Popularité en baisse pour Macron, en hausse pour Philippe
La popularité d'Emmanuel Macron chute de 4 points à 43% de bonnes opinions tandis que celle d'Edouard Philippe gagne deux points...

Popularité en baisse pour Macron, en hausse pour Philippe

La popularité d'Emmanuel Macron chute de 4 points à 43% de bonnes opinions tandis que celle d'Edouard Philippe gagne deux points...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

La popularité d'Emmanuel Macron chute de 4 points à 43% de bonnes opinions tandis que celle d'Edouard Philippe gagne deux points à 47%, selon un sondage BVA diffusé mercredi.

Avec 43% de bonnes opinions, le chef de l'Etat se rapproche de son plus mauvais score d'octobre 2017 (42%). Une majorité de 53% déclare avoir une mauvaise opinion du président, selon cette enquête pour Orange, RTL et La Tribune.

Les personnes sondées sont très partagées à l'égard du Premier ministre: 47% en ont une bonne opinion (+2) contre 48% (stable) qui en ont une mauvaise.

Nicolas Hulot (36%, -3), Alain Juppé (34%, +1), Jean-Yves Le Drian (34%, +5) sont en tête des personnalités dont les Français souhaitent qu'elles aient davantage d'influence. Ils devancent Xavier Bertrand (33%, -2), Jean-Michel Blanquer (30%, +3), Marion Maréchal-Le Pen (30%, +1) et François Baroin (29%, -1).

Sondage réalisé les 26 et 27 février par téléphone puis internet auprès d'un échantillon de 1.019 personnes représentatif de la population française de 18 ans et plus (méthode des quotas).

Partager cet article

Dans la même thématique

Capture d’écran du documentaire « 39-45, les cheminots dans la résistance » de Emmanuel Roblin
3min

Politique

Les « docus de l’été » : Les cheminots français sous le nazisme, de résistants individuels à la paralysie du réseau

Instrument essentiel de la logistique en temps de guerre, les cheminots français ont très tôt mesuré l’utilité du réseau de chemins de fer pour l’ennemi. Dès 1942, et avant toute autre forme de résistance, ils ont agi pour faire dérailler la machine nazie. "39-45, les cheminots dans la résistance", un documentaire de Emmanuel Roblin à voir cet été sur Public Sénat.

Le

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef
7min

Politique

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef

Le premier débat de la présidentielle s’est joué ce 27 août à Paris face aux tribunes de Roland-Garros, entre sept candidats déclarés, sur des thématiques économiques chères à l’organisation patronale. Les dirigeants ou cadres que nous avons rencontrés ressortent mitigés de cet échange. Les deux anciens premiers ministres d’Emmanuel Macron, Gabriel Attal et Édouard Philippe, ont sans surprise pris l’ascendant face à ce parterre.

Le

PARIS: REF 2026, Rencontre des Entrepreneurs de France 2025 du Medef – Présidentielle 2027 : Premier débat de la campagne entre sept candidats réunis par le Medef
9min

Politique

Dette, retraites, fiscalité… que retenir du premier débat des candidats à l’élection présidentielle ?

Ce jeudi, sept candidats à la présidentielle ont tenu le premier débat de la campagne, aux journées d’été du Medef. Pendant plus de deux heures, Bruno Retailleau (les Républicains), Edouard Philippe (Horizons), Raphaël Glucksmann (Place publique), Jean-Luc Mélenchon (la France Insoumise), Marine Le Pen (Rassemblement national), Gabriel Attal (Renaissance) et Marine Tondelier (les Ecologistes) ont échangé sur le sujet de la dette publique, des retraites ou encore du coût du travail.

Le

Meeting of French centrist Renaissance party
8min

Politique

Présidentielle : Retailleau, Attal, Bertrand, Philippe… Les candidatures se multiplient à droite et au centre, mais l’hypothèse d’une primaire divise toujours autant  

Les appels à une candidature unique de la droite et du centre, pour éviter un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, se font de plus en plus pressants. Dernière initiative en date : une tribune signée par 200 élus en faveur d’une primaire ouverte. Mais du côté des partis, les équipes continuent à espérer un rassemblement sans avoir à passer par un tel processus.

Le