PMA: Wauquiez dénonce « cacophonie » du gouvernement et « surenchère » de la majorité
Laurent Wauquiez, président des Républicains, a dénoncé jeudi une "surenchère au sein de la majorité" et "une réponse de...

PMA: Wauquiez dénonce « cacophonie » du gouvernement et « surenchère » de la majorité

Laurent Wauquiez, président des Républicains, a dénoncé jeudi une "surenchère au sein de la majorité" et "une réponse de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Laurent Wauquiez, président des Républicains, a dénoncé jeudi une "surenchère au sein de la majorité" et "une réponse de cacophonie du côté du gouvernement", ce qui n'est "pas propice à aborder" le projet de loi sur la PMA.

"Un député En Marche dépose une proposition de loi, on ne sait pas exactement si c’est en entente avec son gouvernement ou avec son groupe à l’Assemblée nationale, et on a une réponse de cacophonie du côté du gouvernement", a-t-il critiqué sur Europe 1.

M. Wauquiez d'ajouter que "ce climat-là n’est pas rassurant et n’est pas propice à aborder des sujets qui nécessitent au contraire qu’on soit posé".

Il a condamné par ailleurs une proposition de loi qui selon lui "fait le lien entre la PMA (procréation médicalement assistée) d'une part et la GPA (gestation pour autrui) d'autre part".

"La gestations pour autrui, c'est la marchandisation du corps de la femme", considère-t-il. "Je dis qu'on s'achemine vers quelque chose qui ne correspond pas à ma conception de l'éthique", a ajouté le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Alors qu'un député LREM, Guillaume Chiche, a annoncé son intention de déposer une proposition de loi sur l'ouverture de la PMA aux femmes seules et aux couples de femmes, le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a réaffirmé mercredi que ce sujet serait traité dans le cadre d'un projet de loi sur la bioéthique présenté avant la fin de l'année, et débattu au Parlement en 2019.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris Caf Nationale inauguration
8min

Politique

Politique familiale, allocations, crèches : que proposent les candidats à la présidentielle ?

Alors qu’Edouard Philippe met sur la table la création d’une allocation familiale unique de 350 euros, Gabriel Attal se penche sur les familles monoparentales, quand Bruno Retailleau propose un revenu familial de 240 euros par mois dès le premier enfant, et Marine Le Pen la préférence nationale pour les familles françaises candidate à un HLM. L’écologiste Marine Tondelier propose elle un congé d’allaitement choisi et indemnisé. Revue de détails.

Le

Paris : Socialist Party Primary Debate Ahead of France’s 2027 Presidential Election
6min

Politique

Le vote du premier tour de la primaire du PS perturbé par une cyberattaque

Alors que quelque 140 000 électeurs sont invités à exprimer leur préférence pour le premier tour de la primaire organisée à gauche, les opérations de vote sont perturbées depuis l’ouverture du scrutin ce vendredi matin. Les organisateurs font état d’une cyberattaque visant à saturer la plateforme de connexion. Les trois partis à l’origine de cette primaire, dont le Parti socialiste et Place publique, ont saisi la justice.

Le

Paris: Marine Le Pen presentation contre budget
5min

Politique

Préférence nationale : la proposition du RN de taxer l’embauche de travailleurs étrangers inquiète les entrepreneurs

Dans le contre-budget du RN présenté cette semaine par Marine Le Pen et Jordan Bardella, figure une mesure passée relativement inaperçue. Elle vise à taxer l’embauche d’un étranger extra-communautaire de 1 000 euros par an. La mesure a suscité un fort rejet de la part des syndicats patronaux qui rappellent au RN le principe de réalité du marché du travail.

Le

France – Manifestation en soutien aux lyceens
5min

Politique

141 lycées fermés ce vendredi : les lycéens continuent de se mobiliser pour dénoncer leurs conditions d’apprentissage

Dix-neuf jours après les premières mobilisations, les lycéens continuent de manifester pour dénoncer le manque de professeurs, la pression liée à Parcoursup ou encore la dégradation du bâti scolaire. Ce vendredi matin, les portes de 141 lycées sont restées fermées en raison des blocus. En début de semaine, entre 400 et 500 établissements étaient concernés par ces fermetures, selon le ministre de l’Education nationale, Edouard Geffray.

Le