquet
3min

Politique

Au nom du « soutien au peuple Vénézuélien », Gérard Larcher reçoit au Sénat la Prix Nobel de la paix et opposante María Corina Machado

Au lendemain de sa rencontre avec Emmanuel Macron, la lauréate du Prix Nobel de la paix María Corina Machado, figure de l’opposition vénézuélienne, est reçue mardi 14 avril par le président du Sénat Gérard Larcher. L’occasion d’échanger sur « les perspectives d’une transition pacifique et démocratique » au Venezuela plus de trois mois après la capture du président Maduro par les États-Unis.

Le

Plan hôpital : il s’agit « maintenant d’aller plus vite et plus fort » selon Adrien Taquet
3min

Politique

Après son arrivée chez Grasset, relié à Vincent Bolloré, Boualem Sansal assure ne « pas du tout » se rapprocher de l’extrême-droite 

Invité de la matinale de Public Sénat ce mardi 14 avril, Boualem Sansal est revenu sur son récent départ de Gallimard, son éditeur historique, vers Grasset, relié au milliardaire conservateur Vincent Bolloré. Interrogé sur ce choix et sur d’hypothétiques liens avec l’extrême-droite, l’écrivain franco-algérien assure ne « pas du tout » se rapprocher de ce camp politique et dit « picorer » ses idées « à droite » et « à gauche ».

Le