La popularité d'Emmanuel Macron (-5) et celle d’Édouard Philippe (-8) s'effondrent en juin pour atteindre leur plus bas niveau depuis leur entrée en fonction, selon un sondage Odoxa diffusé mardi.
Avec 41% seulement des Français interrogés qui pensent qu'il est un bon président de la République, Emmanuel Macron chute de cinq points et voit le taux des mécontents de son action s'envoler à 59% (+5).
Sa cote dégringole chez les sympathisants du Parti socialiste (-24) mais grimpe en revanche auprès de ceux du parti Les Républicains (+5), ce qui traduit une droitisation de son image, selon cette enquête pour France Inter, L'Express et La Presse régionale.
Record d'impopularité également pour le Premier ministre avec 40% seulement d'opinions positives et 59% (+8) des Français qui portent un jugement négatif sur son action. Edouard Philippe perd également auprès des proches du PS (-18), mais ne compense pas à droite.
Interrogés sur la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes auparavant limitées à 90 qui entrera en vigueur le 1er juillet, trois Français sur quatre (74%) se disent opposés à cette mesure, contre 26% d'un avis contraire. Pour 73%, c'est "une mesure technocratique" et 26% seulement pensent qu'elle fera "baisser significativement" le nombre de morts sur les routes.
Le Premier ministre Edouard Philippe, le 20 juin 2018 à Bruxelles
AFP/Archives
Nicolas Hulot (36%, +1), Alain Juppé (31%, -3) et Nicolas Sarkozy (27%, +2) sont en tête des personnalités politiques pour lesquelles les Français éprouvent de la sympathie.
L'ex-chef de l'Etat est désormais deux fois plus populaire auprès des sympathisants de droite (76%, +3) que le patron de LR, Laurent Wauquiez, qui perd 9 points à 36% sur ce segment de l'opinion.
Enquête réalisée en ligne le 22 juin auprès de 1.007 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.
Le deuxième sacre du PSG en ligue des Champions ce week-end a une nouvelle fois été marqué par des scènes de débordements, de casses et de violences dans l’espace public. Des faits qui ont conduit à 890 interpellations. Fabien Jobard, directeur de recherches au CNRS rappelle la particularité du club de la capitale dont « l’essentiel des forces supportrices vient de banlieues parisiennes. Des territoires caractérisés par la récurrence des affrontements entre ses habitants et la police ».
Les sénateurs examinent en séance ce lundi 1er juin le projet de loi sur la régulation de l’enseignement supérieur privé, censé offrir des garanties aux étudiants face aux pratiques douteuses d’une partie du secteur. Un agrément de l’État et une réforme des conditions de l’apprentissage sont prévus dans le texte issu de la commission.
André Santini, maire depuis 1980 d'Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) et ancien ministre, est mort à l'âge de 85 ans, a annoncé lundi à l'AFP un de ses adjoints, confirmant une information du Parisien.
Devant 5.000 personnes réunies à Paris, Gabriel Attal a réussi sa première grande démonstration de force. Le candidat à la présidentielle entend dessiner un projet loin du « pessimisme » ambiant avec « quatre chantiers capitaux » : l’école, avec « moins de 20 élèves par classe » en primaire, les salaires, les frontières et l’intelligence artificielle, et « deux dettes à résorber », celle des finances publiques et du réchauffement climatique. Mais il n’oublie pas de se démarquer de son principal concurrent, un certain Edouard Philippe…