Politique migratoire: « humanisme et pragmatisme ne sont pas incompatibles », selon Castaner
Le délégué général de La République en marche Christophe Castaner a affirmé jeudi qu'en matière de politique migratoire, "l...

Politique migratoire: « humanisme et pragmatisme ne sont pas incompatibles », selon Castaner

Le délégué général de La République en marche Christophe Castaner a affirmé jeudi qu'en matière de politique migratoire, "l...
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Le délégué général de La République en marche Christophe Castaner a affirmé jeudi qu'en matière de politique migratoire, "l'humanisme et le pragmatisme ne sont pas incompatibles".

"On peut faire preuve d'humanisme et de pragmatisme, je pense que l'humanisme et le pragmatisme ne sont pas incompatibles", a déclaré M. Castaner sur franceinfo, alors que les associations actives dans l'aide aux étrangers ont rendez-vous jeudi à Matignon sur le projet de loi "asile et immigration".

Ce texte aligne des mesures techniques, dont beaucoup sont très contestées par les défenseurs des étrangers pour leur caractère coercitif.

Ces derniers ont annoncé mercredi qu'ils allaient contester devant le Conseil d'Etat une circulaire très controversée sur le recensement des migrants.

"Nous sommes face à un échec, un échec de notre politique d'intégration", a fait valoir le secrétaire d'Etat en charge des Relations avec le Parlement.

"Je préfère que nous soyons généreux sur les réfugiés et que nous trouvions les moyens d'une intégration renforcée, qu'on leur offre des droits à la formation, à l'apprentissage du français (...), mais en même temps il faut avoir le courage de dire un certain nombre de choses", a-t-il affirmé.

"C'est ce que nous voulons faire, avoir d'un côté de l'humanisme chaque fois que c'est nécessaire, et du pragmatisme", a défendu M. Castaner. "Le pragmatisme c'est de considérer que quand aujourd'hui vous avez une décision qui vous refuse le statut de réfugié et donc une injonction de quitter le territoire, on se contente depuis des années que seulement 4% de ces décisions soient mises en œuvre, ce n'est pas acceptable".

"Il faut effectivement sur ces sujets montrer de la fermeté. Certains pensent que c'est être de droite, moi je pense que c'est être juste que de respecter des décisions de justice", a-t-il ajouté.

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