Poisson votera de toutes façons Fillon au 2d tour de la présidentielle
Jean-Frédéric Poisson, président du Parti chrétien-démocrate (PCD), a déclaré lundi qu'il voterait François Fillon au second tour...

Poisson votera de toutes façons Fillon au 2d tour de la présidentielle

Jean-Frédéric Poisson, président du Parti chrétien-démocrate (PCD), a déclaré lundi qu'il voterait François Fillon au second tour...
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Jean-Frédéric Poisson, président du Parti chrétien-démocrate (PCD), a déclaré lundi qu'il voterait François Fillon au second tour de l'élection présidentielle, même si celui-ci n'était pas qualifié, et souhaité que la justice "tranche vite" l'affaire "Penelopegate".

"Je mettrai (dans l'urne) au second tour de l'élection présidentielle un bulletin qui portera le nom de François Fillon", a promis l'ancien candidat de la primaire de la droite sur Franceinfo. "Même s'il n'est pas au deuxième tour, je l'écrirai à la main", a-t-il ajouté en plaisantant.

Interrogé sur les appels lancés par le FN à Henri Guaino et Nicolas Dupont-Aignan, M. Poisson a souligné que ces deux candidats de droite à la présidentielle avaient quelques points communs avec le candidat LR. "Il y a dans le projet de François Fillon des éléments qui peuvent répondre à des aspirations qui sont portées par Henri Guaino et Nicolas Dupont-Aignan", a-t-il assuré.

Longtemps donné en tête des intentions de vote à l'élection présidentielle, l'ancien Premier ministre, embourbé dans le "Penelopegate", est désormais en troisième position, derrière Marine Le Pen et Emmanuel Macron, ce qui le disqualifierait pour le second tour.

Mais "il y sera", a assuré M. Poisson qui ne veut pas se "situer dans une autre hypothèse".

Membre du conseil politique de François Fillon, il a toutefois souligné qu'il restait "un doute, non pas sur le projet, mais sur cette personne" en raison des soupçons d'emplois fictifs visant sa femme, Penelope Fillon.

"On ne peut pas continuer, pendant soixante et quelques jours, à faire campagne dans ce contexte. Le projet politique est en situation de ne pas être mis en œuvre, ce qui serait absolument dramatique pour la France", a-t-il prévenu.

"Ce qui est nécessaire maintenant, c'est que la justice tranche vite pour que les incertitudes et interrogations soient levées. Il faudrait qu'on sorte de cette mécanique infernale, dans laquelle on parle davantage de ce qui se passe autour des réunions publiques de François Fillon, que du cœur de son message", a-t-il demandé.

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