Politique migratoire: « humanisme et pragmatisme ne sont pas incompatibles », selon Castaner
Le délégué général de La République en marche Christophe Castaner a affirmé jeudi qu'en matière de politique migratoire, "l...

Politique migratoire: « humanisme et pragmatisme ne sont pas incompatibles », selon Castaner

Le délégué général de La République en marche Christophe Castaner a affirmé jeudi qu'en matière de politique migratoire, "l...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le délégué général de La République en marche Christophe Castaner a affirmé jeudi qu'en matière de politique migratoire, "l'humanisme et le pragmatisme ne sont pas incompatibles".

"On peut faire preuve d'humanisme et de pragmatisme, je pense que l'humanisme et le pragmatisme ne sont pas incompatibles", a déclaré M. Castaner sur franceinfo, alors que les associations actives dans l'aide aux étrangers ont rendez-vous jeudi à Matignon sur le projet de loi "asile et immigration".

Ce texte aligne des mesures techniques, dont beaucoup sont très contestées par les défenseurs des étrangers pour leur caractère coercitif.

Ces derniers ont annoncé mercredi qu'ils allaient contester devant le Conseil d'Etat une circulaire très controversée sur le recensement des migrants.

"Nous sommes face à un échec, un échec de notre politique d'intégration", a fait valoir le secrétaire d'Etat en charge des Relations avec le Parlement.

"Je préfère que nous soyons généreux sur les réfugiés et que nous trouvions les moyens d'une intégration renforcée, qu'on leur offre des droits à la formation, à l'apprentissage du français (...), mais en même temps il faut avoir le courage de dire un certain nombre de choses", a-t-il affirmé.

"C'est ce que nous voulons faire, avoir d'un côté de l'humanisme chaque fois que c'est nécessaire, et du pragmatisme", a défendu M. Castaner. "Le pragmatisme c'est de considérer que quand aujourd'hui vous avez une décision qui vous refuse le statut de réfugié et donc une injonction de quitter le territoire, on se contente depuis des années que seulement 4% de ces décisions soient mises en œuvre, ce n'est pas acceptable".

"Il faut effectivement sur ces sujets montrer de la fermeté. Certains pensent que c'est être de droite, moi je pense que c'est être juste que de respecter des décisions de justice", a-t-il ajouté.

Partager cet article

Dans la même thématique

Lebanon Israel Iran
4min

Politique

Frappes israéliennes à Beyrouth : « Les Libanais ont compris que ce n’était que le début »

L’armée israélienne a annoncé, vendredi matin, qu’elle allait mener de nouvelles frappes contre le Hezbollah sur la banlieue sud de Beyrouth. L’escalade militaire entre Israël et l’Iran s’étend désormais pleinement au Liban. Tatiana Krotoff, journaliste au service international du quotidien francophone libanais, l’Orient du Jour, fait état du choc de la population après l’ordre d’évacuation de la banlieue sud de Beyrouth par l’armée israélienne.

Le

Politique migratoire: « humanisme et pragmatisme ne sont pas incompatibles », selon Castaner
3min

Politique

Municipales à Paris : « Ma liste du premier tour sera ma liste du second tour » déclare Emmanuel Grégoire

Invité de la matinale de Public Sénat, le candidat socialiste à la mairie de Paris, Emmanuel Grégoire, a réagi aux tensions entre les partis de gauche à l’approche des municipales. Donné en tête des intentions de vote au premier tour par un sondage Ipsos-BVA, il affirme vouloir aborder le scrutin avec une alliance déjà constituée, tout en excluant toute entente avec La France insoumise pour le second tour dans la capitale.

Le

Politique migratoire: « humanisme et pragmatisme ne sont pas incompatibles », selon Castaner
5min

Politique

Saint-Etienne : le stade Geoffroy-Guichard et l’AS Saint-Etienne s’invitent dans le débat des municipales

Lors du débat organisé par Public Sénat et TL7, la proposition de vendre le stade Geoffroy Guichard, propriété de la mairie, à l’ASSE a été mise sur la table par le candidat Horizons, Eric Le Jaouen. Les huit candidats sont aussi revenus sur l’affaire Perdriau, qui a vu l’ancien maire condamné à cinq ans de prison dans une affaire de chantage à la sextape.

Le