PMA : « pour un projet on ne peut plus intime on ne devrait pas avoir à traverser des frontières », déplore cette lyonnaise après neuf tentatives
C’est historique. Pour la première fois depuis la seconde guerre mondiale, le nombre de décès en France a dépassé celui des naissances en 2025. Mais à rebours de cette tendance démographique, certains couples se battent pour avoir des enfants. C’est le cas d’Eugénie, originaire de Lyon, qui a été contrainte de partir à l’étranger pour bénéficier d’un parcours de PMA plus rapide. Interrogée par Quentin Calmet, elle témoignage de ses obstacles et difficultés dans l’émission Dialogue Citoyen.
« Mon désir est toujours intact ». Après six ans de batailles dans les centres de PMA, Eugénie ne désespère pas. Et pourtant il y a de quoi. Lorsqu’au printemps 2025, elle a appris l’échec de sa neuvième tentative d’assistance médicale à la procréation, et devant les délais annoncés pour pouvoir effectuer une nouvelle tentative le couple décide de se tourner vers une prise en charge à l’étranger. « Devoir quitter son pays et organiser de la logistique, c’est très violent parce que ça enlève tout confort… Pour un projet on ne peut plus intime on ne devrait pas avoir à traverser des frontières », confie-t-elle visiblement affectée.
Pour la sénatrice écologiste de Paris Anne Souyris, le législateur doit « passer à la vitesse supérieure pour que les PMA soient facilités » et suggère de faire appel à plus de dons d’ovocytes et de publicité [pour] que les gens soient au courant de ce déficit. » L’élue invite les politiques à « rentrer dans ce débat » car les enjeux sont multiples. Elle cite notamment « les perturbateurs endocriniens qui sont partout et sont un facteur d’infertilité très fort qui va jusqu’à 30% ».
Mathilde De Kerangat, ex-athlète olympique de voile, révélait en 2022 avoir été victime d’agressions sexuelles de la part de son entraîneur quand elle pratiquait l’athlétisme entre l’âge de 7 et 11 ans. Aujourd’hui, elle s’engage au sein de l’observatoire des violences sexistes et sexuelles dans le sport et s’engage auprès des plus jeunes pour faire de la prévention. Elle témoigne dans l’émission Sport etc. présentée par Caroline Delage.
Contrairement aux députés, les sénateurs ne sont pas élus directement par les citoyens. Leur désignation repose sur un suffrage universel indirect exercé par près de 162 000 grands électeurs, majoritairement issus des conseils municipaux. Un mécanisme central de la représentation des territoires, souvent méconnu du grand public.
Que reste-t-il des promesses électorales d’Emmanuel Macron ? Alors que le second quinquennat s’achève, Public Sénat profite de la pause estivale pour passer au crible les principaux engagements pris par le chef de l’Etat lors de ses deux campagnes présidentielles, en 2017 et 2022. Au menu de ce premier épisode : le Service national universel (SNU), un programme d’engagement au service de la nation, à l’attention des jeunes, et directement inspiré du service militaire.
Les promeneurs, touristes ou Parisiens qui déambulent sur le parvis de Notre-Dame, s’imaginent-ils qu’à quelques pas de là se dressait au Moyen Âge, l’une des plus somptueuses résidences d’Europe ? Et surtout, comment, six siècles plus tard, le tout premier palais de nos rois, bâti sur l’île de la Cité, au beau milieu de la capitale, a-t-il pu devenir ce fantôme de l’Histoire ? Dans son documentaire Le mystère du palais disparu, Stéphane Jacques retrace l’enquête menée par un trio de scientifiques spécialistes de la reconstitution numérique.