Politique de la ville : « Le président s’est engagé » estime Fabienne Keller
La sénatrice (LR) Fabienne Keller qui a participé lundi 13 novembre avec d’autres élus et des représentants d’associations, à un déjeuner avec le président de la République pour évoquer la politique de la ville, en est sortie confiante face aux engagements de ce dernier.

Politique de la ville : « Le président s’est engagé » estime Fabienne Keller

La sénatrice (LR) Fabienne Keller qui a participé lundi 13 novembre avec d’autres élus et des représentants d’associations, à un déjeuner avec le président de la République pour évoquer la politique de la ville, en est sortie confiante face aux engagements de ce dernier.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Emmanuel Macron souhaite s’attaquer à la politique de la ville. Le Président de la République veut effacer cette image de « président des riches » et rassurer les élus locaux qui se sentent « laissés pour compte » après les annonces du gouvernement concernant les coupes budgétaires, la baisse des APL et le gel des contrats aidés.  Il s’est rendu  à Clichy-sous-Bois, ce lundi 13 novembre, et a reçu à déjeuner à l’Elysée des acteurs de la ville et des élus.

La sénatrice (LR) et vice-présidente du Conseil national des villes (CNV) Fabienne Keller a participé à ce déjeuner et s’est dite satisfaite de l’écoute du président ainsi que de la présence de Jean-Louis Borloo, ancien ministre de la ville.

Selon la sénatrice, Emmanuel Macron « a confirmé » « qu’il entend créer des emplois francs » « en conservant les zones franches ». Il y a eu à ce déjeuner « un grand consensus » autour du « fait qu’il faut poursuivre la rénovation urbaine » a estimé Fabienne Keller. Mais les attentes d’un certain nombre des participant étaient fortes : « Plusieurs personnes présentes ont dit que ce qui était important c’est de démontrer dès 2018 la volonté de la part du président de la République de mettre les moyens pour les quartiers, pour donner les mêmes chances à tous les Français. Donc c’est vrai qu’après cet épisode du gel [des contrats aidés], chacun attend une inscription budgétaire beaucoup plus forte que celle d’aujourd’hui. Le président s’est engagé ».

Fabienne Keller a précisé qu’Emmanuel Macron avait conclu ce déjeuner en annonçant qu’il souhaitait que cette réunion s’effectue tous les trois mois « pour faire le point ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Meeting of the Popular Front NFP
9min

Politique

Olivier Faure désavoué par les députés avant le vote crucial de jeudi 

Désavoué par son groupe sur la motion de censure des Écologistes contre le gouvernement, le premier secrétaire du Parti socialiste aborde le vote interne du 9 juillet dans une position fragilisée. Derrière le débat sur les modalités de la primaire présidentielle, c’est désormais son autorité à la tête du PS qui est en jeu.

Le

LIEVIN : fete champetre du RN – RN party event « La fete champetre » in Lievin
7min

Politique

Procès en appel de Marine le Pen : relaxe, peine d’inéligibilité raccourcie, pourvoi en cassation… Quels cas de figure lui permettraient d’être candidate à la présidentielle ?

Dans quelques heures, Marine Le Pen sera fixée sur sa capacité à être une quatrième fois candidate à l’élection présidentielle. Comme en première instance, le parquet a requis, en appel, une peine de 5 ans d’inéligibilité dans l’affaire de détournement de fonds publics dans l’affaire des assistants parlementaires européens du FN. Dans ces conditions, y a-t-il toujours du suspense sur l’orientation de ce second jugement ?

Le

Edouard Philippe Holds A Politic Meeting
10min

Politique

Présidentielle : pour son premier meeting, Edouard Philippe joue la carte du bon père de famille qui veut préparer « l’avenir » de nos enfants

Devant environ 5.000 personnes, Edouard Philippe a réussi son pari de mobiliser pour son premier grand meeting de campagne. Montrant un peu plus de sa personne, le candidat entend « baisser les dépenses » et promet « des efforts justes », tout en récusant l’idée du « sang et de larmes ». Il veut entièrement « repenser » l’école, en donnant plus de liberté aux établissements et en réduisant les grandes vacances.

Le