Plan hôpital : il s’agit « maintenant d’aller plus vite et plus fort » selon Adrien Taquet
Lors des questions d'actualité, Adrien Taquet a affirmé que la réforme de la Santé se ferait «  sans tabou » en concertation avec les territoires.

Plan hôpital : il s’agit « maintenant d’aller plus vite et plus fort » selon Adrien Taquet

Lors des questions d'actualité, Adrien Taquet a affirmé que la réforme de la Santé se ferait «  sans tabou » en concertation avec les territoires.
Public Sénat

Par Sandra Cerqueira

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Interrogé sur le futur plan de réforme de la Santé, dont « on ignore tous les contours » selon le sénateur LR Michel Raison, le secrétaire d'Etat Adrien Taquet a affirmé qu'il était désormais « nécessaire de prendre soin de ceux qui nous soignent » et de prendre en compte les difficultés rencontrées par les professionnels de santé pendant la crise sanitaire.

Le secrétaire d'État auprès du ministre de la Santé a précisé qu'une première réunion aura lieu lundi 25 mai prochain avec les acteurs concernés et que «  prochainement » il en sera de même dans les territoires pour favoriser «  les retours d'expérience » sur ce qui a fonctionné ou non pendant cette crise.«  Tout cela nous voulons le faire remonter pour bâtir demain un modèle de santé efficace. Parfois ce qui s'est passé a confirmé ce que nous savions, parfois cela a bousculé nos certitudes. Il n’y aura pas de tabou » a-t-il ajouté.

 «  Le diagnostic est connu » a enfin affirmé Adrien Taquet, il s'agit maintenant « d'aller plus vite et plus fort » pour que le plan hôpital soit prêt cet l'été et puisse être pris en compte dans le prochain budget de la sécurité sociale.

Partager cet article

Dans la même thématique

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef
7min

Politique

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef

Le premier débat de la présidentielle s’est joué ce 27 août à Paris face aux tribunes de Roland-Garros, entre sept candidats déclarés, sur des thématiques économiques chères à l’organisation patronale. Les dirigeants ou cadres que nous avons rencontrés ressortent mitigés de cet échange. Les deux anciens premiers ministres d’Emmanuel Macron, Gabriel Attal et Édouard Philippe, ont sans surprise pris l’ascendant face à ce parterre.

Le

PARIS: REF 2026, Rencontre des Entrepreneurs de France 2025 du Medef – Présidentielle 2027 : Premier débat de la campagne entre sept candidats réunis par le Medef
9min

Politique

Dette, retraites, fiscalité… que retenir du premier débat des candidats à l’élection présidentielle ?

Ce jeudi, sept candidats à la présidentielle ont tenu le premier débat de la campagne, aux journées d’été du Medef. Pendant plus de deux heures, Bruno Retailleau (les Républicains), Edouard Philippe (Horizons), Raphaël Glucksmann (Place publique), Jean-Luc Mélenchon (la France Insoumise), Marine Le Pen (Rassemblement national), Gabriel Attal (Renaissance) et Marine Tondelier (les Ecologistes) ont échangé sur le sujet de la dette publique, des retraites ou encore du coût du travail.

Le

Meeting of French centrist Renaissance party
8min

Politique

Présidentielle : Retailleau, Attal, Bertrand, Philippe… Les candidatures se multiplient à droite et au centre, mais l’hypothèse d’une primaire divise toujours autant  

Les appels à une candidature unique de la droite et du centre, pour éviter un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, se font de plus en plus pressants. Dernière initiative en date : une tribune signée par 200 élus en faveur d’une primaire ouverte. Mais du côté des partis, les équipes continuent à espérer un rassemblement sans avoir à passer par un tel processus.

Le

Voting session on the assisted dying bill at the National Assembly
10min

Politique

François Hollande, le pari du retour : peut-il redevenir président, 10 ans après ?

Après avoir renoncé à briguer un second mandat en 2017 puis écarté une candidature en 2022, François Hollande prépare méthodiquement son possible retour dans la course à l’Élysée. À huit mois de la présidentielle de 2027, l’ancien chef de l’État sort un livre avec 80 propositions, multiplie les apparitions et mise sur une gauche sociale-démocrate sans candidat naturel. Mais dans une Ve République où les anciens présidents ont rarement réussi leur retour, son pari consiste à transformer une popularité retrouvée en véritable désir de candidature.

Le